Lors d’un stage la semaine dernière, j’ai remarqué que Betty du club de Balma (31) ramassait tous les petits bouts de fil et de tissus, les rognures de nos blocs équerrés par exemple. Elle m’a rapidement raconté sa mission qui lui tient tant à cœur, donner du confort aux chiens et chats du refuge d’animaux voisin. Sensible à cette cause, je lui ai promis que notre club de Colomiers collecterait également tous ces petits bouts. Je lui ai donc demandé de m’écrire exactement ce qu’elle fait et ce qu’elle souhaite collecter.
Bonjour Katell,
Comme tu l’as compris, tous les lundis au club de patchwork, je récupère les chutes de tissus, même les plus petites mais aussi les bouts de fils… tout ce qui généralement finit à la poubelle et qui pour moi, constitue le rembourrage de matelas que je fais pour les animaux recueillis dans le refuge de ma petite ville.
Je récupère aussi tous les vieux textiles qui ne peuvent plus être recyclés pour les humains parce que démodés, tachés, abîmés etc. Tout ce qui peut être réutilisé en l’état au refuge (pulls, coussins, torchons, serviettes de toilette etc.) est donné tel quel. Tous les tissus transformables en housse le deviennent, en 1ère ou 2ème housse de chaque matelas (drap plat et housse, tissu d’ameublement etc). Tout le reste, je le coupe en petits morceaux pour faire le rembourrage. C’est le plus long, et le plus pénible (les doigts sont mis à rude épreuve ). Les petites chutes du patchwork, déjà coupées, sont des bénédictions !
Chaque matelas comprend 2 housses. La première est d’abord cousue sur 3 côtés. Ensuite, je fais des coutures tous les 10 centimètres et chaque tunnel est bourré de morceaux de tissus. La densité du rembourrage évite à l’animal d’être en contact avec le ciment.
Une 4ème couture ferme cette première housse.
La 2ème protège la première. Elle peut aussi être changée très facilement par les bénévoles du refuge et prolonge ainsi la durée de vie du matelas.
Il m’arrive de faire des petits matelas pour les chats en insérant quelques épaisseurs de tricot lorsque j’en trouve.. avis donc aux tricoteuses et leurs éventuels essais, ou bien vos pulls mités, feutrés, troués !
C’est un travail qui permet d’apporter un peu de confort aux animaux et qui ne coûte que la peine de les faire.
Si je pouvais récupérer les chutes de plusieurs clubs de la région, le plus gros du travail serait fait et je pourrais en faire beaucoup plus chaque hiver grâce à vous toutes.
Ce qu’il faut savoir, c’est que ce travail n’a jamais de fin car les bénévoles n’ont pas le temps de laver ces matelas. Leur durée de vie est donc courte. Voilà pourquoi, je ne cherche pas à faire joli, mais confortable et solide…
Si ton initiative peut être suivie d’effet et permettre de faire plus et mieux pour nos amis à quatre pattes, alors sois en remerciée du fond du cœur.
Un grand merci pour ce que tu feras Katell,
Je t’embrasse
Betty
Je relaie ici cette initiative car j’espère que Betty recevra des tonnes de chutes de tout le département à chaque rencontre France Patchwork 31, mais aussi peut-être des cartons de chutes d’ailleurs… ou bien certaines d’entre vous vont-elles suivre cet exemple pour donner aussi un peu de confort aux animaux un peu partout en France ?
Pour avoir son adresse postale, voici son adresse email : betty (point) angot (arobase) dbmail (point) com
Dans l’actualité française, on parle des violences conjugales en raison de la demande de grâce présidentielle pour Jacqueline Sauvage, de l’enfer que vivent des femmes incapables de quitter l’homme qui les maintient sous emprise et les maltraite, cet homme qui partage leur vie pour le pire. La peur des représailles pour elle et les enfants, la honte, le manque d’indépendance financière les empêchent de porter plainte, de partir ou de faire partir le conjoint, ce que permet la loi. La question de « légitime défense différée » est le nœud du problème juridique actuel. Si on ne peut recommander de tuer son bourreau, comment peut-on ne pas comprendre le geste de cette femme et compatir ?… Violences Femmes Info : téléphone 3919.
Ce quilt est magnifique. Magnifique mais terrible. Ses dimensions sont extraordinaires mais dérangeantes : 103 cm x 408 cm… Et pourquoi donc ? Ce quilt symbolise l’horreur des 1 600 personnes qui meurent chaque année aux Etats-Unis à la suite de violences conjugales. Chaque bloc est le triste signe d’une vie volée. Très symboliquement, les blocs rouges, roses ou orange représentent des femmes, les bleus et verts des hommes. Il s’appelle Excess, témoignage et visualisation de l’horreur de de tant de victimes pour exprimer le chagrin collectif. Le créateur de ce quilt est Thomas Knauer dont le premier livre est très remarqué. Il fait des quilts « avec du sens et du symbole » et trouve dans les quilts modernes le juste moyen d’exprimer à la fois son goût des maths, de l’esthétique et de ses engagements.
L’Histoire a longtemps été écrite pour et par les hommes, heureusement que cela change depuis plusieurs décennies ! Souvent les historiennes appréhendent l’histoire autrement, plus attachées au partage de la vie quotidienne familiale, ou la vie de la Cour, mais racontées par des femmes, sous une forme romanesque. Comme vous peut-être je suis une lectrice passant d’une époque à l’autre, glanant dans la littérature – et aussi le cinéma – une vision différente de ce qu’on lisait dans nos manuels d’histoire !
Aujourd’hui sort au cinéma Jane got a Gun, avec Natalie Portman… Les femmes aussi sont capables de bravoure mais aussi de violence…
Barbara Brackman contribue grandement aux Etats-Unis à établir la vérité sur le rôle des femmes du XIXe et du début du XXe siècle aux Etats-Unis. Sans les femmes, les hommes auraient-ils conquis l’Ouest ? Les westerns des années 50 montrent les femmes, gentilles beautés ou femmes de saloon. Oui, parfois on loue aussi leur courage, n’exagérons pas. Mais sans la logistique qu’elles assuraient, sans leur pugnacité, sans leur présence discrète mais indispensable, les hommes n’auraient peut-être pas prospéré, n’auraient pu s’établir dans le Wild, Wild West… Cette migration massive vers l’Ouest, souvent familiale, pleine de bravoure, d’héroïsme (mais aussi d’ombres) fait partie de la mythologie fondatrice des Etats-Unis dont on ne peut comprendre l’état d’esprit si on ne tient pas compte de son passé.
Mêlant habilement ses connaissances de patchwork et des documents (beaucoup de lettres écrites par des femmes), Barbara Brackman nous propose cette année de découvrir la vie des courageuses personnes partant vers l’Ouest inconnu américain, toute leur vie matérielle dans un chariot et le courage accroché fort en eux. Ainsi, elle cassera certains mythes (la femme cousant des quilts dans le chariot : non, elle en avait déjà avec elle et recommencera à quilter seulement une fois installée !) et s’appliquera à nous donner une vision plus correcte de cette épopée.
Chaque dernier mercredi du mois, un bloc traditionnel vous est proposé toute l’année 2016, ainsi qu’un pan de l’Histoire, conté avec la rigueur et l’humour de Barbara que j’adore !
Scène idyllique composée à Tokyo en janvier 2015 sur le thème de La Petite Maison dans la Prairie, avec un chariot couvert de blocs « New-York Beauty » , oeuvre faite de blocs venus de tout le Japon (photo PSR Quilts – Facebook)
Belle suite de la belle scène hivernale de Kristine, Monique de Savoie m’a envoyé sa carte de voeux que je me fais une joie de partager avec vous, car elle m’a donné spontanément le sourire :
Merci Monique, continuons de faire vivre le patch qui fait du bien à 100 % et ne se prend pas trop au sérieux !
… a créé des paysages féeriques en France cette semaine, et même si nous n’avons pas eu un seul flocon tombé dans la région toulousaine, nous pouvons admirer de loin par temps clair les cimes pyrénéennes toutes blanches… C’est sans doute ce qui a inspiré Kristine ! Hier, journée hebdomadaire de rencontre des Abeilles, nous avons pu admirer le fruit de son travail :
Le quilting méticuleux de Kristine est beige clair, en petites boules évoquant la neige qui tombe à gros flocons. Cerise sur le gâteau, notre péché mignon, l’utilisation de lisières !
Ce quilt est inspiré d’une oeuvre faite par Kristin Shields de l’Oregon, Etat aux grandes forêts de pins ! Il est présenté dans le dernier livre de Gwen Marston et Cathy Jones sur l’utilisation moderne des triangles, Free Range Triangle Quilts, AQS Publishing, livre que nous aimons beaucoup, comme tous ceux de Gwen !
Une pensée pour les Américains, anxieux à l’arrivée d’une tempête de neige sur une grande partie nord-est… Tout est question de dose, trop de neige signifie le chaos…
J’ai récemment lu un livre en anglais (sur ma fidèle Kindle) qui vient tout juste de paraître en français.
Souvent l’adaptation de conseils d’une culture à l’autre est un peu hasardeuse, mais gageons que la traduction est à la hauteur ! Il s’agit, grand objectif, de vivre mieux, sans craindre de vivre ses rêves. Parmi ces rêves se trouve souvent l’envie de créer… Ses conseils donnent vraiment l’envie de ne pas passer à côté de ce qui peut nous enthousiasmer, d’oser simplement vivre ce qu’on est… Je crains malgré tout que ce titre ne gâche un peu l’attractivité du livre : plutôt aguicheur en anglais, il me heurte en français, il en est pourtant une bonne traduction, mais nos contextes culturels sont différents… Non, ce n’est pas un manuel d’illusionniste !
Vous connaissez sans doute déjà cet auteur qui écrivit Mange, Prie, Aime, véritable phénomène de librairie. Racontant son année initiatique vers une meilleure vie, ce livre a enthousiasmé ou irrité (pauvre petite femme riche pouvant s’offrir une année sabbatique pour mieux se connaître…) mais son talent d’écriture rendait cette quête bien agréable à lire.
Elizabeth Gilbert m’avait bien plus séduite avec un vrai roman ambitieux, L’Empreinte de toute chose, histoire d’une femme botaniste passionnée et courageuse, avec un souffle d’aventures et de grands voyages, de connaissances scientifiques d’alors (XIXe siècle), de descriptions de milieux sociaux très différents… Un roman très dépaysant et documenté que je recommande 🙂 Mais attention, il faut vouloir lire 800 pages !!
C’est donc le message d’Elizabeth Guilbert : il faut vivre sa vie en dépassant ses peurs et en osant écouter sa petite voix qui nous pousse à être curieux au-delà de nos certitudes et notre confort, à explorer sa créativité… Notre vie devient alors bien plus riche et pleine de satisfactions, pour arriver à un nouvel art de vivre. Soyons curieux, ce n’est pas un défaut, seule l’indiscrétion l’est…
Les Abeilles continuent de produire toutes sortes d’ouvrages ! Nous nous sommes focalisées sur des quilts traitant du patrimoine de notre région l’année dernière ; ils seront exposés pour la première fois en avril, je vous donnerai les détails début mars.
Voici cependant un pêle-mêle de réalisations récentes, juste pour le plaisir !
Tout d’abord, des contributions pour la robe de mariée de Joelle Vétillard (voir ici) :
Triangles de Kristine……Triangles de Maïté… C’est la joie de sortir dentelles, rubans et fanfreluches pour faire ces triangles ! Evelyne et Andrée en ont aussi fait quelques-uns, plusieurs Abeilles de la Ruche participent à cette traîne, idée formidable !
Maïté ne cesse de faire de jolies choses :
Une boîte en forme de trèfle à quatre feuilles, habituellement en carton, est faite en tissus.
Maïté a aussi fait un calendrier des anniversaires de la famille, fait de matériaux de récupération :
Et voici une trousse toute simple mais qui fait toujours plaisir :
Une trousse pour la petite Charline, en tissu STOF, une marque française qui semble trouver une nouvelle jeunesse.
Kristine a fait aussi un quilt aux tissus anglais mis en valeur avec la simple technique « disappearing nine-patch » :
Et voici un quilt absolument superbe d’Andrée, je vous le remontrerai un autre jour avec une photo qui lui rend justice :
Difficile de photographier un couvre-lit ! C’est un patchwork cloisonné de tissus gris encadrant une magnifique collection de tissus japonais. Inspiration Susan Briscoe (de son livre Japanese Quilt Inspiration)
Petites et grandes réalisations sont toujours des bonheurs de la vie !
Aujourd’hui passons le lac Léman pour assister aux affres de la créativité, les lourdes décisions de faire et défaire… et la splendide réussite qui en découle. Maryline Collioud-Robert a eu une idée, modifiée au fur et à mesure de l’avancement du projet… son article est une jolie leçon de ténacité !
Allez lire ceci : The Great adventure of the Meringue Quilt. Le blog est bilingue. Nous ne serons sans doute pas nombreuses à expérimenter le quilt meringue au vu des difficultés, mais quelle merveille une fois fini !
Même si vous n’avez jamais mis les pieds dans un temple ou une église, vous connaissez certainement ce chant religieux, Amazing Grace. Il fut même chanté a capellapar le Président Obama en hommage aux victimes de la fusillade survenue voilà 7 mois à Charleston (Caroline du Sud), dans une église. Le tueur voulait démontrer la suprématie blanche, il a donc tué 9 personnes noires. Tel est notre monde, avec un certain nombre d’éléments bien foireux. Nous en avons malheureusement bien trop d’exemples récents.
La mélodie est prenante, gracieuse, et en voici le texte traduit :
Grâce étonnante, au son si doux,
Qui sauva le misérable que j’étais ;
J’étais perdu mais je suis retrouvé,
J’étais aveugle, maintenant je vois.
C’est la grâce qui m’a enseigné la crainte,
Et la grâce a soulagé mes craintes.
Combien précieuse cette grâce m’est apparue
À l’heure où pour la première fois j’ai cru.
De nombreux dangers, filets et pièges
J’ai déjà traversés.
C’est la grâce qui m’a protégé jusqu’ici,
Et la grâce me mènera à bon port.
Le Seigneur m’a fait une promesse,
Sa parole affermit mon espoir;
Il sera mon bouclier et mon partage,
Tant que durera ma vie.
Oui, quand cette chair et ce cœur auront péri
Et que la vie mortelle aura cessé,
Je posséderai, dans l’au-delà,
Une vie de joie et de paix.
La Terre fondra bientôt comme de la neige,
Le Soleil cessera de briller,
Mais Dieu, qui m’a appelé ici-bas,
Sera toujours avec moi.
Ce chant a une belle histoire, à l’américaine. Il était une fois, au milieu du 18e siècle, un capitaine britannique de navire négrier, paillard et débauché. Après avoir survécu à une terrible tempête en mer il a reçu la grâce, s’est converti, est devenu prêtre anglican et militant contre l’esclavage ! John Newton écrivit ce texte plein de références au Nouveau Testament en 1760, mais la mélodie que nous connaissons, écrite en 1835 par William Walker, provient du mélange de plusieurs chants anglo-celtiques.
Ce bijou est devenu à part entière un trésor du patrimoine culturel américain populaire, chanté avec ferveur bien au-delà de considérations religieuses. Les peuples celtiques le revendiquent toujours, les Noirs américains le chantent en gospel, c’est un monument musical apprécié de tous. A chaque mouvement racial, à chaque revendication pacifique, quelqu’un lance cet hymne au rassemblement pour la paix et l’espoir malgré les épreuves. Il est joué, chanté 10 millions de fois… par an !
-oOo-
Amish Grace, tel est le nom de ce quilt présenté par Simply Moderne (n° 3). Je n’ai pas pu m’empêcher de rapprocher ce titre de celui du chant ! Amish par l’utilisation d’unis denses, gracieux par son élégance, il attire l’œil avec ses tons chauds réconfortants. Contrairement à ce que j’imaginais, les quarts de rond ne sont pas piécés comme pour un Chemin de l’Ivrogne, mais appliqués. Toutes les explications sont dans le magazine, mais si vous souhaitez un coup de pouce pour le réaliser, rejoignez mes copines Béa et Cécile ! Elles vont commencer ce quilt en février et proposent de le faire en « quilt along » (quiltons ensemble), avec des rendez-vous à chaque étape. Excellente initiative !
Vendredi dernier à la Ruche, deux Arbres de Vie étaient présentés aux Abeilles, chacun ayant été fini pendant les vacances. Ils sont très différents mais ont tous deux un pied dans l’intemporel, l’autre dans la modernité. Après le mien présenté ici, voici celui de Kristine !
Kristine a réservé un somptueux habillage au panneau traditionnel de l’Arbre de Vie hollandais (dessiné parWillem Rudolf den Haan) dans l’esprit des palempores dessiné et teints en Inde pour les Européens.
Traditionnellement en Hollande, ces panneaux sont encadrés de blocs carrés à 4 carrés-duo (carrés bicolores) formant un moulin. Petra Prins entretient brillamment cette tradition, ce motif étant un vrai trésor de la culture hollandaise :
Kristine a longuement hésité sur la manière d’encadrer le panneau. La décision de suivre cette tradition lui est venue en feuilletant le dernier livre de Gwen Marston, Free-range Triangle Quilts, qui y présente un quilt avec un palempore antique et plusieurs panneaux qu’elle a faits ainsi… d’où l’idée d’oser une interprétation originale avec des blocs irréguliers, comme certains quilts du livre, contrastant avec le classicisme du centre. Kristine a donc découpé des blocs « moulins » irréguliers ! Il en résulte une mosaïque dense et fascinante, tout en respectant la tradition de la bordure en deux temps, avec deux tailles de blocs et deux gammes de couleurs, pour ajouter de la profondeur.
Détail de la mosaïque aux blocs irréguliers. Tissus du site L’arbre de Vie (si bien nommé !) mais tout tissu de repro dans les tons, surtout d’héritage hollandais, conviennent.
Voyez-vous le liseré clair près du bord ? Il est un raffinement supplémentaire des finitions.
Tel un tableau ancien, ce quilt a une étiquette intégrée au cadre, ajoutant du charme et de la singularité au panneau. Fine brodeuse, Kristine a repris le motif des feuilles imprimées en bordure du panneau. La photo ci-dessus a été la première prise et, au vu du résultat, Kristine a souhaité ajouter un petit raffinement, un tour au point de chaînette au fil rouge. Aussitôt dit, aussitôt fait, le vendredi soir ! Résultat probant, cette étiquette s’intégrant bien mieux ainsi :
Détail de broderie reprenant les feuilles de bordure du panneau imprimé.
Les photos ne rendent pas le chatoiement des étoffes de chintz, la complexité des jeux de lumières… mais ce quilt sera visible lors de notre exposition de club à Colomiers en septembre prochain !
Si le sujet des Indiennes vous intéressent, vous pouvez lire les articles de la délégation FP Ariège ici : Les Indiennes/1 et Les Indiennes/2, sous la plume de Babeth Léonard.
Ce panneau tout juste terminé est donc le cadeau que nous fait Kristine aujourd’hui, alors que c’est nous qui devrions lui en faire un car c’est aujourd’hui son anniversaire 😀