Vendredi dernier à la Ruche, deux Arbres de Vie étaient présentés aux Abeilles, chacun ayant été fini pendant les vacances. Ils sont très différents mais ont tous deux un pied dans l’intemporel, l’autre dans la modernité. Après le mien présenté ici, voici celui de Kristine !
Kristine a réservé un somptueux habillage au panneau traditionnel de l’Arbre de Vie hollandais (dessiné parWillem Rudolf den Haan) dans l’esprit des palempores dessiné et teints en Inde pour les Européens.
Traditionnellement en Hollande, ces panneaux sont encadrés de blocs carrés à 4 carrés-duo (carrés bicolores) formant un moulin. Petra Prins entretient brillamment cette tradition, ce motif étant un vrai trésor de la culture hollandaise :
Kristine a longuement hésité sur la manière d’encadrer le panneau. La décision de suivre cette tradition lui est venue en feuilletant le dernier livre de Gwen Marston, Free-range Triangle Quilts, qui y présente un quilt avec un palempore antique et plusieurs panneaux qu’elle a faits ainsi… d’où l’idée d’oser une interprétation originale avec des blocs irréguliers, comme certains quilts du livre, contrastant avec le classicisme du centre. Kristine a donc découpé des blocs « moulins » irréguliers ! Il en résulte une mosaïque dense et fascinante, tout en respectant la tradition de la bordure en deux temps, avec deux tailles de blocs et deux gammes de couleurs, pour ajouter de la profondeur.
Détail de la mosaïque aux blocs irréguliers. Tissus du site L’arbre de Vie (si bien nommé !) mais tout tissu de repro dans les tons, surtout d’héritage hollandais, conviennent.
Voyez-vous le liseré clair près du bord ? Il est un raffinement supplémentaire des finitions.
Tel un tableau ancien, ce quilt a une étiquette intégrée au cadre, ajoutant du charme et de la singularité au panneau. Fine brodeuse, Kristine a repris le motif des feuilles imprimées en bordure du panneau. La photo ci-dessus a été la première prise et, au vu du résultat, Kristine a souhaité ajouter un petit raffinement, un tour au point de chaînette au fil rouge. Aussitôt dit, aussitôt fait, le vendredi soir ! Résultat probant, cette étiquette s’intégrant bien mieux ainsi :
Détail de broderie reprenant les feuilles de bordure du panneau imprimé.
Les photos ne rendent pas le chatoiement des étoffes de chintz, la complexité des jeux de lumières… mais ce quilt sera visible lors de notre exposition de club à Colomiers en septembre prochain !
Si le sujet des Indiennes vous intéressent, vous pouvez lire les articles de la délégation FP Ariège ici : Les Indiennes/1 et Les Indiennes/2, sous la plume de Babeth Léonard.
Ce panneau tout juste terminé est donc le cadeau que nous fait Kristine aujourd’hui, alors que c’est nous qui devrions lui en faire un car c’est aujourd’hui son anniversaire 😀
Florence fait depuis de nombreuses années des bottes de Noël, à la manière anglo-saxonne, pour les enfants de sa grande famille et son entourage. Elle essaie toujours de personnaliser les décos en fonction des passions du destinataire. Il y a peu, elle a fait une botte pour une jeune fille éprise de nature et d’oiseaux. Elle s’est donc inspirée d’un Arbre de Vie acheté il y a bien longtemps en Egypte, peint sur un papyrus :
A partir de ces dessins, elle a fait un très bel appliqué sur la fameuse botte :
Un très beau cadeau pour la jeune Edwige !
Voilà donc un partage de ma jolie découverte ce matin dans ma boîte-mail ! Merci Florence !
Les Arbres de Vie sont des décorations multiséculaires. On ne peut oublier l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal dans le jardin d’Eden, dont le fruit défendu tenta, selon la légende, notre ancêtre Adam… Souvent considéré chez nous comme une pomme, dans d’autres pays ce fruit est plutôt une figue ou une grenade.
Adam et Eve au Paradis, par Lucas Cranach (1530)
Sans doute l’Arbre de Vie « parle-t-il » à toutes les civilisations ; cet arbre stylisé et symétrique est employé en décoration dès l’Antiquité en Orient. Il a été repris dans l’art médiéval et christianisé pour être accepté ; au Moyen-Âge, les plus aisés faisaient venir d’Inde des panneaux figurant un Arbre de Vie et les tisseurs européens les copièrent, multipliant des tentures à accrocher dans les châteaux remplis de courants d’air ou les lieux sacrés. Il y eut également des peintures sur des murs sur ce thème, trop rarement sauvegardées au fil des ans. Mais voyez ici l’histoire de l’Arbre de Vie de Maïté…
L’Arbre de Vie est pour beaucoup le symbole de l’unité des êtres vivants qui se doivent de vivre en harmonie. Darwin en a fait le schéma de l’origine ancestrale commune, comme un arbre généalogique.
L’arbre de la vie de Darwin tel qu’il apparaît dans On the Origin of Species by Natural Sélection, 1859. C’était l’unique illustration de l’ouvrage et le texte explicite sa vision de l’évolution de la Vie.
En octobre dernier, je n’ai pu éviter de tomber amoureuse d’un panneau teint et imprimé par Dijanne Cevaal, un Arbre de Vie aux grenades sur fond gris. Il n’est pas bien grand mais la broderie de toutes les feuilles et tous les fruits m’a pris un temps certain !! Cependant j’ai apprécié chaque point. La broderie terminée, j’ai trouvé que les tissus de Neelam étaient parfaitement adaptés au côté artisanal de l’ensemble. J’ai donc coupé des petites bandes irrégulières pour faire le tour. L’arbre est brodé en point de tige, son fond en point avant droit, ainsi que la plupart des bandes de la bordure. Pour ajouter de la couleur, j’ai fait deux tours au point de chaînette, en coton perlé jaune d’or. J’aime beaucoup les imprimés des angles qui font un bel effet.
Et voilà le travail !
Pas encore de nom définitif pour ce premier ouvrage de l’année 2016 ! (cliquez sur la photo si vous voulez voir des détails).
La petite rubrique sur les drôles de signes vous a bien amusées le mois dernier avec les thèmes : &, @, # et xoxo.
Corinne, fidèle lectrice de la Ruche et trésorière de la délégation FP 68, vient de m’adresser une photo prise à Shanghai la semaine dernière :
Merci pour ce clin d’œil 😉 Et dire qu’on pense à mes articles même en étant au bout du monde…Cela me fait vraiment plaisir ! A mon avis, il doit y avoir d’autres boutiques au même nom dans les pays anglophones : c’est court, c’est graphique… Tout pour plaire !
Et Kristine l’Abeille a fait un panneau de piqué libre que j’adore :
Quelle bonne idée… et quelle maîtrise du piqué libre !
Hashtag, ce croisillon signalant un mot-clé dans notre monde moderne informatisé, devient peu à peu connu de tous. Il a été question de le franciser… mais c’est déjà peine perdue, les habitudes sont prises. Au Québec dans cette utilisation, il s’appelle pourtant mot-clic ou mot-dièse ! Ce croisillon s’appelle hash car il ressemble à du hachage (une coupe en petits morceaux avec de multiples entailles).
Do dièse en clé de sol
J’aurais aimé qu’on dise plutôt dièse, mais ce n’est pas si simple ! Le dièse, signe musical signalant l’altération d’un ton vers le haut (qui se dit sharp en anglais), n’est pas tout-à-fait le même signe :
Moi qui suis gauchère, je suis sûre que je ferais le signe spontanément dans un autre sens encore si je l’écrivais à la main ! Tout aussi parlant, ce tableau :
A noter que la touche « dièse » du téléphone est un hashtag 😉 Ce croisillon des réseaux sociaux rejoint l’histoire de l’arobase inusité du clavier, mais pour # il y a surdose d’utilisations maintenant !
En anglais, si on veut écrire n° 1, on le figure ainsi : #1, il s’appelle alors sign number, signe de nombre.
Mais ce croisillon vient de bien plus loin et, le croirez-vous ? encore du latin ! Il vient du systèmeavoirdupois. Mais non, le ciel ne m’est pas tombé sur la tête, c’est bien le nom du système de poids anglophone avec les livres, les onces, les grains (pound env. 453 g, ounce env. 28 g, grain env. 65 mg) et autres divisions qui nous sont inconnues… Cela vient du vieux français avoir de peis/pois (selon les régions), quand on pesait tout avec des poids. Le pound (= la livre) vient de libra pondo, « le poids d’une livre », abrévié lb (LiBra). Pour singulariser cette unité, on lui a souvent ajouté une barre et à force de mal l’écrire, c’est devenu #. Ce # symbolise donc très souvent l’unité de poids « pound » dans le système avoirdupois et a mérité ainsi une place sur le clavier de machine à écrire. Vous suivez encore ? Bravo ! Encore une petite précision : même origine « libra » pour la livre (Pound) £, unité de monnaie britannique (on pesait 12 deniers pour une livre). Si vous avez lâché en cours de route, je ne vous en voudrai pas…
Vitrail de la cathédrale de Chartres, montrant la pesée de pièces (baie 41)… sur fond de bleu de Chartres…
# est source de confusion même pour les Anglophones qui l’utilisent encore pour d’autres cas, comme la valeur calorique d’un aliment ! Alors, un peu plus ou un peu moins, on a pris # pour de nobles causes informatiques… A quoi pourra servir un jour notre signe °, qui marque les degrés Celcius et les numéros (n°) ? Et § (paragraphe) ?…On aura peut-être un jour la surprise de les voir débarquer dans le nouveau monde informatique… ###
En patchwork, ce sont des croisillons bien droits qui ont la cote :
Il y a quelques jours, alors que je préparais cette rubrique « drôle de signe », j’ai bien apprécié l’article des Conteuses (Il était une fois les points contés) faisant en coussins de beaux exercices de style tridimensionnels :
Ce bloc est bien plus sophistiqué qu’il n’y paraît, bravo mesdames ! L’effet tridimensionnel est saisissant.
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Comme le patchwork nous fait toujours voyager, comment ne pas penser au signe 井, si proche du hashtag mais venant de la si lointaine Asie ?
Bloc igeta de Susan Briscoe, vu sur son blog et dans plusieurs de ses livres.Armoirie familiale igeta
井 est un signe commun au chinois et au japonais ; ce caractère kanji signifie source d’eau et c’est un des dessins les plus populaires en ikat japonais (appelé kasuri), associé ou non avec d’autres motifs. Susan Briscoe le nomme igeta , qui est plus précisément le croisillon de la margelle en bois entourant un puits :
Dans les campagnes japonaises, il était très commun de trouver cette construction au cadre de bois nommé igeta.
Notre chère Andrée a une magnifique collection de tissus qu’elle veut utiliser au mieux. Tout comme moi elle apprécie beaucoup ce livre de Susan Briscoe ci-contre, plein de belles idées sur le thème du Japon.
Andrée a choisi le bloc igeta pour s’amuser à mixer différents tissus, avec la base d’un beau batik aux feuilles de ginko.
L’ensemble fait automnal avec ses couleurs chaudes et Andrée réfléchit à une bordure pour faire chanter ses blocs ! Nous avons une petite idée… alors à bientôt pour le quilt fini !
Le top, bientôt encadré d’une bordure, puis quilté !
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Prochainement, rendez-vous avec un signe très affectueux…
En octobre dernier lors du Salon des Loisirs Créatifs d Toulouse, nous avons eu la chance d’avoir comme voisines deux grandes artistes, Lucile Calvez (dont nous parlerons un autre jour) et Dijanne Cevaal.
Voici quelques photos prises dans la galerie de Dijanne, qui teint et imprime ses tissus elle-même. Elle est spécialiste depuis longtemps du piqué libre mais aime tout autant broder à la main, selon les lieux et les circonstances :
Ne manquez pas les expositions de Dijanne ! Son actualité est sur son blog.
Kristine avait craqué l’année dernière, à Ste-Marie-aux-Mines, pour deux Sentinelles dessinées et imprimées par Dijanne, ces reproductions de statues de la Cathédrale de Chartres. Kristine étant de cette région, elle était d’autant plus intéressée par ce thème ! Elle a donc créé sa propre version, Dijanne donnant la trame, le contour, Kristine donnant vie au dessin. Cela donne un panneau de toute beauté, plein de détails rebrodés, discrètement perlés, quiltés sur un divin fond Bleu de Chartres :
L’utilisation du tissu de fond, un ancien tissu imprimé Kaffe Fassett, est absolument parfait, rappelant les rosaces des vitraux de la Cathédrale de Chartres, avec ce bleu si beau…
Il y a quelques semaines, Maïté l’Abeille nous ravissait avec les quilts faits pour ses petits-enfants et petits-neveux. L’histoire n’était pas complète, je lui laisse donc volontiers la place pour nous présenter les autres quilts de la même veine !
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Ma grande amie quilteuse Marie-Michèle est venue me demander au printemps un modèle simple de maisons à assembler à la machine pour un bébé à venir. Nous avons opté pour un modèle simplissime.
Toi, toi mon Toit, Marie-Michèle pour Morgane.
Peu de temps après le chirurgien m’interdit de coudre à la main, ce qui fut une grande frustration dont je me relevai très vite. Pourquoi ne pas coudre ces petites maisons toutes simples pour plusieurs de mes petites-nièces ? Et voilà comment nous nous sommes retrouvées à coudre ensemble ces petites maisons ! Marie-Michèle les a interprétées à sa façon et matelassées très joliment à la main pour MORGANE .
J’ai réalisé 3 panneaux pour JEANNE , LOU puis SOPHIE et les ai tous matelassés à la machine, une première pour moi. Nécessité oblige !
De multiples jolis imprimés pour LOU !
Et voici pour JEANNE un quilt en rose et vert.
Couleurs tendres pour SOPHIE, à la demande de sa grand-mère, ma soeur aînée.
Quelques mois plus tard, je décidai de coudre un patchwork pour ARTHUR , un troisième cousin germain d’ EMILE (la Coccinelle) et de GASTON (l’avion)sur le même principe : un tableau central , la 2CV en appliqué et broderie, entouré de multiples petits rectangles taillés dans des chutes uniquement.
Le panneau a été matelassé à la machine…
… mais les broderies sont quand même à la main. « L’amoureuse du travail à la main », (dixit Katell) a pris goût au travail à la machine. Il ne faut jamais dire : » Fontaine, je ne boirai pas de ton eau ! «
Maïté l’Abeille
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Lors de réunions d’Abeilles chez Maïté, Marie-Michèle est venue plusieurs fois. Elle nous apporte toujours de magnifiques quilts à admirer :
Interprétation d’un quilt de Kristel Salgarollo, Cosy Blues, paru dans Quiltmania (n° 49 ). Un faux classique dont je ne me lasse pas !Détail de la bordure de ce quilt aux belles nuances bleues et marron.Superbe quilt d’inspiration Amish au matelassage main magnifique, avec une bordure blanche qu’on peut estimer imparfaite aux angles mais qui, pour moi, ajoute de l’intérêt ! C’est une finition comme ça tombe, et pour Gwen Marston cette constatation d’acceptation de l’imparfait fut le point de départ de la réflexion qui la conduira au patchwork libéré. Bravo Marie-Michèle !
J’ignorais que les ananas étaient aussi dans l’air – ou plutôt dans l’atelier – à 5 km de chez moi ! Florence a eu le coup de foudre pour un modèle présenté récemment dans Elena Patchwork. Celui-ci permet d’utiliser beaucoup de tissus vifs, mis en valeur sur un fond noir.
Voici les photos transmises par Flo ce matin :
Couverture du magazine comprenant le modèle, édité cet été.Schéma du modèle dans le magazine Elena Patchwork.Le top de Florence en cours. Je devine sa joie de travailler avec ce festival de couleurs ! 23 blocs finis.
Bravo Florence, à bientôt pour les 61 blocs terminés et ton couvre-lit de 2 m de long !
Il est de 9 blocs au lieu des 16 prévus, pour rester en deçà des 140 cm de côté exigés pour les expositions Fibre Occitane, dont je vous parlerai prochainement. Il me reste à appliquer une croix occitane dessus ! Ce top est réalisé avec la technique expliquée dans le livre suivant :
Je ne vous aurais pas montré ce top en cours de réalisation si je n’avais pas eu cette excellente nouvelle : la talentueuse quilteuse Sujata Shah, qui avait contracté la maladie de Lyme, a été guérie par une intensive thérapie d’antibiotiques ! Ainsi elle peut poursuivre son tour d’Amérique, ses stages, ses conférences… Jamais elle n’aurait cru que la publication de son livre la mènerait à un tel succès ! De nouveau, avis aux éditeurs français !…
C’était par ici, je vous signalais l’initiative de Marie-Christine, un Quilt Along pour fans de chiens et chats. Flo, une amie de la Ruche, a été séduite par le modèle des chats. Comme à son habitude, c’est vite et bien qu’elle a fait le quilt à sa manière ! Je lui laisse volontiers nous raconter la petite histoire de son quilt !
Je ne suis pas une grande fan des chats, mais quand j’ai vu le modèle ‘’ feline frenzy’’ dans la Ruche des Quilteuses et dans le blog Carrément Crazy, cela m’a donné envie de le faire pour l’anniversaire d’une amie qui adore les chats. Ça a été un ouvrage très amusant et agréable à faire, assez rapide, en couture sur papier. J’ai utilisé mes restes de tissus, le rayé noir et marron et le brodé qui m’avaient servi pour faire du crazy avec Katell (une jupe pour ma fille) ; celui du chat orange en haut à droite est un ancien double rideau de la maison, il y a aussi des tissus pastel et brique du patch Midi-Pyrénées (projet France Patchwork qui sera bientôt présenté).
Pour faire les yeux et les museaux des chats et des souris, c’est en appliqué. Cela a été un peu plus compliqué pour les queues des souris ! Comme on voit sur les photos ci-dessous, avant de les appliquer, j’ai d’abord coupé mes morceaux avec une petite marge de couture, puis j’ai posé le patron sans marge de couture pour marquer en faufil le contour de la queue et pour finir avant de l’appliquer sur la souris, j’ai faufilé, après avoir un peu cranté dans les courbes, l’ourlet tout autour, puis repassé.
J’ai brodé les moustaches et les sourcils, en essayant de donner une expression différente à chaque chat, les yeux aussi sont dans des directions différentes, c’était très amusant à faire !!! J’ai fait le quilting du tour des blocs et des chats et souris à la machine (hé oui moi aussi je m’y mets !!) et le quilting des yeux, museaux et queues à la main. Je suis assez contente du résultat et j’espère que cela plaira à mon amie, j’ai essayé de mettre les couleurs qu’elle aime bien !
M6info/AFP – Orages : une femme est morte à Montauban.
Nous venons d’apprendre que plusieurs amies quilteuses de Montauban et banlieue (Tarn-et-Garonne) ont subi de très gros dégâts au cours des violents orages de lundi soir. Elles sont courageuses et dignes, mais le coup est bien rude… De tout coeur avec elles…