Le Petit Prince pour Léonie

Chose promise, chose due, voici une autre création de Maïté !

Pour Léonie
DSC00186J’ai réalisé ce Petit Prince en m’efforçant de rester le plus près possible des dessins de Saint Exupéry, pour Léonie la petite-fille d’une amie, dont le Papa est pilote . Il fallait l’avion !DSC00187Techniques utilisées : appliqué et broderie .
Dans ce genre d’ouvrage il faut souvent ruser pour trouver le matériau adéquat .
C’est ainsi que la queue du renard est un morceau d’écharpe en laine bouillie…DSC00185…et que le globe de la rose est taillé dans un sachet de thé .DSC00190J’ai enfin obtenu la transparence recherchée .

DSC00188DSC00189Divers dessins du livre de Saint-Exupéry m’ont inspirée.
J’ai amélioré les moutons de la bordure par rapport à un précédent quilt sur le Petit Prince datant de 2009, en brodant le matelassage du tour des moutons au point de mirliton avec un fil en viscose « Marlit ». Ils sont frisés à souhait .DSC00192DSC00193
Et pour finir l’histoire, maintenant que mon Petit Prince est fini , la grand-mère n’est pas sûre d’arriver à l’offrir à sa fille et petite-fille !DSC00191Pour compléter le cadeau, je me suis amusée :DSC00243DSC00241

Au moins ceci arrivera jusqu’à la petite Léonie 😉

Maïté

Des ouvrages en redwork de Martine

Martine nous a récemment confié son intérêt grandissant pour le redwork, cette broderie traditionnelle rouge aux traits fins, souvent au point de tige ou au point arrière.martine 3

Ce Père Noël à la bonne bouille est un modèle issu du   Simply Vintage N°5 hiver 2012.martine 2

Point de tige, parfois surligné d’un point de matelassage à la main, puis quilting vermicelle à la machine.

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Cette jeune fille, plus élancée que les Sunbonnet-Sue habituelles, raconte sa semaine sur ce très beau chemin de table. Du lundi, jour de lessive, jusqu’au dimanche, jour de promenade, ce semainier a été encadré d’une bordure en patchwork seminole.martine 1

Je sais à quel point Martine a pris du plaisir à préparer cet ouvrage ! Elle a trouvé ces dessins sur internet :  Needlecrafter.com. Mais, hasard des rencontres, Denyse Saint-Arroman propose chaque jour de cette semaine une Sunbonnet jumelle de celle de Martine ! C’est alors le moment de s’y mettre si vous aimez !

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Tous ces ouvrages -avec un quilt en forme d’assiette de Dresde au centre brodé- forment un bel ensemble de décorations festives pour les fêtes de fin d’année… Ils font l’admiration de tous !

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Garance, Andrinople, Carmin, Rubis, Cramoisi…

 OUI, aujourd’hui c’est du ROUGE qu’il s’agit ! Mais NON, on ne parlera pas de la Saint-Valentin… Notre Abeille Martine s’est penchée sur la broderie rouge qui connaît un regain d’intérêt depuis quelques années.

Broderie rouge et Redwork

Dans notre groupe, certaines de nos amies sont de virtuoses brodeuses et maîtrisent cet art avec talent, pour d’autres c’est une découverte. J’aime réaliser des ouvrages avec la broderie rouge et mon intérêt ne se dément pas, en découvrant son histoire passionnante.-anna-simmig-1894-marquoir-rouge-au-point-de-croix

Marquoir Anna Simmig – 1894

La broderie en rouge fut utilisée en Europe à partir du XVIIe siècle notamment pour la réalisation des marquoirs, tableaux faits par les jeunes filles apprenant le point de croix, afin de marquer ensuite le linge (le plus souvent avec les initiales familiales).
On trouvait également, en Alsace et en Allemagne, des dessins purement décoratifs au fil rouge sur le linge de maison réalisés au point de croix mais aussi au point arrière ou 
au point de tige.

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Parmi tant d’autres, une broderie alsacienne au point de tige

Née en Europe, la broderie rouge sous sa forme décorative fut exportée aux Etats-Unis où elle connut un immense succès. Le redwork (= travail en rouge) a vite été associé au patchwork américain, ce qui permet de réaliser des quilts magnifiques. Elle est parfois la marque de reconnaissance de certains artistes.

Pourquoi le fil rouge ?

On ne peut parler de broderie rouge sans évoquer la garance, cette plante tinctoriale avec qui tout a commencé. En effet ses rhizomes desséchés, nettoyés puis réduits en poudre ont produit pendant plusieurs siècles le pigment rouge utilisé dans la teinture des tissus.photo 1

Originaire de Perse et de l’est du bassin méditerranéen, la Rubia Tinctorum était couramment utilisée dans l’antiquité. Elle a également des vertus médicinales.

L’Inde qui la cultive depuis toujours a le monopole de la teinture rouge sur coton jusqu’au XVIIème siècle. Elle est cultivée en France jusqu’au XVIème siècle pour la teinture de la laine ou de la soie puis elle disparaît du fait des guerres. En 1760, la garance des teinturiers est réintroduite en France dans le Vaucluse et en Alsace. Sa culture est à son apogée au XIXème siècle et la qualité de la garance française est supérieure à celle des pays européens notamment de la Hollande, grand pays producteur.

Elle est utilisée pour deux applications essentielles :

– Le drap rouge des uniformes de l’armée française dont les képis et les pantalons des soldats étaient obligatoirement teints en garance (décret royal de Louis Philippe)

– Les cotonnades en « rouge turc » spécialité de Mulhouse.

L’Alsace fait partie des grands régions productrices de garance en Europe avec la région d’Avignon. C’est en Alsace que la recherche du rouge d’Andrinople ou rouge turc, procédé de teinture du coton à base de garance, long et complexe, a été la plus intense. Ces recherches sont à l’origine des progrès réalisés dans la teinture du coton au XIXème siècle.

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Soldat français en 1914 portant un pantalon et un képi rouge garance

La culture de la garance a ainsi joué un rôle important dans l’économie française et européenne dans le domaine du textile jusqu’à la fin du XIXème siècle. Elle contribua à la prospérité des provinces productrices et de leurs populations. Elle sera ensuite concurrencée par la production chimique de l’alizarine, composant de la garance qui permet une production à plus grande échelle et meilleur marché. Lorsque le colorant synthétique rouge fut inventé en 1869 par le chercheur allemand Von Bayer, le gouvernement français va alors offrir des contrats privilégiés aux producteurs de garance parmi lesquels les pantalons rouges des soldats. Fin 1914, le rouge garance, qui faisait des Français des cibles bien trop visibles, fut remplacé par du bleu horizon. La culture de la garance sera abandonnée et finira par disparaître.

En broderie, le rouge garance ou rouge turc a son fil dit « rouge du Rhin » connu aujourd’hui par son numéro 321 chez DMC.

Le livre « Andrinople, le rouge magnifique : De la teinture a l’impression, une cotonnade à la conquête du monde » retrace cette épopée qui est aussi l’histoire de cette couleur rouge.photo 3

Dans le n°70 des Nouvelles du Patchwork, l’article consacré au rouge d’Alsace donne la parole à Georges Klein, ancien conservateur du Musée alsacien. Il nous explique que « le rouge était la couleur liée aux principes de la vie même, du feu, du sang. Synonymes de jeunesse, de santé, d’amour il est associé aux costumes de fête, aux coutumes traditionnelles de printemps, de mariage, de naissance. »

Pas étonnant que le fil rouge à la fois abondant, bon marché, résistant et populaire soit resté dans nos mémoires !

Le Redwork

La tradition européenne qui s’est développée aux Etats-Unis est celle du dessin figuratif brodé avec un fil rouge au point arrière ou au point de tige. Les dessins étaient reproduits grâce à des tampons, des feuilles carbone, et dès 1870 les tranferts au fer à repasser furent inventés.

Selon The Quilt Index, site du Musée de l’Université du Michigan, le Redwork est devenu le style le plus populaire des travaux d’aiguille aux Etats Unis au XIXème siècle. L’exposition du Centenaire de Philadelphie en 1876 avait non seulement fait découvrir aux femmes américaines les travaux d’aiguilles mais ses expositions avaient suscité un véritable engouement et eut une influence profonde sur les styles et la mode. Cette effervescence donna naissance à un mouvement artistique. Des sociétés des Arts Décoratifs furent créées offrant une formation de pointe et des possibilités d’emploi pour les femmes.

Toute une activité –conception et transfert des dessins, catalogue etc….-s’est développée procurant ainsi un revenu aux intéressés. On pouvait donc trouver dans les boutiques des petits carrés de toile sur lesquels étaient reproduits des motifs, les uns destinés aux adultes, les autres aux enfants. A cette époque l’enfant brodait auprès de sa maman. Ces petits carrés de toile qu’on pouvait acheter pour un penny, prirent le nom de « Penny Square »photo 4

Une belle collection de « Penny squares »photo 4-1

Un de ces Penny-squares au motif enfantin décoratif 

Ce coût modeste permit à toutes les personnes, quels que soient leurs moyens, de s’adonner à ce loisir. Les dessins montrent parfois des scènes de la vie quotidienne, faisant du quilt ainsi réalisé le témoin de son époque !

Dans le numéro des Nouvelles du Patchwork cité plus haut, le Redwork est présenté « comme le fil rouge entre l’Europe et l’Amérique ». En effet on nous indique que « l’idée de réaliser un patchwork à partir de ces blocs brodés dut germer tout naturellement dans l’esprit des quilteuses invétérées ». Ces pièces sont devenues rares et très recherchées aujourd’hui. Ces quilts, dont certains blocs étaient brodés parfois malhabilement par un enfant, dégageaient un charme particulier.

photo 6Quilt d’artiste inconnu date création 1890, collection Michigan Musée State University

L’exposition d’un top en Redwork de 1881 de Pennsylvanie, au Mona Bismarck American Center en 2013 lors de l’exposition « Quilt Art – l’Art du Patchwork » nous donna l’opportunité d’en saisir le sens. Ces quilts aux blocs de redwork connurent un véritable engouement vers 1900.photo 5

Quilt de Metta V.Rybolt , création 1950, collection Michigan Musée State University

Certains étaient malgré tout brodés en bleu, mais il n’était pas rare de dire alors « un redwork en bleu » !

Le fil rouge, ce fameux rouge turc, qu’apportèrent les femmes immigrantes européennes porteuses de la tradition du linge de maison brodé au point de tige rouge, contribua à l’essor de la broderie rouge/redwork aux Etats Unis. Ce fameux fil sera importé d’Europe jusqu’en 1920… et les Américaines continuent d’adorer le DMC n° 321 !

Martine

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him and her

Redwork moderne !

A comme Anaïs

Aujourd’hui, Maïté nous présente une de ses récentes créations. Toujours extrêmement soucieuse de chaque détail, elle nous étonne à chaque fois avec sa créativité et l’excellence de son travail !

ooOoo

ANAÏS, mon 8ème petit-enfant, est née le 2 avril 2013 à Saint-Jean-de-Braye.DSC00224

Un bloc de l’abécédaire

Jai décidé de dessiner rien que pour elle un abécédaire, en m’inspirant des lettres brodées de Yoko Saito qui font mon admiration ( livre « 120 Modèles de broderie- Yoko Saito » – Edition Quiltmania). On peut varier chaque lettre à l’infini … un régal !
Puis il fut aisé de chercher et dessiner un motif facile à identifier par un petit enfant et correspondant à chaque lettre .

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A comme  » Anaïs » et « abeilles »,

DSC00198F comme « fraise », « fleur », « feuille » … et « fourmi ».DSC00225Je me suis amusée à chercher un tissu dégradé de rouges comportant un peu de vert pour la fraise pas tout à fait mûre et je l’ai rebrodé de points jaunes.

DSC00199G comme « gâteau » et « glace »… à la fraise , puisqu’on a déjà les fraises !

DSC00201I comme « igloo » que l’on peut visiter avec le doigt. Un poisson tout frais pêché vous y attend . Attention à l’ours qui fait du camouflage !

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M comme « mouton » que j’ai voulu joliment frisé (toison constituée de 40 boutons blancs en forme de fleurs, certains utilisés sur l’envers),

DSC00212Q comme les « quilles » avec lesquelles jouent mes petits-enfants etc …

Quelques difficultés cependant pour le « U ». « usine », « uniforme », « unique » ??
Ma petite-fille Lucie, 6 ans trouva la solution :
« Je sais comment ça s’écrit « un » : U-N ! »

Quand le moment fut venu de penser au motif de matelassage sur la bordure, je dessinai des « V » et il me vint tout d’un coup l’idée d’appliquer des chiffres 2, 3 ,4, 5 et 6 pour accompagner le « 1 » isolé dans le patchwork … et que tout le monde cherche .
Ce fut ensuite une évidence d’encadrer ces nouveaux chiffres dans un carré placé en diagonale .
Dans chaque bloc j’ai décidé de combler le vide autour des motifs par la lettre en minuscule : « a »pour »A », « b » pour « B »…
Il ne restait plus qu’à entourer le patchwork d’une fine bordure constituée des chutes de tous les bleus utilisés dans l’ouvrage.DSC00238

ooOoo

Cet ouvrage sera exposé à Balma (31) le jour de l’AG de France-Patchwork et du Loto. Ne manquez pas dans ce même blog, dans quelques jours, la présentation d’un autre ouvrage créé par Maïté pour un autre enfant !

Recyclage de denim – encore !

Après l’éblouissement de Denimu que nous ne pourrons sans doute jamais égaler ou l’inspiration d’Ann Carrington,  nous avons envie de travailler cette matière, ce tissu que nous connaissons si bien !

Je vous ai déjà montré ce qu’ont fait Christine, Martine et Hélène avec de la récupération de denims. Tant de choses sont à faire, les tableaux Pinterest donnent parfois le tournis ! Aujourd’hui, je souhaite partager avec vous une idée magnifiée par Ulla, la talentueuse Finlandaise, variante connue des vitraux de cathédrale à partir d’un cercle mais cette fois avec le tissu denim laissé à cru :

03 DSCN7049 Quilted pouch and bag + Cathedral window quilt bag

Superbe, non ? Il fut présenté ici par Ulla au printemps dernier. Il s’agit même ici de recyclage de brise-bise et de rideaux en dentelle pour les centres !

Ce n’est pas difficile de faire un coussin, un tapis ou un sac avec cette technique. Pour un pas-à-pas très illustré, allez voir ici : les photos sont très parlantes !

Callale aussi aime le bleu !

Le bleu est devenu la couleur préférée de la majorité des Français. Ce n’était pourtant pas le cas quelques siècles auparavant ! Michel Pastoureau nous en apprend beaucoup sur la perception de cette couleur au fil des siècles dans ce beau livre :IMG_5121

Dans notre Ruche, nombreuses sont celles qui préfèrent le bleu ; quelques unes, comme Martine, font de la résistance en s’entourant de rouge, elle nous prépare d’ailleurs un article consacré à une de ses préférences actuelles… autour du Rouge. Je ne vous en dis pas plus !

Si Callale aime aussi le bleu, elle a une préférence pour une nuance empreinte de douceur et de fraîcheur, ce bleu légèrement grisé tout cosy, le bleu gustavien (style suédois du XVIIIe siècle) qui se trouve être aussi une nuance de bleu pastel qui fit la fortune de Toulouse…

En plein dans son style, Callale vient de terminer un quilt de cœurs piécés et brodés :

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Tout mignon, ce quilt ! Callale vient de reprendre son blog qui était en dormance, entrez ici dans son petit monde, vous en reviendrez enchantées !102_0456

Autres nouvelles de notre Ruche : nos rencontres du vendredi sont souvent festives et nous découvrons au fil des jours les bonnes recettes de chacune… Pour ne pas les perdre, Christine nous a ouvert un classeur de recettes sous forme de blog, rien que pour nous… c’est la Cuisine de la Ruche, mais vous pouvez vous aussi y jeter un œil !102_0464

Callale ici aussi :
https://quilteuseforever.wordpress.com/2011/12/14/du-cote-de-chez-callale/

Qui est-ce qui…

… a encore superbement travaillé ?

veste neelam

Vue de face, une veste matelassée faite à partir du patron d’une vieille veste…veste neelam dos

Vue de dos : on voit bien les beaux tissus indiens artisanaux vendus par Neelam sur les salons de France et de Navarre…maya-l-abeille-10704651cjbex

Qui est-ce qui donc ? Ce n’est pas Maya l’Abeille… mais c’est notre amie l’Abeille Kristine-aux-doigts-de-fée !

Et encore, en décoration de blog, des œuvres de Denimu... Je ne m’en lasse pas !

La pluie…

La pluie, conjuguée aux vents, aux marées, peut être dévastatrice. Depuis Noël, de nombreux Bretons sont inondés, ce sont autant de drames personnels, et que dire des cyclones dévastateurs comme à la Réunion aujourd’hui…
Pourtant la pluie est vitale, je me souviens de mon intense soulagement de la première pluie de septembre après la canicule de l’été 2003.

Elle est aussi source de poésie et de réflexion, comme dans ce petit livre :

aimer-la-pluie-aimer-la-vie-

Le temps de pluie est sublimé dans ce paysage gallois par Valériane Leblond :temps de pluie valériane leblondBernadette Mayr a également évoqué cette atmosphère dans son livre Haüser Patchwork que vous avez été plusieurs à recevoir pour Noël si j’en crois vos messages ! Un des modèles a inspiré Christine l’Abeille :

La Pluie Christine T. La Ruche des Quilteuses

De tout cœur, bon courage aux victimes de la pluie qui, comme le feu, peut être signe de vie comme de destruction…

Un petit peu d’humour dans la détresse, même si ce n’est pas très finaud :

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(source Facebook – Radio Cancale)
…………

La pluie… source de vie comme de destruction, de poésie comme de désolation…
………..

Deux Samplers de Christine

Il est momentanément impossible de poster des commentaires, je le regrette. Je viens de changer d’ordinateur, je ne crois pourtant pas que cela soit la raison.
Merci de patienter, le temps que je trouve la solution !

Ça y est, ouf j’ai trouvé !!

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Janvier, c’est le mois du grand ménage ! On aère les quilts par temps calme
(peinture sur bois de Valériane Leblond, « Lle mae dy drysor y mae dy galon »)

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Coucou, nous revoilou ! Merci pour vos nombreux messages. Les Abeilles Quilteuses sortent de leur hibernation et nous commençons l’année avec deux très beaux ouvrages terminés, cela donne du courage !

L’année dernière, j’aurais dû finir un sampler commencé avec entrain avec Barbara Brackman, le Grandmother’s Choice. Il avait pour thème les droits civiques des femmes, nous en avions déjà parlé à plusieurs reprises.
Heureusement, tout le monde n’est pas comme moi et certaines l’ont fini, en particulier mon amie Christine pour qui, le croirez-vous, c’était le premier grand quilt !!

Christine GMC

Christine a choisi une très belle gamme de tissus de French General. Pour admirer ses blocs de près, voyez sa galerie ici. Son quilting est fait à la machine de façon impeccable avec des cercles concentriques du plus bel effet !

Christine Label

Et puis, experte en point de croix et fan d’ouvrages en lisières, elle a profité pour mettre les références de ses tissus de manière fort originale tout autour de son étiquette si raffinée. Très étonnamment, ces tissus de style « vieille France », dessinés par la Californienne Kaari Meng, édités par Moda (Texas), sont maintenant Made in Japan… Pour une meilleure qualité ? Bientôt un article à ce sujet.

Et c’est bien la même Christine qui a fait une bibliothèque en lisières ainsi qu’une trousse de crayonsCes ouvrages, avec une vingtaine d’autres, voyagent à présent dans la Valisière.

Fini aussi, un Sampler de Blackbird Designs aux blocs géants ! Christine a eu l’envie de le faire après avoir admiré « Bouquets d’Hiver » de Madeleine en mars dernier. Même thème, mêmes stylistes, c’est un sampler de fleurs appliquées. Elle vient de le terminer pendant ces vacances, nous en avons admiré chaque étape et nous vous le ferons admirer plus en détails dans quelques jours. En attendant, c’est la carte de vœux offerte par Christine :Floralies Christine

C’est avec ce très beau quilt que les Abeilles vous souhaitent de tout cœur une très belle année 2014, avec la santé… et toujours, passionnément, le goût du patchwork et de la création textile !
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 . . . . . . I n s p i r a t i o n s . . . . . .  I l l u s t r a t i o n s . . . . . .

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(« Pryd o Dafod », Valériane Leblond)

Au-delà des nombreux quilts de la Ruche et d’ailleurs, j’aime beaucoup illustrer mes articles de tableaux de Valériane Leblond, qui idéalise avec talent des scènes de la campagne galloise… Art naïf certes, mais chaque tableau raconte une histoire, souvent avec un brin d’humour. Et puis Valériane y peint souvent des quilts de toute beauté, reproductions de ceux qu’on peut admirer dans le musée initié par Jen Jones.

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(quiltscape Rebecca Barker)

Autre source d’illustrations, les cartes peintes par Rebecca Barker. Je ne les ai jamais trouvées en Europe ; peut-être avez-vous une bonne adresse pour en commander ? En revanche, j’ai déjà fait mon marché chez Snowy River Quilts, un magasin niché dans le sauvage Wyoming, une excellente adresse que je partage avec vous en guise d’étrennes !

c069(quiltscape Rebecca Barker)

Très heureuse année 2014 !
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Le coussin de Brigitte

maison crazy

Vendredi dernier, en réunion départementale (France-Patchwork 31), Brigitte nous a montré ce qu’elle a fait de son essai de maisons déstructurées :coussinBrigitte

Elle les a montées en coussin ! Il est parfait pour soutenir les reins dans un fauteuil un peu profond. Voilà donc un coussin IKEA bien rhabillé !! Evidemment, sur une chaise de salle polyvalente, ce n’est pas l’idéal…coussin maisons

Le voici donc photographié pour mieux vous le montrer, voyez le bel encadrement en bordure du même tissu que les montants de fenêtre. Bravo Brigitte !

Des explications pour les maisons crazy déstructurées dans ce livre :

51mpCchKORL._et aussi dans l’article précédent de ce blog.