La Saga de Lucinda par la Ruche des Frangines/2

Après la journée de montage, de décorations et divers préparatifs, c’était le grand jour de l’accueil du public. Nous étions impatientes de savoir si nos quilts allaient séduire les visiteurs !

Jeudi matin avant 9 h, nous étions fin prêtes pour recevoir le public © Carrefour Patchwork

Chaque demi-journée, nous nous relayions pour être au minimum trois Frangines présentes, nous étions bien souvent plutôt quatre ou cinq, même six jeudi. Ce n’était pas superflu ! Nous avions aussi besoin de nous rencontrer…

Les Frangines du jeudi matin © Carrefour Patchwork

Les visiteurs recevaient avec joie les explications : d’où venaient ces quilts, pourquoi il y avait toutes ces étoiles… Nous étions un peu longues pour être à peu près complètes, mais nous constations l’intérêt pour notre démarche, pour l’oeuvre de Lucinda, pour le lieu d’exposition.

À vrai dire, notre tâche était facilitée par le succès international de la Saga des Sept Soeurs. Si elles ne l’avaient pas lue, nos interlocutrices en avaient presque toujours entendu parler – 90 % des personnes savaient que la Saga existait, même les hommes ! Si leur compagne lit une histoire pendant des dizaines d’heures avec passion, il est bien rare qu’ils n’en discutent pas ensemble. En 15 jours, j’ai même rencontré 8 hommes à l’avoir lue.

J’ai tenu à mieux faire connaître l’autrice grâce à qui nous avons tant rêvé, souri, appris… L’église ne se prêtait pas à une conférence audio-visuelle, j’ai donc donné chaque jour rendez-vous à 13h30 pour raconter de vive voix plus en détails la vie de Lucinda Riley. Le samedi, c’est Michelle Braun qui m’a remplacée. Voici la pancarte affichée à l’expo, à défaut de vous faire la conférence :

Les Sept Soeurs dans le monde de Lucinda Riley

Depuis la nuit des temps, les Hommes observent le ciel. En Australie comme au Japon, chez les Amérindiens comme en Grèce antique, en Europe du Nord comme en Nouvelle-Zélande, un amas d’étoiles a généré des contes, des légendes, des superstitions… Avec ses sept lumières majeures, on l’appelle en Occident la Constellation des Sept Sœurs filles d’Atlas, ou les Pléiades.

Riche de sa fascination pour la légende mythologique grecque et après de nombreuses recherches, la romancière populaire irlandaise Lucinda Riley (1965-2021) a mis 10 ans pour écrire une saga ambitieuse sur six sœurs adoptées par un mystérieux homme d’affaire suisse – et une sœur disparue. A la mort du père, elles reçoivent des indices pour partir à la recherche de leurs origines dans divers coins du globe. C’est le thème majeur, un livre par sœur, puis l’histoire du père, terminée après la mort de l’autrice par son fils Harry Whittaker.

Cette saga aurait pu rester discrète dans la littérature populaire, mais la qualité des recherches de l’autrice et l’ensemble foisonnant, harmonieux et ambitieux, touchant aux arts, à la philosophie, à l’Histoire en font un phénomène littéraire de par le monde (50 millions d’exemplaires en 2023). Le lien avec la constellation et sa légende grecque court tout au long de la série, offrant une dimension supplémentaire aux caractères des filles.

Une adaptation en série télévisée est en cours aux États-Unis.

C’est aussi une histoire féministe, développant plusieurs combats de femmes pour leur émancipation.

À force de lire tout ce que je trouvais sur Lucinda Riley ces deux dernières années, il me semble avoir compris son destin, qui est écrit dans les étoiles. C’est en tout cas ce dont elle était persuadée, et moi de même. Sans avoir pu la rencontrer, elle compte beaucoup pour moi, parce que son oeuvre majeure m’a fait rêver puis m’a donné la matière première pour organiser cette exposition. Voici quelques-unes de mes photos préférées de Lucinda, choisies presque toutes sur son compte Instagram ou son site :

Après 4 années de lutte contre un cancer de l’œsophage, Lucinda partit rejoindre les étoiles en juin 2021 à l’âge de 56 ans et son fils Harry écrivit le dernier tome à partir de toutes les notes que lui avait confiées sa mère.

On ne donne le poids du monde qu’à ceux
qui ont la force de le porter.
Lucinda Riley & Harry Whittaker – 
Atlas (tome 8)

J’aurais tant aimé inviter Lucinda à notre exposition… J’ai écrit à son fils aîné Harry Whittaker pour l’informer de cette exposition et l’inviter en Alsace, mais malgré son intérêt pour notre démarche, il a décliné pour une très bonne raison : il pouponne ses jumelles !

Des parents si heureux ! Photo publiée par Harry sur Instagram le 15 janvier dernier.

Revenons à notre exposition : nous avons reçu de multiples compliments que je tiens à partager avec toutes les Frangines. Nous eûmes maints échos très élogieux : de nombreuses personnes venaient parce qu’elles avaient entendu parler de cette exposition au restaurant, ou dans la grande navette. Outre la promotion active du Carrefour, le fameux bouche à oreille a très bien fonctionné pour nous, MERCI À TOUS !

Les quilts, tout autant que l’église, attiraient le public vite conquis (© Carrefour Patchwork).

Chaque quilt a attiré l’attention par son originalité, la qualité de sa réalisation. Et chaque Frangine de permanence a présenté l’expo selon sa sensibilité, ce qui ajoutait de l’authenticité à notre belle aventure !

Focus vu d’en haut (© Carrefour Patchwork)

À chaque fois, je vis pleinement l’expo, attentive à tout… sauf à capter des souvenirs : je ne fais pas assez de photos prises sur le vif. Heureusement, j’ai l’aide de photographes alentour qui m’offrent leurs photos ! Merci en particulier à Roger et sa tournée complète des quilts, à Claudine Janik, à toutes les Frangines bien sûr et en particulier Smaranda et son précieux album aux dizaines de superbes photos⭐, au Carrefour et son équipe de photographes, et, last but not least, à Anne Muller des Dernières Nouvelles d’Alsace qui a fait publier une page complète sur le Carrefour le vendredi 19 septembre (dont la moitié sur nous !), ce qui nous a fait une pub incroyable auprès de la population locale, venue en nombre samedi et dimanche.

Article remarquable de précision, avec mes amies alsaciennes à l’honneur, Michelle Braun et Esther Muths, deux Frangines que j’adore ! Merci Anne pour cet article, et Michèle de Ste-Marie-aux-Mines pour m’avoir procuré un exemplaire papier !

Nous avons aussi eu droit à une très belle vidéo, toujours d’Anne Muller et son équipe des DNA :

https://www.ultimedia.com/default/index/videogeneric/id/3q0lmxr/showtitle/1/viewnc/1/mdtk/01375761/zone/1

Bref les étoiles étaient alignées, et le soleil présent, pour que cette expo soit une pleine réussite !

Le choeur de l’église abritait les quilts de Michelle Braun et Esther Muths, toutes deux virtuoses de l’appliqué machine et des paysages, grandement, longuement admirés ; à côté, le quilt de Martine Bronca, quilteuse traditionnelle et brodeuse à la main émérite, où chaque détail est une merveille. En face se trouvaient les oeuvres de Cathy Taupenas, avec de multiples techniques y compris un Corcovado en couture sur papier et de splendides broderies à la main, puis le quilt épuré au cercle étonnant, très admiré, de Pascale Bourdoncle, puis celui de Christine Huvey, avec toutes les broderies à la machine absolument exceptionnelles ; près du jubé (la grille de séparation, merci pour le mot juste Isabelle !) la très fine constellation de Marypierre Baylet et l’heptagone graphique de Dominique Lebugle et ses amies. Au centre, se tenaient les livres textiles, tellement admirés eux aussi ! Pour conserver leur fraîcheur autant que possible, des gants blancs étaient à la disposition du public pour les feuilleter, et la plupart jouaient le jeu. Merci aux créatrices de livre Marie Pascal, Colette Soulestin, Brigitte Oudaer, Nadine Meyssonnier, Josy Girardin, Cécile Milhau, Marie-Christine Chasseraud, Marie-Claude Gaillou et Maryse Blanquet ! Je vous transmets tous les compliments reçus pour vos bijoux textiles.

Avançons dans la nef. De gauche à droite, nous avons la fabuleuse étoile de Muriel Figuière aux broderies centrales qui suscitent l’admiration de tous, avec un souffle invitant aux grandes explorations du temps et de l’espace, puis les délicates cartes postales de Lucie Gondran, le disque magique de Fabienne Soler avec ses femmes magnifiquement esquissées et ses cartes finement brodées. Passons le jubé et admirons les tissus imprimés joyeux et les nuances de gris en losanges d’Elsa Boissier, remarquablement mis en valeur ici par une lumière parfaite, le joli quilt aux skylines de Virginie Lintz, puis l’extraordinaire oeuvre de notre grande artiste Smaranda Bourgery. Quel plateau ! Chaque quilt mettait le voisin en valeur.

Le quilt de Smaranda mérite quelques explications.

Le monde des Arts Textiles français aurait été différent sans ce Monsieur : c’est Jean-Marie Bourgery, pour lequel une certaine Smaranda Radici a quitté son pays natal, la Roumanie. Ils se sont mariés chez elle à Resita en janvier 1980 et elle n’a pu venir en France que fin mars, avec l’obtention de son visa qui lui permettait de traverser le rideau de fer… C’était sa première sortie hors de Roumanie, son premier voyage en avion… Que de premières fois qui ont changé sa vie !!
Smaranda est une grande figure du patchwork moderne. Un bel article lui est consacré dans Les Nouvelles Patchwork et Création textile, magazine de France Patchwork n° 166.

Le prénom Smaranda signifie Emeraude ; c’était la pierre et la couleur préférées de Lucinda Riley, cela crée des liens…

Smaranda a créé les tableaux de son quilt sur sa tablette graphique et son stylet, à partir de dessins qu’elle demandait à l’IA. Une fois qu’elle avait obtenu une partie qui lui plaisait, elle le faisait imprimer sur tissu blanc. Cela veut dire que tous les dessins, toutes les couleurs proviennent de l’imprimante. C’est un fabuleux travail de composition, d’appliqué de multiples petits tissus, d’unité de style, de quilting machine… On peut soulever chaque panneau pour admirer le travail de quilting, qui curieusement, fait un bel écho au tissu de fond (acheté il y a bien longtemps à Houston).
Cette femme est une magicienne… qui a beaucoup travaillé !!

C’est de l’art textile fait autrement, un avenir possible. Smaranda ne cesse d’innover ! À noter que chaque panneau lui a demandé un travail fou, jusqu’à 80 heures !!! Mais le résultat est là…

Belle rencontre entre Frangines : jamais avare d’explications, Smaranda montre à Esther et Michelle sa tablette graphique.
Avec ses nombreux essais imprimés, Smaranda orne quelques-uns de ses vêtements en appliquant les belles chutes !

Smaranda a publié un livre en très peu d’exemplaires sur la genèse de ce quilt et de son aventure avec la Saga de Lucinda. J’ai l’immense chance d’en avoir reçu un… Mille mercis Smaranda !

Allons enfin dans la grande allée ! L’hexagone d’Annie Labruyère, avec ses fils et tissus pleins de significations (quelques tissus ont été échangés avec Elsa), a trouvé sa place en bout de rangée près du Quilt de Smaranda, puis défilent quatre quilts de chaque côté.

En entrant, sur votre gauche, Jacqueline Baikry nous réjouissait avec sa profusion de détails amusants qui signifient tant pour les lecteurs de la Saga, qui rappellent presque une BD. Puis venait le quilt dynamique de Pierrette Chaigne, qui facilitait bien souvent les explications préliminaires sur la Saga avec ses noms bien lisibles, tout comme à sa droite le quilt de Laurence Le Houerou et ses lettres piécées à la machine et son bloc traditionnel des Sept Soeurs. Le côté gauche se terminait avec le quilt d’Ursula Hodier, si vivant et joyeux, riche en détails si bien rendus ! Revenons à l’entrée, à droite, le vibrant quilt de Marie-Claude Bertin accroche le regard avec la minutie et l’élégance de ses broderies, puis nous nous réjouissons de voir les étoiles et les phrases brodées d’Arielle Berdeguer. Continuons avec le quilt extrêmement réussi de Marie-Luce Martin-Buhet, pour finir avec celui de la Ruche des Quilteuses. Je l’ai conçu, j’ai fait beaucoup de choses, mais j’ai eu la chance d’être aidée par mes amies de la Ruche pour des broderies, des appliqués, le montage… Nous aimons tellement faire des quilts collectifs ! Au même moment, je préparais mon livre Sacrés Tissus. Partager les créations remplit nos vendredis de bonne humeur et chacune fait ce qu’elle préfère.
Et bien sûr, au-dessus de nos têtes veillait le quilt de Violaine Barret !

Je l’ai signalé parfois : certaines ont fait un quilt entièrement à la main, d’autres entièrement à la machine et je mets au défi quiconque d’oser me dire que seul le patchwork à la main est « vrai », comme je l’entends encore parfois dans certains clubs français. Dans une exposition comme celle-ci, entière liberté technique et créatrice ont été laissées à chacune, jusqu’à l’utilisation oh combien futée de l’IA !! C’est cette diversité qui nous enrichit, ces quilts uniques faits avec amour qui enchantent les visiteurs.

J’aurais encore mille belles choses à vous raconter, à vous montrer. J’essaierai ultérieurement de faire une galerie de chaque quilt. Prochainement, je vous raconterai ma journée du samedi 20 septembre au Carrefour pendant laquelle j’ai confié l’expo aux Frangines, puis nous reviendrons avec ces si beaux quilts, cette fois présentés dans un tout autre cadre, en Catalogne française !

Expo 0, expo au bout de Ste-Marie-aux-Mines, exposition inoubliable pour les Frangines et, je l’espère aussi, pour le public venu si nombreux 💖

Je tiens à remercier les bénévoles du Carrefour : chaque jour nous étions accompagnées d’adorables femmes de Sainte-Marie-aux-Mines qui accueillait le public à l’entrée, merci aux deux Michèle et à Melissa, ainsi qu’au personnel de sécurité !

Merci pour votre patience,
vive le patchwork et tous les projets
qui nous portent vers de nouveaux horizons !
Katell

Pour les Alsaciens et au-delà,
le club talentueux de Michelle Brun expose aujourd’hui et demain :

20 commentaires sur « La Saga de Lucinda par la Ruche des Frangines/2 »

  1. Ton compte-rendu permet de comprendre la genèse de cette exposition et de découvrir les quilts et les créatrices de ceux-ci. Des personnalités, des sensibilités, des techniques, toutes différentes qui, unies, font sens.

    Quant au mot « jubé », il appartient à mon vocabulaire depuis que mes deux filles ont fait découvrir celui de la chapelle de Kerfons à Ploubezre durant de nombreux étés.

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    1. J’ai le profond sentiment d’être reliée à toutes ces personnes qui m’entourent, d’un projet à l’autre. C’est pour cela que j’aime tant organiser des expositions collectives. La première qui m’avait marquée était il y a presque 10 ans, avec Fibre Occitane… Que le temps passe !
      Un jour, c’est toi qui me feras visiter la chapelle de Kerfons !!

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      1. jai lu avec attention tout ce que tu as si bien écrit au sujet des quilts de la fabuleuse saga … C’est extraordinaire de découvrir chaque « artiste » mais j’aimerais tellement pouvoir voir chaque patch en détail, voir comment chacune l’a interprété… Je n’ai pas pu venir à Ste Marie aux Mines, je ne pourrai pas me déplacer à une exposition…alors je me régale de tes textes en attendant de pouvoir « voir » chaque patch en détails 😊

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  2. Quel bonheur de se replonger dans cette exposition et ces moments de partage, du début de la Saga dans le groupe Facebook jusqu’à ces moments pendant l’exposition. Moments avec les Frangines, moments avec les visiteuses et visiteurs. Ces moments continuent à me porter et le feront encore longtemps! Merci infiniment Katell!

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  3. J’aimerais tous les matins lire une belle histoire écrite par toi. T’es captivante…. Merciii Katell.

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    1. Oh la la, merci ! Comme tu t’en doutes, j’aime écrire ici, c’est mon espace de partage en toute liberté. Bien sûr cela ne peut pas devenir quotidien sinon ce serait moins bon (je passe tout de même du temps à préparer, et ma vie de quilteuse n’est pas palpitante chaque jour 😉) mais j’apprécie pleinement ton compliment Ursula !

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  4. Merci pour ce reportage si bien décrit !

    Ce devait être passionnant de découvrir l’émerveillement des visiteurs.

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  5. Je vous avais déjà dit que je n’étais pas tombée dans la marmite des 7 soeurs mais j’ai vraiment été subjuguée par ce que les  » Frangines  » ont crée . Avec mes copines ( photo ) , nous sommes montées à la chapelle dès le jeudi et j’y suis retournée seule le samedi pour tout décortiquer . Et je découvre encore des choses avec vos explications si claires . Le lieu , l’expo , la météo , tout était beau , ce fut vraiment une bulle hors du temps .

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    1. Tout était réuni pour nous faire mutuellement plaisir avec la beauté des oeuvres, du cadre, la joie entremêlée des exposantes et des visiteurs !
      Un bel hommage à Lucinda Riley aussi, je crois bien.

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  6. Merci pour cet article très détaillé sur ces merveilleux patchs. J’ai eu la chance de voir cette exposition et on était emporté dans cet univers des 7 soeurs ( dont la lecture est en court). C’est agréable d’avoir quelques détails sur le cheminement des quilteuses. Notamment Smaranda Bourgery, je n’avais pas identifié qu’il y avait des appliqués, j’ai innocemment cru que chaque panneau sortait complet de l’IA. Je mesure maintenant le travail colossal de cette artiste. Bravo encore pour tout ce travail fabuleux.

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    1. Chaque quilt aurait mérité plus de détails, pour qu’on apprécie pleinement les talents de chacune. Hélas, le temps me manque en ce moment, mais j’y reviendrai ! Au plus tard lors d’une exposition prévue en 2026… Merci pour la visite et le si gentil commentaire !

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  7. Merci pour cet article, pour cette exposition que j’avais prévu de voir à Ste-Marie. J’ai été subjuguer par tous ces merveilleux patchs et je regrette de ne pas avoir participer à ce chalenge. Je suis actuellement en train de livre ces livres des 7 soeurs. Bravo pour tous ce travail et vos articles que je prends plaisir à lire.

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  8. Bonjour Katell,

    Quel plaisir de te lire, encore et encore !

    Me lever et lire la suite de cette belle histoire me procure beaucoup de plaisir et me fait revivre les belles sensations que j’ai eues pendant ma visite (mes visites) de l’expo à SMM.

    A travers tes lignes, on sent tout le plaisir que tu as eu de créer, de partager, d’organiser, c’est magnifique de donner autant, de nous donner autant.

    Tu nous donnes laussi a sensation de faire partie de cette aventure. Grand merci !

    A très bientôt pour la suite, en prenant soin de toi !

    Gisèle

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