
Une petite douceur poétique en ce premier jour d’automne !
Cette semaine, la plupart des Abeilles de la Ruche des Quilteuses migrent vers le meilleur des nectars en cette mi-septembre : L’Alsace !
Nous fêterons mercredi les 30 ans de France Patchwork (oui, c’est la fête toute l’année 2014) à Sélestat, c’est la délégation du Bas-Rhin qui nous invite ! Si vous y êtes inscrit, vous trouverez ici les derniers conseils avant votre départ.
Puis ce sera naturellement le Carrefour Européen du Patchwork au Val d’Argent (Sainte-Marie-aux-Mines, Sainte-Croix-aux-Mines, Liepvre et Rombach-le-Franc, tous ces villages se mettent au diapason du patchwork), qui lui aussi fête un bel anniversaire : 20 ans !
Nous en reviendrons chargées de souvenirs, de photos, de projets que nous vous ferons partager à notre retour.
–ooOoo–
Pendant ce temps, dans mon jardin, derrière la pergola, la ruche bourdonne…
Les abeilles travaillent sans relâche et le miel tout juste goûté est succulent !
Kristine m’a offert le plus beau des récipients pour la première récolte :
Peut-être nous verrons-nous en Alsace ?… A bientôt alors, ici, là-bas ou ailleurs !…
Katell, Quilteuse Forever et les Abeilles
Joëlle Vétillard prépare cet événement depuis longtemps :
Cela promet d’être une belle fête autour des textiles !
Si vous avez des vélléités de mannequinat, Joëlle recherche encore quelques personnes pour défiler, demandez la fiche de candidature en la contactant sur son blog : http://leblogdejo-l.overblog.com/
Tandis que j’ai fait un modeste petit doudou à ma Rose chérie, Maïté l’Abeille infatigable a créé un cadeau magnifique pour la naissance de la fille de son prof de chant… car Maïté fait aussi partie d’une chorale, ce qui lui prend autant de temps que le patchwork !
Admirons la corbeille au tissu « musical » avec une galette de Saint-Michel-Chef-Chef, berceau de la famille paternelle de Nina, et puis une balle, des bonbons et une sucette (qui a donné bien du fil à retordre à Maïté), et encore body et socquettes, bavoir assorti…
L’extérieur de la corbeille fait un clin d’oeil au pays du papa… et à son engagement dans la musique ! Nina aura sûrement l’occasion de parfaire ses vocalises au fil du temps…

Bienvenue à Nina, dans un joyeux monde de couleurs et de musique !
–ooOoo–
Lire est, depuis ma petite enfance, une activité vitale pour moi. Enfant, j’étais inscrite à plusieurs bibliothèques à la fois car je voulais tant lire que j’explosais le nombre d’emprunts autorisés ! Avec internet, j’ai encore plus de tentations qu’en librairie ou en bibliothèque, car je lorgne aussi sur la littérature écrite en anglais et en allemand… Après moultes hésitations, j’ai donc demandé, en janvier, une liseuse en cadeau d’anniversaire.

Ma liseuse n’est pas le châle ou gilet qu’on mettait naguère sur les épaules pour lire au chaud (j’ai pour cela le choix parmi mes quilts !) mais une petite tablette électronique dans laquelle on télécharge des livres. J’ai choisi une d’Amazon pour son immense catalogue en anglais qui, en plus, a un écran auto-éclairé. Je l’adore !
Mes hésitations préalables étaient à la fois le confort de lecture et ma vénération pour l’objet-livre. J’ai complètement oublié ces réticences ! Ma tablette me suit partout avec des polars que je ne lis qu’une fois, mais aussi des petits bijoux à lire et à relire… Mais évidemment, je continue à acheter mes livres de patchwork en papier car cette liseuse est en noir & blanc !
Mon premier livre téléchargé a été « La Couleur des Sentiments » de Kathryn Stockett, en français. Le titre original, « The Help » (la bonne), a été très poétiquement traduit en français, pour cette histoire de femmes du Mississipi dans les années 1960 : on mesure la dure ségrégation qui existait alors dans les Etats du Sud et le chemin parcouru en 45 ans jusqu’à l’élection du Président métis Barack Obama ! Nous en avions parlé récemment.
Et vous, avez-vous franchi le pas de la tablette dédiée à la lecture de livres ?…
-oOo-
Visite à Paris quelques jours voir la jolie Rose à peine éclose, la petite de ma soeur ; je savais que j’allais habiter chez ma fille et nous avions envie, mon mari et moi, de lui faire un joli cadeau… Nous nous voyons trop peu, vous savez peut-être ce que c’est, les enfants peu à peu quittent leur nid !… Elle aussi est une grande lectrice (… et adore les écrans !), alors même « punition », elle a reçu une Kindle ! Pour la touche perso, je lui ai préparé une pochette dont j’ai trouvé le patron par ici : Noodlehead
La pochette de Marie-Anne est plus haute de 3 cm afin de pouvoir y mettre la liseuse :





–ooOoo–
« L’Homme qui murmurait à l’Oreille des Chevaux », « La Jeune Fille à la Perle », deux livres que j’ai adorés, deux films merveilleusement adaptés, une actrice toute jeune crevant l’écran : Scarlett Johansson était prometteuse ! Dans ma famille de cavalières et d’amoureux de peinture, nous avons souvent visionné ces films…
Son côté starlette hollywoodienne m’indiffère, mais la Belle vient de mettre au monde une petite fille dont le prénom est… Rose ! Cerise sur le gâteau, Scarlett est née le jour de la Sainte-Cécile. Longue et belle vie à cette autre Rose ! Un beau bouquet 2014…
C’était le clin d’oeil de la journée qui promet d’être bouillonnante et créative, la Ruche ouvrant ses portes aux Abeilles après la pause estivale… Que cette journée soit belle pour vous aussi !

A bientôt pour d’autres nouvelles plus « quiltesques » !
J’ai été très touchée par vos nombreux commentaires à la suite de l’article précédent, à la fois sur le quilt pour Cécile et pour la naissance de Rose, merci infiniment ! Cécile m’a permis, pour vous remercier, de mettre dans cet article quelques photos de son plus précieux trésor…




En attendant de faire un petit quilt à ma nièce, je lui ai préparé un petit doudou copié de chez Nana Company :




J’ai quitté Rose à grand peine, si heureuse de pouponner quelques jours… N’est-elle pas craquante ?… Mais le retour à la maison – Home, sweet Home – est bien agréable aussi, avec dans la pile de courrier, de la lecture :

Sister, you’ve been on my mind
Oh sister, we’re two of a kind
So sister, I’m keeping my eyes on you…
Cécile est ma petite soeur, ma toute petite soeur qui vient de fêter ses… 40 ans. Eh oui, le temps passe pour tout le monde ! Plus de treize ans nous séparent et je me souviens bien quand je jouais à la petite maman quand elle était bébé !

Tradition dont je m’acquitte avec grand plaisir, j’offre à chacune de mes sœurs (j’en ai tout de même trois !) un quilt pour aider à passer chaque dizaine. Nous savons toutes que c’est un passage parfois délicat… Restait à trouver une idée de quilt qui plairait à Cécile avec certitude. Son métier la fait beaucoup voyager et je sais qu’elle préfère chez elle, dans son refuge parisien, une touche asiatique avec un mélange de luxuriance thaïlandaise et de zen japonais. Et, tradition familiale, elle aime le bleu ! J’avais donc la mission secrète de trouver mon coup de cœur pour elle.
J’aime les scrap quilts, cet assemblage parfois un peu fouillis de multiples restes de tissus qui, finalement, font un tout harmonieux. J’ai plusieurs livres à ce sujet et celui-ci donne de nombreuses idées, certaines étant devenues très utilisées :


Alors je me suis lancée :



Ma petite recette de cuisine d’assemblage
Si vous souhaitez faire ce modèle très simple mais plein de charme, voici quelques conseils.
– préparez votre gamme de couleurs et faites deux tas qui se départagent nettement. J’imaginerais bien ce modèle en multiples tissus écrus-beige et rouges par exemple ! Ou bien une grosse exubérance avec un stock de tissus Kaffe Fassett… Tout dépend de ce que vous avez dans vos chutes. L’important est d’avoir du contraste (de couleurs, de valeurs) entre les deux sortes. Pour moi, c’était d’une part des bleus majoritairement indigo, d’autre part des tissus chauds et richement imprimés.
– j’ai coupé tous mes tissus avec une règle en inch et choisi de faire mes rectangles de 4 1/2 sur 2 1/2 inches. Cela correspond, en centimètres, à des rectangles à couper de 11,5 x 6,5 cm. On coupe naturellement de longues bandes pour couper vite et bien. Certains tissus étant de petits restes, on essaie d’en tirer le meilleur parti ! A noter que les rectangles sont de la largeur exacte des bandes de Jelly Rolls (2 1/2 inches)… Si vous en avez un sous la main, c’est peut-être le modèle que vous attendiez 😉
– on peut assembler des bandes puis les couper en tronçons, pour plus de rapidité. Mais attention à ne pas avoir trop de blocs identiques ! J’ai aussi, parfois, coupé des carrés de 4 1/2 inch en tissus « chauds » au lieu de rectangles pour faire diversion. Pas trop non plus…
– quelles sont les unités de ce modèle ? Les rectangles sont assemblés 2 par 2 : les tissus bleus bien sûr, puis les tissus variés sont mis 2 par 2 « par affinité ». Le modèle est composé de bandes, alternativement :

– il vaut toujours mieux programmer le repassage. J’ai trouvé ce qui, à mon sens, convient le mieux à ce modèle : les blocs « debout » ont leur marge de couture repassée dans le même sens. Les blocs « couchés » sont d’abord assemblés en contrariant chaque couture par rapport à l’autre, puis repassés dans l’autre sens par rapport à la rangée précédente.

– une bande complète du quilt de Cécile comporte 40 pavés debout ou 20 pavés allongés. Attention, on commence une bande de pavés debouts par 1 bleu, puis 2 de couleurs variées, puis encore 2 bleus, et on termine par un seul bleu. Regardez comment sont agencés les pavés à partir du début de la rangée :
On peut aussi le faire bloc par bloc (au lieu de ligne par ligne), alors un bloc est ainsi : les 2 pavés de couleur sont entourés d’un pavé bleu à gauche et à droite, puis de deux pavés à l’horizontale en haut puis en bas. 2 pavés de couleurs + 6 pavé bleus font 1 bloc. Le défaut de cette méthode est qu’on risque d’avoir trop de tissus identiques qui se touchent au montage.
Voilà, vous savez tout pour vous lancer dans ce genre de top si le coeur vous en dit !
J’ai mis plus de temps à me décider de faire le quilting, c’est tout de même un grand quilt de 205 x 245 cm… J’ai résisté à l’envie de le faire quilter par une pro, voulant tout faire pour ma petite soeur. Mais la prochaine fois, je crois que je sous-traiterai, ce sera bien plus sophistiqué comme dessin (ici : des lignes sinueuses… bof-bof)




Quand vous lirez cet article, je serai en train d’offrir ce quilt à ma petite soeur qui vient de donner vie à une petite Rose, à peine éclose… 2014 est une année inoubliable pour ma Cécile !
Je pouponne et je reviens bientôt !
–ooOoo–
Avant de vous présenter le quilt que je viens de terminer pour ma soeur – je vous l’ai promis à mots couverts au terme de l’article précédent 🙂 – permettez-moi de relayer un appel, celui d’Emma, pour aider à faire paraître un livre inspiré du patrimoine français vu par Dijanne Cevaal, artiste australienne. Il promet d’être passionnant et sera édité en bilingue, anglais et français :
Mieux que je ne saurais le faire, Emma vous explique le principe et la marche à suivre. Il ne reste plus que 7 jours pour arriver à la somme nécessaire, lisez bien l’article d’Emma, vous verrez le descriptif de ce gros livre (+ DVD), ce serait vraiment dommage que ce projet n’aboutisse pas…
Pour la même cause et la même personne, Chantal de « Je quilte pour vous » lance aussi un appel pour l’organisation d’un stage l’année prochaine à Nantes.
A noter que vous ne serez débité que si la cible est atteinte !
De Sisters en Oregon qui se trouve au nord-ouest des Etats-Unis, nous plongeons dans le « deep South », le Sud profond dans le sud-est des US, états séparés puis réunis lors de la guerre de sécession (1861-1865). Cette grande région a en commun une histoire tourmentée et une culture distincte du reste des US.

Cette région est marquée dès le début par son activité agricole et l’utilisation d’esclaves en tant que main d’oeuvre. Les premiers Noirs (une vingtaine) furent débarqués dès 1615 à la suite d’un déroutage d’un navire négrier espagnol par des Hollandais. Puis progressivement le honteux commerce triangulaire s’installa alors que les besoins en main d’oeuvre s’intensifiaient dans les champs de tabac, de riz, d’indigo, de canne à sucre ou de café, le coton ne devenant la culture principale qu’en 1790. Au total, 600 000 Africains furent ainsi déportés vers les territoires des Etats-Unis (5 à 6 % de l’ensemble des Noirs venus d’Afrique vers le continent américain).
A l’orée du XIXe siècle, il n’y avait presque plus de migration de l’Afrique vers les Etats-Unis, les Noirs étaient pour la plupart installés en familles dans les quartiers des esclaves dans de grands domaines, possédés par des maîtres blancs souvent plus récemment américains qu’eux. Ce n’était pas une belle vie, bien sûr que non, mais ils y avaient une famille, des habitudes, une installation, un homeland américain.
Mais alors vint la migration à l’intérieur du territoire avec l’expansion territoriale vers l’Ouest. Entre la révolution américaine (indépendance le 4 juillet 1776) et la guerre de Sécession, des historiens s’accordent à dire que c’est une période absolument tragique pour les Noirs, aussi traumatisante que le déracinement d’Afrique : brutalement séparés de leurs familles et des terres où ils vivaient depuis des générations, extrêmement maltraités par les passeurs et vendeurs puis leurs nouveaux propriétaires, environ un million d’esclaves furent déracinés pour travailler plus à l’ouest. Cette période très violente fut le ferment de tous les maux de la ségrégation raciale dans ces pays du sud et de la situation actuelle. J’ai bien sûr en tête l’actualité à Ferguson (Missouri).
Pour mesurer toute la violence des combats successifs pour la reconnaissance d’une égalité de fait et les difficultés à vivre ensemble, même avec un Président des Etats-Unis métis (article Obama en quilts), on peut lire le livre de Nicole Bacharan Les Noirs américains : Des champs de coton à la Maison Blanche.
-oOo-
Ce vieux Sud, si violent, est pourtant si attachant, berceau du blues et du jazz, lieu des plus jolies histoires… Laissons-nous porter par cette ambiance à nulle autre pareille…
Cet été j’ai revu La Couleur Pourpre de Steven Spielberg de 1985, un des films qui réussit à égaler le roman d’origine (La Couleur Pourpre d’Alice Walker, 1982, prix Pulitzer). Steven Spielberg, homme blanc juif, a su capter comme personne l’essence du Vieux Sud et magnifier ces femmes noires chrétiennes, faisant de ce film un enchantement. Complètement invraisemblables sont les critiques essuyées par Spielberg à la sortie du film : que Spielberg ose s’attaquer à ce sujet semblait un affront pour certains, tant les tensions racistes et sexistes demeuraient aux Etats-Unis.
Malheureusement on le sait, ici, là et ailleurs violence et racisme ont la vie dure…
D’ailleurs, les femmes de ce Sud, blanches ou noires, multiplement rabaissées, avilies, victimes de violences, savent lever la tête et font partie des héroïnes les plus touchantes de la littérature populaire américaine qui font de bons films ! Connaissez-vous Les beignets de tomates vertes, La couleur des sentiments, La vie secrète des Abeilles (Le secret de Lily Owens) ?… Sans parler de Gone with the Wind/Autant en emporte le vent, bien plus ancien et d’un autre temps… Moins féminin mais très instructif sur ce Vieux Sud aux relents toujours violents, le dernier livre de John Grisham (auteur prolifique ayant notamment écrit La Firme et L’Affaire Pélican) m’a tenue en haleine cet été avec L’allée des sycomores.
–ooOoo-
C’est principalement dans ce vieux Sud qu’on trouve les quilts « afro-américains » devenus à la mode. Il s’en vend sur internet, parfois estampillés « slave-made », « fait par une esclave » ou autre fantaisie scabreuse… laissant sous-entendre « fait par une descendante d’esclave ». Car la plupart de ces quilts datent du XXe siècle, faits d’ailleurs indifféremment par des Noires ou des Blanches du vieux Sud qui partagent le même genre de vie de femmes malheureusement pauvres…
Attention aux amalgames encore une fois : « l’africanisme » n’est pas tout-à-fait ce qu’on croit. Il est prouvé par de sérieuses historiennes du quilt américain (en tête Leigh Fellner à ce sujet) que les esclaves des états du sud faisaient effectivement des quilts, mais avec les mêmes motifs et les mêmes tissus disponibles que les femmes blanches. Certaines étaient très douées pour manier l’aiguille et l’une d’elles, Lizzie Keckley, devint la couturière attitrée de Mrs. Lincoln, épouse d’Abraham Lincoln. Voir ici un article très complet sur cette dame (en anglais).
Non, tout ce qui est spontané, en bandes, de travers, coloré, rythmé, asymétrique etc., stéréotypes véhiculés par nombre d’études pas assez sérieuses, n’est pas obligatoirement afro-américain ! Toutes ces caractéristiques se trouvent aussi chez des quilteuses blanches (même les Amish, même les Galloises, même les Australiennes…).

Cela ne remet aucunement en cause le talent de quelque artiste que ce soit, ni l’admiration qu’on peut avoir pour les quilteuses du hameau de Gee’s Bend en Alabama : simplement l’Afrique de leurs ancêtres n’avait pas alors les textiles caractéristiques qu’on lui prête…

En revanche, il est évident que la quête des origines, oh combien compréhensible, mène de nombreuses Afro-Américaines à s’inspirer de l’Afrique des XIX et XXe siècles (qui n’est pas l’Afrique de leurs ancêtres des XVIIe et XVIIIe siècles), où effectivement on trouve les très colorés tissus WAX inspirés des batiks indonésiens.

Mais après tout, les rêves et les mythes sont parfois aussi importants que la vérité pure et dure… Presque tout le monde regrette que la belle histoire de l’Underground Railroad secret Code soit fausse !
Quelques motifs sont dits « typiquement afro-américains » comme le Pine-Burr (ou Pine-cone) quilt, présenté ces jours-ci par Karen Griska – Selvage Blog, elle-même inspirée par ma chère LeeAnn, Nifty Quilts. Mais les historiens ne sont pas tous d’accord, j’ai ici un texte sur un blog spécialisé émettant quelques nuances. Il n’en reste pas moins qu’il n’y a rien de tel pour vider les armoires de tous vos petits morceaux ! Attention, le résultat sera lourd, très lourd…

–ooOoo–
Revenons à la Couleur Pourpre, le film.

J’y ai réentendu cette merveilleuse chanson de Quincy Jones, Rod Temperton & Lionel Richie : Miss Celie’s Blues (cliquez sur le titre pour 2 minutes 50 de bonheur !) que j’adore…
Sister, you’ve been on my mind
Oh sister, we’re two of a kind
So sister, I’m keeping my eyes on you…
J’aime fredonner ce blues (toute seule, car je ne veux pas offenser d’autres oreilles) en pensant à ma petite soeur qui ne s’appelle pas Celie mais Cécile… Vous saurez un peu plus sur ma petite Cécile très prochainement… mais oui, on y parlera patchwork aussi !