Il y a deux ans, je vous conseillais une série de livres sur l’aventure fantastique de l’Homo Sapiens, ce mammifère d’origine insignifiante qui a pris tant de place sur notre planète – pas seulement en nombre, surtout en la modifiant profondément – pour le meilleur et pour le pire, peut-être, à venir. Quand je vois l’état désespérant de notre potager, je me demande comment les agriculteurs vont réussir à nous nourrir ces prochains mois, et individuellement, comment ils vont s’en sortir…
Si comme moi vous restez à l’ombre et vous lisez, voici des idées pour vous évader !
C’est un article du 7 juillet 2024,
je reviens vers vous pour un post plus actuel prochainement !
Katell
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Tu as raison pour les agriculteurs, nous avons beaucoup de soucis pour notre fils et sa compagne. 30 % de blé en moins et pas de bonne qualité, des problèmes avec les vignes aussi, un vin qui ne se vend pas bien. Que vont y devoir faire dans l’avenir pour vivre de leur travail et comme tu le dis, nous nourrir à tous ?
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Oui c’est dramatique. Pour nous, c’est « juste » de la peine, de la déprime aussi, de voir nos plants du potager crever. Mais pour les professionnels comme tes enfants ? C’est absolument dramatique. Et des compensations financières éventuelles ne cachetont pas le souci majeur : qu’allons-nous manger ?
Bon courage à vous
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Quel bonheur de lire cet article qui tombe à point pour me redonner le moral. J’étais très perturbée par ces deux Canadair manquants alors que le défilé ronflait de ses démonstrations. Et la sidération des habitants devant autant de destructions irréversibles. Mon mari a fait parti du Gepan pendant de longues années. Nous sommes allés à Sedona en famille lors d’un périple dans l’Ouest américain. Et une amie nous a récemment permis de voir un documentaire américain sur les quelques personnes qui se battent pour que toutes les informations sur le sujet soient déclassées. Au péril de leur vie d’ailleurs. Oui il faut favoriser ce pas de côté, ce recul, cette vue pour comprendre la fragilité de notre mère terre. Et pour comprendre que le combat est celui de la paix, de l’éducation et de la frugalité. L’ homme abandonne sa condition humaine. Il n’y a pas de souveraineté de l’humain à l’endroit de la nature. Nous participons tous du vivant. Et l’image de cette pellicule est très puissante comme celle du vaisseau. J’ai gardé une cravate de la fusée de Tintin …je crois que je poserai une orange bleue à ses côtés dans un prochain patchwork pour mon petit fils de trois ans. Merci encore pour ce texte qui permet de regarder les étoiles et la lune.
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Qui peut avoir le moral en ce moment ? J’espère qu’il y a malgré tout des gens heureux en France, qui passent de belles vacances, vivent de belles rencontres…
Ta phrase « L’homme abandonne sa condition humaine » me sidère. C’est bien cela. Le désarroi me gagne chaque jour.
Sedona… Quelle merveille géologique, quelles rencontres avec des gens qu’on peut croire un peu timbrés mais si gentils et intéressants, lors de ma visite en septembre 2018 !
Et oui, les archives du Gepan recèlent sûrement bien des secrets. Et pour ne pas en parler, on se bat dans le détroit d’Ormuz.
C’est réducteur, mais du moment que l’on a de quoi remplir les news, on ne cherche pas ailleurs.
Merci Sophie pour ton riche commentaire. Espérons des jours meilleurs…
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