Notre amie Brigitte est loin, mais nous ne nous perdons pas de vue, au contraire ! Nous échangeons des mails tour à tour, parfois Kristine et elle se « skypent » et les nouvelles sont excellentes, l’Abeille fait son trou, ou plutôt fait sa ruche avec un groupe d’Anglophones… et oui, son anglais s’améliore chaque jour !
C’est en ce moment :
… jusqu’à dimanche. Si vous passez par Dubaï ce week-end… Les quilteuses vivent généralement dans la péninsule arabique ou en Inde et sont de nationalité américaine, canadienne, anglaise, australienne, omanaise, saoudienne, sud-africaine, iranienne… Française ? Non, pas cette année, Brigitte a été sollicitée mais n’a pas osé se présenter ! Alors officiellement ici je te mets la pression pour l’année prochaine Brigitte Bee !
Les quilts sont extrêmement variés et de niveau international. Voici un aperçu grâce à quelques photos prises par Brigitte :
De la variété, de la qualité, de la gaieté, tout ce qu’on aime ! Merci Brigitte, et à bientôt !
… c’est aujourd’hui, selon le calendrier chinois Taichu (littéralement Grand Commencement ou Début du Monde). Ce premier jour est fixé le jour de la 2e nouvelle lune depuis le solstice d’hiver, quand le soleil se trouve dans le signe du verseau. Mais il est complexe avec parfois un 13e mois de rattrapage, car les 12 mois de lune ne suffisent pas à faire une année. Il en est de même avec nos années bissextiles, comme 2016.
A l’occasion du Jour de l’An, les Chinois offrent des enveloppes rouges contenant de l’argent, cela rappelle nos étrennes. Plus il y a de 8 dans le montant, plus c’est favorable. Je prendrais bien 888 euros SVP !! C’est d’ailleurs pour cette raison qu’Airbus choisit l’appellation A380 (plutôt que le logique A360) pour favoriser les ventes en Asie… Il faut que la somme soit un nombre pair, le nombre impair étant réservé aux offrandes pour des funérailles. Les Chinois font très attention aux chiffres qui portent bonheur ou malheur et c’est fonction de la ressemblance phonique avec un mot. 8 sonne comme le mot fortune, alors que 4, malheureusement pour lui, ressemble au mot mort.
Le ROUGE est la couleur de la chance et de la prospérité en Chine. Traditionnellement, les femmes se marient en rouge, les enfants sont vêtus de même pour le Nouvel An. Naturellement, les traditions ont du mal à se maintenir dans les villes, les femmes se marient de plus en plus en blanc comme en Occident.
Si le calendrier officiel est le même que le nôtre (c’est plus pratique pour les échanges internationaux !), le calendrier Taichu reste incontournable pour organiser les travaux des champs, fixer les jours des fêtes traditionnelles et consulter son horoscope chinois.
C’est le singe qui régit cette nouvelle année, le singe est acrobate et donc tout peut arriver ! Espérons le meilleur…
Cet animal exubérant ne tient pas en place et il est toujours en action. Nous pouvons donc nous attendre à une année exubérante, mouvementée et même bouleversante. Ainsi, ce n’est pas la bonne année pour réfléchir, pour prévoir et planifier mais plutôt pour agir, pour construire et peut-être aussi pour démolir, pour trouver enfin des solutions à l’ancien qui ne fonctionne plus.
Si nous regardons le côté drôle de cet animal aux mimiques incroyables, nous pouvons aussi être certains que l’humour et la drôlerie seront au rendez-vous.
Il ne faut donc pas hésiter à faire des singeries, juste pour le plaisir d’être enfin un peu fantasque. La bizarrerie est aussi une belle source d’originalité et les créateurs sont souvent des êtres bizarres et étranges pour le commun des mortels. En 2016 il faudra donc laisser libre cours à son imagination, tenter l’impossible en étant spontané et en agissant avec une forme d’improvisation.
Son côté surprenant doit ainsi nous conduire sur le chemin des solutions surprenantes et inédites. Il faut donc oser être un peu fou, comme un singe semble le montrer parfois alors qu’en fait il est si malin.
En résumé, son côté explosif pourrait bien mettre le feu à la planète. Mais sa créativité peut aussi conduire à chercher les meilleures solutions à toutes les situations très explosives qui vont se présenter. Bien sûr, le groupe a son importance. Mais c’est votre individualité qui va bouleverser cette année d’une manière positive ou négative. Alors, à vous de jouer !
Retenons donc le meilleur : la créativité, l’humour, la spontanéité, la joyeuse originalité pour cette année !
Monkey Quilt by LisaMarieE (Pinterest)Un quilt qui me fait bien rire ! Impossible de trouver le nom de la quilteuse, qu’elle me pardonne. Apparemment de Suisse ! (pinterest)Il est fait de blocs « Snail Trail » cousus sur papier, les queues sont appliquées et les têtes brodées.
Le nouveau Simply Moderne (magazine Quiltmania) arrive dans les boîtes aux lettres des abonnés et est, dès aujourd’hui, une des publications-vedettes à l’Aiguille en Fête (du 4 au 7 février au Parc des Expositions de la Porte de Versailles à Paris – Quiltmania C4.2). Je suis ravie d’y trouver comme précédemment des noms de mon Panthéon personnel du Modern Quilting*, et même de découvrir une personnalité qui m’avait échappé, Lukes Haynes, avec des œuvres bluffantes ! Je suis heureuse que peu à peu, l’expression par les quilts ne soit plus l’apanage des femmes. Les quelques hommes quilteurs que je connais personnellement ont tellement leur place dans ce monde ! Il sont juste énervants parfois, tellement ils ont du talent… mais c’est une autre histoire 😉
Autre découverte, KariAnne Woods et son blog de décoration dans la blancheur de son home sweet home magnifiquement mis en scène… Attention, elle apporte sa touche créative dans une collection de tissus Hoffman ! Gageons qu’elle se fera un nom dans notre monde de tissus et de couleurs… A suivre donc !
Avec Simply Moderne, c’est une nouvelle attitude envers notre art qui, peu à peu, entre dans nos ateliers.
Le magazine est riche d’une dizaine de modèles représentant bien ce(s) mouvement(s).
Le quilt de la couverture sera expliqué au fil de 4 numéros, il comporte tant de petites pièces appliquées ! Mais elles sont en feutrine, le travail en est donc simplifié. L’Australienne Wendy Williams est une créatrice qu’on retrouve régulièrement dans les publications Quiltmania, son univers naïf et coloré renouvelle le style Country.
Un vent d’originalité souffle dans le Butterfly Garden (le Jardin des Papillons) qui utilise un biais « chenille ». Très futé pour ajouter de la douceur ! Le principe : on achète ou on prépare un biais qu’on coud au milieu en laissant les bords coupés libres. Quand vous avez fini le quilt, vous le lavez, le séchez au sèche-linge (ou vous brossez les biais), et un adorable liseré pelucheux plein de douceur apparaît !
J’aime aussi beaucoup le dynamisme du modèle de Chantal Baquin (Camille) avec une des techniques simples et jolies que j’affectionne !
Le travail du biais (plié et cousu cette fois) est largement expliqué, avec de nombreux modèles enthousiasmants que je vous laisse découvrir ! Pour vous faire patienter, en attendant de le trouver en kiosque, voici un quilt de la même veine, au travail graphique, bien loin du visuel du celtique ou des vitraux mais au travail finalement similaire :
Lors d’un stage la semaine dernière, j’ai remarqué que Betty du club de Balma (31) ramassait tous les petits bouts de fil et de tissus, les rognures de nos blocs équerrés par exemple. Elle m’a rapidement raconté sa mission qui lui tient tant à cœur, donner du confort aux chiens et chats du refuge d’animaux voisin. Sensible à cette cause, je lui ai promis que notre club de Colomiers collecterait également tous ces petits bouts. Je lui ai donc demandé de m’écrire exactement ce qu’elle fait et ce qu’elle souhaite collecter.
Bonjour Katell,
Comme tu l’as compris, tous les lundis au club de patchwork, je récupère les chutes de tissus, même les plus petites mais aussi les bouts de fils… tout ce qui généralement finit à la poubelle et qui pour moi, constitue le rembourrage de matelas que je fais pour les animaux recueillis dans le refuge de ma petite ville.
Je récupère aussi tous les vieux textiles qui ne peuvent plus être recyclés pour les humains parce que démodés, tachés, abîmés etc. Tout ce qui peut être réutilisé en l’état au refuge (pulls, coussins, torchons, serviettes de toilette etc.) est donné tel quel. Tous les tissus transformables en housse le deviennent, en 1ère ou 2ème housse de chaque matelas (drap plat et housse, tissu d’ameublement etc). Tout le reste, je le coupe en petits morceaux pour faire le rembourrage. C’est le plus long, et le plus pénible (les doigts sont mis à rude épreuve ). Les petites chutes du patchwork, déjà coupées, sont des bénédictions !
Chaque matelas comprend 2 housses. La première est d’abord cousue sur 3 côtés. Ensuite, je fais des coutures tous les 10 centimètres et chaque tunnel est bourré de morceaux de tissus. La densité du rembourrage évite à l’animal d’être en contact avec le ciment.
Une 4ème couture ferme cette première housse.
La 2ème protège la première. Elle peut aussi être changée très facilement par les bénévoles du refuge et prolonge ainsi la durée de vie du matelas.
Il m’arrive de faire des petits matelas pour les chats en insérant quelques épaisseurs de tricot lorsque j’en trouve.. avis donc aux tricoteuses et leurs éventuels essais, ou bien vos pulls mités, feutrés, troués !
C’est un travail qui permet d’apporter un peu de confort aux animaux et qui ne coûte que la peine de les faire.
Si je pouvais récupérer les chutes de plusieurs clubs de la région, le plus gros du travail serait fait et je pourrais en faire beaucoup plus chaque hiver grâce à vous toutes.
Ce qu’il faut savoir, c’est que ce travail n’a jamais de fin car les bénévoles n’ont pas le temps de laver ces matelas. Leur durée de vie est donc courte. Voilà pourquoi, je ne cherche pas à faire joli, mais confortable et solide…
Si ton initiative peut être suivie d’effet et permettre de faire plus et mieux pour nos amis à quatre pattes, alors sois en remerciée du fond du cœur.
Un grand merci pour ce que tu feras Katell,
Je t’embrasse
Betty
Je relaie ici cette initiative car j’espère que Betty recevra des tonnes de chutes de tout le département à chaque rencontre France Patchwork 31, mais aussi peut-être des cartons de chutes d’ailleurs… ou bien certaines d’entre vous vont-elles suivre cet exemple pour donner aussi un peu de confort aux animaux un peu partout en France ?
Pour avoir son adresse postale, voici son adresse email : betty (point) angot (arobase) dbmail (point) com
Dans l’actualité française, on parle des violences conjugales en raison de la demande de grâce présidentielle pour Jacqueline Sauvage, de l’enfer que vivent des femmes incapables de quitter l’homme qui les maintient sous emprise et les maltraite, cet homme qui partage leur vie pour le pire. La peur des représailles pour elle et les enfants, la honte, le manque d’indépendance financière les empêchent de porter plainte, de partir ou de faire partir le conjoint, ce que permet la loi. La question de « légitime défense différée » est le nœud du problème juridique actuel. Si on ne peut recommander de tuer son bourreau, comment peut-on ne pas comprendre le geste de cette femme et compatir ?… Violences Femmes Info : téléphone 3919.
Ce quilt est magnifique. Magnifique mais terrible. Ses dimensions sont extraordinaires mais dérangeantes : 103 cm x 408 cm… Et pourquoi donc ? Ce quilt symbolise l’horreur des 1 600 personnes qui meurent chaque année aux Etats-Unis à la suite de violences conjugales. Chaque bloc est le triste signe d’une vie volée. Très symboliquement, les blocs rouges, roses ou orange représentent des femmes, les bleus et verts des hommes. Il s’appelle Excess, témoignage et visualisation de l’horreur de de tant de victimes pour exprimer le chagrin collectif. Le créateur de ce quilt est Thomas Knauer dont le premier livre est très remarqué. Il fait des quilts « avec du sens et du symbole » et trouve dans les quilts modernes le juste moyen d’exprimer à la fois son goût des maths, de l’esthétique et de ses engagements.
L’Histoire a longtemps été écrite pour et par les hommes, heureusement que cela change depuis plusieurs décennies ! Souvent les historiennes appréhendent l’histoire autrement, plus attachées au partage de la vie quotidienne familiale, ou la vie de la Cour, mais racontées par des femmes, sous une forme romanesque. Comme vous peut-être je suis une lectrice passant d’une époque à l’autre, glanant dans la littérature – et aussi le cinéma – une vision différente de ce qu’on lisait dans nos manuels d’histoire !
Aujourd’hui sort au cinéma Jane got a Gun, avec Natalie Portman… Les femmes aussi sont capables de bravoure mais aussi de violence…
Barbara Brackman contribue grandement aux Etats-Unis à établir la vérité sur le rôle des femmes du XIXe et du début du XXe siècle aux Etats-Unis. Sans les femmes, les hommes auraient-ils conquis l’Ouest ? Les westerns des années 50 montrent les femmes, gentilles beautés ou femmes de saloon. Oui, parfois on loue aussi leur courage, n’exagérons pas. Mais sans la logistique qu’elles assuraient, sans leur pugnacité, sans leur présence discrète mais indispensable, les hommes n’auraient peut-être pas prospéré, n’auraient pu s’établir dans le Wild, Wild West… Cette migration massive vers l’Ouest, souvent familiale, pleine de bravoure, d’héroïsme (mais aussi d’ombres) fait partie de la mythologie fondatrice des Etats-Unis dont on ne peut comprendre l’état d’esprit si on ne tient pas compte de son passé.
Mêlant habilement ses connaissances de patchwork et des documents (beaucoup de lettres écrites par des femmes), Barbara Brackman nous propose cette année de découvrir la vie des courageuses personnes partant vers l’Ouest inconnu américain, toute leur vie matérielle dans un chariot et le courage accroché fort en eux. Ainsi, elle cassera certains mythes (la femme cousant des quilts dans le chariot : non, elle en avait déjà avec elle et recommencera à quilter seulement une fois installée !) et s’appliquera à nous donner une vision plus correcte de cette épopée.
Chaque dernier mercredi du mois, un bloc traditionnel vous est proposé toute l’année 2016, ainsi qu’un pan de l’Histoire, conté avec la rigueur et l’humour de Barbara que j’adore !
Scène idyllique composée à Tokyo en janvier 2015 sur le thème de La Petite Maison dans la Prairie, avec un chariot couvert de blocs « New-York Beauty » , oeuvre faite de blocs venus de tout le Japon (photo PSR Quilts – Facebook)
Belle suite de la belle scène hivernale de Kristine, Monique de Savoie m’a envoyé sa carte de voeux que je me fais une joie de partager avec vous, car elle m’a donné spontanément le sourire :
Merci Monique, continuons de faire vivre le patch qui fait du bien à 100 % et ne se prend pas trop au sérieux !
… a créé des paysages féeriques en France cette semaine, et même si nous n’avons pas eu un seul flocon tombé dans la région toulousaine, nous pouvons admirer de loin par temps clair les cimes pyrénéennes toutes blanches… C’est sans doute ce qui a inspiré Kristine ! Hier, journée hebdomadaire de rencontre des Abeilles, nous avons pu admirer le fruit de son travail :
Le quilting méticuleux de Kristine est beige clair, en petites boules évoquant la neige qui tombe à gros flocons. Cerise sur le gâteau, notre péché mignon, l’utilisation de lisières !
Ce quilt est inspiré d’une oeuvre faite par Kristin Shields de l’Oregon, Etat aux grandes forêts de pins ! Il est présenté dans le dernier livre de Gwen Marston et Cathy Jones sur l’utilisation moderne des triangles, Free Range Triangle Quilts, AQS Publishing, livre que nous aimons beaucoup, comme tous ceux de Gwen !
Une pensée pour les Américains, anxieux à l’arrivée d’une tempête de neige sur une grande partie nord-est… Tout est question de dose, trop de neige signifie le chaos…
J’ai récemment lu un livre en anglais (sur ma fidèle Kindle) qui vient tout juste de paraître en français.
Souvent l’adaptation de conseils d’une culture à l’autre est un peu hasardeuse, mais gageons que la traduction est à la hauteur ! Il s’agit, grand objectif, de vivre mieux, sans craindre de vivre ses rêves. Parmi ces rêves se trouve souvent l’envie de créer… Ses conseils donnent vraiment l’envie de ne pas passer à côté de ce qui peut nous enthousiasmer, d’oser simplement vivre ce qu’on est… Je crains malgré tout que ce titre ne gâche un peu l’attractivité du livre : plutôt aguicheur en anglais, il me heurte en français, il en est pourtant une bonne traduction, mais nos contextes culturels sont différents… Non, ce n’est pas un manuel d’illusionniste !
Vous connaissez sans doute déjà cet auteur qui écrivit Mange, Prie, Aime, véritable phénomène de librairie. Racontant son année initiatique vers une meilleure vie, ce livre a enthousiasmé ou irrité (pauvre petite femme riche pouvant s’offrir une année sabbatique pour mieux se connaître…) mais son talent d’écriture rendait cette quête bien agréable à lire.
Elizabeth Gilbert m’avait bien plus séduite avec un vrai roman ambitieux, L’Empreinte de toute chose, histoire d’une femme botaniste passionnée et courageuse, avec un souffle d’aventures et de grands voyages, de connaissances scientifiques d’alors (XIXe siècle), de descriptions de milieux sociaux très différents… Un roman très dépaysant et documenté que je recommande 🙂 Mais attention, il faut vouloir lire 800 pages !!
C’est donc le message d’Elizabeth Guilbert : il faut vivre sa vie en dépassant ses peurs et en osant écouter sa petite voix qui nous pousse à être curieux au-delà de nos certitudes et notre confort, à explorer sa créativité… Notre vie devient alors bien plus riche et pleine de satisfactions, pour arriver à un nouvel art de vivre. Soyons curieux, ce n’est pas un défaut, seule l’indiscrétion l’est…
Les Abeilles continuent de produire toutes sortes d’ouvrages ! Nous nous sommes focalisées sur des quilts traitant du patrimoine de notre région l’année dernière ; ils seront exposés pour la première fois en avril, je vous donnerai les détails début mars.
Voici cependant un pêle-mêle de réalisations récentes, juste pour le plaisir !
Tout d’abord, des contributions pour la robe de mariée de Joelle Vétillard (voir ici) :
Triangles de Kristine……Triangles de Maïté… C’est la joie de sortir dentelles, rubans et fanfreluches pour faire ces triangles ! Evelyne et Andrée en ont aussi fait quelques-uns, plusieurs Abeilles de la Ruche participent à cette traîne, idée formidable !
Maïté ne cesse de faire de jolies choses :
Une boîte en forme de trèfle à quatre feuilles, habituellement en carton, est faite en tissus.
Maïté a aussi fait un calendrier des anniversaires de la famille, fait de matériaux de récupération :
Et voici une trousse toute simple mais qui fait toujours plaisir :
Une trousse pour la petite Charline, en tissu STOF, une marque française qui semble trouver une nouvelle jeunesse.
Kristine a fait aussi un quilt aux tissus anglais mis en valeur avec la simple technique « disappearing nine-patch » :
Et voici un quilt absolument superbe d’Andrée, je vous le remontrerai un autre jour avec une photo qui lui rend justice :
Difficile de photographier un couvre-lit ! C’est un patchwork cloisonné de tissus gris encadrant une magnifique collection de tissus japonais. Inspiration Susan Briscoe (de son livre Japanese Quilt Inspiration)
Petites et grandes réalisations sont toujours des bonheurs de la vie !