Impossible parfois pour les Abeilles de séparer leurs activités de celles de la délégation FP31 ! La question qu’on m’a maintes fois posée est : mais combien êtes-vous ?…
L’entrée du hall a été poétiquement décorée par Françoise, du club de Balma : 200 papillons de tissu ont pris leur envol !
Les Abeilles sont une bonne quinzaine de quilteuses, amies de longue date ou copines plus récemment adoptées, dont le noyau est devenu la délégation France Patchwork du département de la Haute-Garonne. Promis, un jour nous ferons une photo de groupe, même si notre tête n’a pas grande importance ! Et nous faisons partie d’un club de patchwork, celui de Colomiers (31), fort d’une bonne cinquantaine d’adhérentes, qui sont elles aussi des amies motivantes et supportrices, bref nous avons de la chance !
La pièce montée ne nous a pas fait prendre un gramme et a décoré notre buffet : merci Maïté et Kristine ! Structure préparée par Marie-Jo. Les décorations de la base sont d’après le bloc des 30 ans… Admirez aussi le mini quilt tout en haut !
Aujourd’hui je vous propose un retour sur la Journée du 23 mai que nous avons longuement préparée avec le club de patchwork de Balma et les délégations Patch d’Oc (FP 09, 12, 81, 82) en faisant un petit tour de blog en blog. Les mises en lumière sont variées, chacun ayant vécu sa propre histoire au milieu de 350 autres personnes, mais toujours bienveillantes, ce dont nous vous remercions de tout coeur ! Vous y verrez de nombreuses photos, à la fois de l’expo « Patch d’Oc » et celle des lots exposés, jusqu’à ce que ceux-ci soient gagnés ! Voici donc quelques réactions et illustrations :
Claire Storrer est venue de loin pour assister à la Journée de Balma, pour l’AG et le Loto des 30 ans, c’était une des deux Alsaciennes présentes (avec Martine Molet-Bastien).Claire est secrétaire de la délégation du Bas-Rhin et tout naturellement, je me suis tournée vers Esther Muths (déléguée de ce département) il y a quelques mois pour connaître les goûts de celle qui allait fêter son anniversaire le jour-même, le 23 mai. « Du traditionnel, du rouge et de l’écru » m’a confié Esther !
En effet, pour ne pas avoir un Loto interminable, nous avons choisi de ponctuer l’après-midi d’animations entre chaque partie (quine, double quine, carton plein… nous n’oublierons pas la présentation formidable de Danielle Brient FP12 !).
Balma Vintage, Annie Lautard
La générosité d’Annie, du club de Balma, faisait que nous étions en possession d’un quilt qui pouvait parfaitement convenir… et donc Claire est repartie avec le quilt d’Annie, dans un sac customisé par Maïté et Kristine.
Voici les remerciements que nous venons de recevoir de Claire :
Le 23 mai est pour moi une date particulière : c’est le jour de mon anniversaire ! Quelle plus belle fête pouvais-je espérer, que celle de Balma, si bien préparée, placée sous le signe de l’amitié, du sourire et de la convivialité ! Le loto restera gravé dans toutes nos mémoires : que d’émotions, de stress, d’espoir de gagner tous ces beaux lots mis en jeu, dont tant de patchs merveilleux qui ornaient joliment la salle jusqu’au moment où ils étaient remis aux heureux gagnants. Je n’ai pas, avec mes jetons, pu remplir de carton ; ma chance est venue de cette date du 23 mai, unique sur le calendrier. Tout d’un coup, avec beaucoup d’émotion, j’ai entendu Catherine prononcer mon nom. À moi, si timide, elle a demandé d’avancer, sous les chants de toute l’assemblée et c’est en tremblant que j’ai reçu en ce formidable moment des mains de Katell un cadeau exceptionnel : un magnifique patchwork traditionnel. J’étais bien trop émue pour prendre le micro et dire, de l’estrade, quelques mots.
À la personne qui a réalisé cet ouvrage, j’adresse donc aujourd’hui ce message : « Un énorme merci plein d’émotion ; votre patchwork sera dans ma maison un peu de vous et de votre amitié, je ne l’oublierai jamais ! »
Merci Katell Merci Annie (de Balma) Merci toutes les personnes ayant participé à l’organisation Merci Catherine et les amies du CA Merci à tous les adhérents pour leurs chants Merci France Patchwork (dont je suis fière de faire partie) !
Balma restera (et je suis sincère) un de mes plus beaux anniversaires !
Claire (qui sait qu’elle a gagné le gros lot !)
Merci à toi Claire… Cette Journée a été si riche en magnifiques rencontres et moments d’émotion !
N’oubliez pas que cette délégation prépare pour le 17 septembre une Journée Nationale de l’Amitié exceptionnelle pour cette année festive à France Patchwork ! La Délégation FP67 demande notre contribution pour faire de cette JNA un moment d’échanges : consacrons donc quelques heures pour faire un mini-quilt représentant notre région ! Chacune repartira alors avec l’ouvrage d’une autre adhérente. Il faut jouer le jeu pour que ce soit réussi : à vos fils, tissus et aiguilles ! Tous les renseignements se trouventsur le blog des News de France Patchwork.
L’artiste Denimu continue son exploration du textile de coton universellement apprécié, le jean denim. J’avais eu le grand plaisir de vous le faire connaître il y a quelques mois (articles UN et DEUX) et je suis ravie que la revue BURDA Patchwork n° 42 (été 2014) édition française y consacre plusieurs pages !
Quelles sont les dernières idées de cet artiste ? Il vient de collaborer avec Ray Ban (les lunettes) au lancement, le 15 mai dernier, d’une nouvelle série de lunettes faites avec ces matériaux : du cuir, du titane, du velours, du métal… et du tissu denim.
Denim durci pour des lunettes bientôt sur le marché.
Ce fut une grande fête branchée (évidemment, pour des lunettes…) et le groupe Blondie, star des années 80, faisait partie de l’événement. L’égérie blonde du groupe, Debbie Harry, a été l’inspiratrice pour Denimu de ce portrait fait pour l’occasion :
Extraordinaire tableau en jeans de récupération : portrait de Debbie Harry (du groupe Blondie) avec des lunettes Ray-Ban. Artiste : Ian Berry, alias Denimu – Photographe : Emil Langvad – Dimensions : 244 x 130 cm
Le pays de Cocagne est l’évocation d’un paradis terrestre où règnent la joie et l’abondance, le jeu et la paix, bien loin de la dure réalité de notre monde…
Le pays de Cocagne, par Pieter Bruegel l’Ancien (1567) – Trois personnages repus, représentant les trois ordres médiévaux (clergé, noblesse d’arme et paysannerie), symbolisent l’aspiration à la paix, la prospérité universelle et l’égalité, dans un pays utopique d’abondance. Tableau actuellement à la Alte Pinakothek, Munich. Ici, par curiosité, vous pouvez voir ce tableau avec ses détails bizarres !
Et le mât de Cocagne ?
Le « paradis » était tout en haut !
C’était un jeu qu’on retrouvait dans de nombreux pays européens : un grand mât parfois savonné ou graissé était érigé avec, en son sommet, une roue avec divers lots convoités : des saucissons, des jambons, des pains… Au XIXe siècle, les victuailles furent parfois remplacées par une timbale, ensuite échangée contre un lot… d’où l’expression « décrocher la timbale » ! C’est le même principe que dans les manèges de mon enfance avec le pompon à décrocher pour avoir un tour gratuit. Cela existe-t-il encore ?…
La Cucaña, de Francisco Goya (1787 – collection particulière)
« Un vrai pays de cocagne, où tout est beau, riche, tranquille, honnête ; où le luxe a plaisir à se mirer dans l’ordre ; où la vie est grasse et douce à respirer »…Baudelaire, Petits poèmes en prose, L’Invitation au voyage, 1867
L’expression « pays de Cocagne » est bien ancienne et se retrouve dans plusieurs langues européennes, mais depuis des siècles nous la faisons nôtre dans la région toulousaine ! Elle est effectivement consacrée au « triangle d’or bleu », entre Toulouse, Albi et Carcassonne, en raison de la fortune engendrée par la culture de l’Isatis Tinctoria, cette plante dont les feuilles séchées, stockées en boules appelées coques (coca signifie boule en occitan, d’où le mot cocagne) donnait le bleu divin, avant l’importation des tissus teintés à l’indigo qui cassèrent ce marché. Ce bleu de pastel est à présent un produit redécouvert, aussi bien en teinture qu’en cosmétique… et même depuis peu en pharmacologie. Ne manquez pas de visiter ces jolies boutiques toulousaines : la Fleurée de Pastel etGraine de Pastel (cosmétiques) .
Pour célébrer ces fameuses boules de cocagne, fierté de la région, des Abeilles menées par Martine ont utilisé un modèle ancien, si beau, rare variante de log cabin… C’est sur le chemin du retour de Quilt en Sud, après avoir admiré le quilt de Marie Claude, que ce projet a vu le jour !Voyez l’inspirateur ici en fin d’article.
Le quilt d’Ella Holcombe, le premier connu avec cette technique, fut cousu en soie et satin, celui de Marie Claude également. Nous avons mis en commun nos cotons lumineux pour faire les boules sur des fonds bleu nuit.
L’étiquette est faite avec des bandes de 5 mm et les prénoms des Abeilles ayant participé à ce quilt figurent autour de ce bloc.
Ce quilt sera un lot de Loto à Balma le 23 mai. Qui le gagnera ?…
A bientôt à tous ceux qui prendront la route vers Balma !
Nous vous attendons avec impatience dans notre beau Pays de Cocagne !
Comment ne pas parler de temps à autres du Log Cabin dans un blog dédié au patchwork ?
Vous avez peut-être admiré ce quilt « en vrai » lors de la venue de l’artiste à Nantes au salon « Pour l’amour du Fil ». Cette trop pâle photo de livre montre un quilt qui me subjugue. Il est de Shizuko Kuroha, cousu de tissus japonais indigo et sarasa. On a traduit son titre en français par « Convulsions », mais le titre traduit en allemand suggèrerait plutôt « Bouleversement ». Cette oeuvre évoque le monde qui change, avec la chute du Mur de Berlin et la fin de l’URSS. Quilt fini en 1990.
Alors que je vivais en Allemagne, j’ai vu dans un magazine des photos de quilts qui m’ont subjuguée. Je n’arrivais pas à comprendre comment c’était possible de faire ces log cabins « arrondis », « en volutes », cousus par Shizuko Kuroha au tout début des années 90… Je l’ai compris partiellement grâce à la Couronne de l’Avent. Mais je ne vous ai encore jamais dit à quel point j’ai aimé trouver tous les secrets de ces blocs expliqués dans un livre français, ou plutôt deux ! Marie-Anne Suzanne (aujourd’hui malheureusement disparue) et Jocelyne Le Roy ont admirablement expliqué, en deux tomes, de nombreuses techniques modernes du patchwork découlant de l’usage du cutter : carrés bicolores, chaînes irlandaises, scrap-quilts en bandes, bargellos, voyages autour du monde… Toutes les bases et bien plus sont consignées dans ces superbes livres ! J’en ai un dans ma bibliothèque et les deux sont dans celle de mon club. Je m’y réfère encore souvent. Titre de ces livres depuis longtemps épuisés (à rechercher d’occasion): Patchwork machine I & II, éditions Flammarion/DMC.
Vous êtes sans doute nombreuses à avoir appris beaucoup de choses grâce à ce livre !Les deux tomes écrits par Jocelyne Le Roy et Marie-Anne Suzanne sont une formidable encyclopédie du patchwork modernisé grâce au cutter rotatif. C’était la première fois, à ma connaissance, qu’un livre en français expliquait toutes ces formidables techniques. Peu de livres arrivent au niveau de ces grands classiques. Je n’ai que le tome 2, le premier ayant été édité quand j’étais encore en Allemagne… Qui se ressemble s’assemble, dit-on… Andrée, qui fait partie des Abeilles de la Ruche, a fait ce panneau dans l’esprit de Shizuko Kuroha… Je l’ado-o-ore ! Il fut exposé lors de l’expo bleue de notre club. Très généreusement, Andrée l’offre en lot pour notre Loto de Balma… Qui donc repartira avec ce magnifique quilt le 23 mai ?… L’expo bleue se trouveici et là.
Le thème du bloc du bloc du Log Cabin incite à évoquer inévitablement la vie des pionniers américains avec leur cabane de rondins. Un tout récent article sur ce sujet se déguste dans le magazine de France Patchwork Les Nouvelles Patchwork et Création Textile n° 120, quatre pages écrites par Christiane Billard qui récapitule avec talent et rigueur l’histoire du bloc.Inévitablement aussi, elle insiste sur le fait que cette esthétique est depuis si longtemps appréciée et utilisée… Lisez, relisez ces articles passionnants ! Ce magazine est réservé aux adhérents de l’association qui choisissent de s’y abonner.
Les chats, dans la Haute-Egypte, furent momifiés dans des bandelettes de lin placées de manière très décorative… qui ressemblent à nos fameux log cabin ! Dans un musée de Vienne, il y a quelques semaines, j’ai vu ceci:
Kunsthistorisches Museum, Wien – Une momie égyptienne de chat, tout comme on en trouve dans d’autres musées, notamment à Londres.
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Je vous avais déjà parlé ici d’un livre qui est une sorte de « bible du log cabin »… Je peux vous annoncer d’ores et déjà la parution d’un autre ouvrage de référence, écrit en français (youpi !) par Denyse Saint-Arroman :
Auto-édité, ce livre est de grande qualité, il bénéficie de la pédagogie et de la connaissance profonde de Denyse Saint-Arroman du monde du patchwork traditionnel. Si vous ne savez que demander pour la Fête des Mères…
Les chapitres se succèdent en toute logique, déclinant de manière très complète les techniques et variantes de ce bloc si polyvalent ! Je vous le recommande très chaleureusement. Pour vous le procurer, veuillez contacter Denyse, en attendant qu’il soit distribué plus largement :patchworkperlesbroderies (arobase) orange.fr
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Et puis, si vous souhaitez être « coachée » pour un ouvrage en log cabin, rendez-vous chez Nathalie Delarge Dionis, c’est son nouveau thème, avec tout un ensemble de règles, de vidéos, un groupe de copines… Et pour faire partie du groupe, c’est par ici : https://www.facebook.com/groups/490697051031140/. Il y a du beau monde, bon amusement !!!
Je ne vous parle pas de la chanteuse française mais d’une Américaine, Sheila Frampton Cooper… C’est une quilteuse dont j’ai déjà fait l’éloge dans un article sur les quilts cartographiques.
Communiqué : Dans les « Jardins de Magali », trois artistes américaines, Sheila Frampton Cooper, Sue Rasmussen et Caryl Bryer-Fallert présentent leurs œuvres de patchworks du 8 au 18 mai. Elles ont été souvent primées dans des concours aux USA. Sheila Frampton Cooper a fait la une des grands magazines de quilts avec son travail qui joue sur les formes et les nuances de couleurs. Son style nouveau et original a bouleversé l’art du quilt. Elle dirigera son premier stage du 15 au 18 mai à Lauris.
Quilt de Sue RasmussenQuilt de Caryl Bryer-Fallert, MigrationLife in the City, Sheila Frampton Cooper
C’est la première fois que ces artistes exposent en France. Révervez-leur le plus chaleureux accueil !
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Stage de patchwork avec Sheila Frampton Cooper
du 15 au 18 mai de 9 à 12 heures.
Si vous pouvez y aller, je serai absolument ravie de connaître vos réactions. Il reste quelques places, manifestez-vous si vous habitez dans la région !
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Exposition de Patchwork-Quilts
Jardins de Magali – 5 avenue Philippe de Girard / 84360 LAURIS
Claude Monet est un peintre qui a gagné le coeur de tous, après avoir subi tout comme ses camarades pendant des lustres critiques, moqueries ou indifférence. Un de ses tableaux, « Impression soleil levant », donna en 1874 le nom à un mouvement artistique majeur, l’impressionnisme, terme moqueur ayant gagné ses lettres de noblesse !
Cette vue du port du Havre au petit jour (peint en 1872) évoque la révolution industrielle, avec les grues, les cheminées qui se confondent avec les mâts des navires. Les barques au premier plan aident à donner du sens au tableau déjà presque abstrait. Le vol de ce tableau en 1985 suscita beaucoup d’émoi (dont le mien…) mais fut heureusement retrouvé chez un malfrat corse en 90… Il a donc retrouvé sa place au Musée Marmottan à Paris. Son titre définitif, Impression soleil levant, est glorieusement passé à la postérité !
Alors je n’ai pas manqué de remarquer, dans le N°1 de Pratique du Patchwork, l’utilisation d’un tableau de ce peintre pour introduire une nouvelle technique de coupe (« reflets-vibrations ») :
A partir de 4 panneaux identiques édités sur tissu, on peut faire un bel effet de vibration grâce à une technique de coupe expliquée dans le magazine.
Voici deux autres pistes pour passer quelques belles heures avec Monet : deux polars bien troussés ! Je n’en fais pas ici une critique littéraire pour ne pas déflorer votre découverte, juste une mise en bouche… Quand la Monetmania donne de la lecture de cette qualité, je m’en réjouis !
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Intrigue à Giverny, Adrien Goetz (2014)
Que dire de ce roman sinon qu’il offre une bien séduisante explication à quelques mystères dans la vie de notre peintre ? Qu’il fut ami proche et sincère de Clemenceau n’est pas une révélation, mais un espion international au service de la République est bien plus intrigant !
L’auteur, Adrien Goetz, a la plume élégante, un rien élitiste de par sa connaissance intime de l’intelligentsia française. J’aime sa série « Intrigue à… », dont les petits défauts sont largement compensés par le plaisir d’apprendre avec lui beaucoup de choses sur le monde de l’art ! A égalité avec ce dernier opus, c’est son premier qui a ma faveur, « Intrigue à l’Anglaise », dont le sujet principal est la tapisserie de Bayeux.
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Nymphéas noirs, Michel Bussi (2011)
Quel roman ! On égrène des journées du mois de mai 2010 pour tenter d’avancer dans l’élucidation d’un meurtre survenu à Giverny, tout près de la propriété de Monet.
Maison de Monet à Giverny (Eure)
Non, je ne gâcherai pas votre plaisir en vous dévoilant quoi que ce soit ! Sachez seulement que la seconde et courte partie de l’histoire vous rassurera sur quelques anomalies que vous pourriez détecter dans l’histoire… Tout s’explique magistralement ! Je l’ai fini hier et vais me précipiter sur d’autres romans du même auteur, en espérant autant de bonheur.
En 30 ans, Monet peignit environ 250 tableaux représentant les nénuphars de son jardin (nymphea en latin). Commençant par des représentations de style impressionniste, Claude Monet ira de plus en plus vers l’abstraction au fil du temps.
Et donc le Loto aussi !…
Toute la région Patch d’Oc (09, 12, 31, 81, 82) s’est mobilisée pour offrir les plus beaux lots qui soient pour fêter les 30 ans de FRANCE PATCHWORK le 23 mai prochain : des quilts ! Des lots nous parviennent encore, finis, avec de belles étiquettes dont nous avons parfois tiré aussi le portrait :
La Cité des Etoiles – Ouvrage collectif France Patchwork 31 à partir d’un stage sur les coupes irrégulières dans des tonalités « en sourdine », quilting machine dense collectif aussi (Kristine a fini ce que je n’avais pas le temps de terminer… merci pour ton aide talentueuse et efficace, comme toujours !)
Couture chez Granny, un magnifique quilt en médaillon que chacune aimerait gagner ! C’est un des ouvrages réalisés par la délégation de l’Aveyron sous l’égide de Danielle Brient, un quilt parmi d’autres tout aussi réussis et raffinés.Folie ariégeoise… Les adhérentes de ce département se sont mises en quatre pour offrir… quatre lots ! Merci à toutes pour votre massive participation !Les Rivières de chez Nous – La déléguée FP82 Claude Allard a célébré les rivières qui traversent son département avant de se jeter dans la Garonne. Une très belle collection de batiks pour une belle sensation de fraîcheur bienvenue en été, au bord de l’eau…
Un modèle mythique de Quiltmania réinterprété par le club de Castanet (31) célèbre l’industrie aéronautique de Toulouse ! Maïté l’avait déjà fait, très fidèlement, et Dominique Poly, avec son groupe, se l’est approprié de bien belle manière… rien que pour vous qui viendrez à Balma !
Et je ne vous montre pas tout !…
Merci pour ces photos Maïté… et de très chaleureux remerciements à vous toutes qui vous mobilisez pour bien accueillir tous ceux qui se déplaceront vers Balma !
Le style dominant de « Modern Quilting », celui qu’on voit fleurir partout dans les nombreuses guildes de quilts modernes, sont des quilts simples, aux blocs bien définis, issus du patchwork traditionnel avec une touche spéciale, un esprit tonique, un détail amusant… Ils sont éclatants, avec beaucoup de lumière, de contraste, de couleurs franches. Comment vous faire mieux connaître ce mouvement majeur ? Vous pouvez déjà lire l’article d’Odile ici, plein de repères intéressants.
Qu’est-ce qui rend un quilt moderne et attractif pour les jeunes ? C’est la question de toute quilteuse qui a envie de faire plaisir, vraiment, à une personne d’une plus jeune génération. Comment voir dans ses yeux la vraie joie de recevoir cet objet textile que vous aurez mis des dizaines d’heures à préparer ?
Très talentueuse, Brigitte Heitland conçoit des lignes de tissus et des modèles superbes. Son style est le moderne-urbain-chic ! Vous reconnaissez évidemment ici le thème du log cabin. Et pour info, le décor actuel du blog (bleu marine et blanc) est un tissu de cette artiste ! Outre ses ouvrages comme celui-ci, Brigitte Heitland partage sur Facebook de nombreuses photos de quilts qu’elle trouve au cours de ses balades… Beaucoup de belles découvertes !Butterflies Quilt, par Sarah Nishiura (Chicago). En vente $ 850. Le marché existe aux Etats-Unis !
Toujours d’Amanda Jean, ce Log Cabin montre des envies de fantaisie et fait la liaison avec les quilts de la catégorie précédente. Les quilts arc-en-ciel ont eu beaucoup de succès récemment, avec un fond blanc ou gris. Magnifique top de Lee Chappell qui, sur un vaste fond rouge, a appliqué « des cailloux » à la main (modèle de Kathleen Baden), tandis que Ginabean l’a sublimé avec un quilting à la long arm (machine à quilter professionnelle).
Avec ces ouvrages, vous constatez l’importance des fonds, « les espaces négatifs » comme on les appelle ! Ils sont des surfaces propices pour des quiltings chargés, complémentaires au patchwork et partie intégrante de l’attractivité du quilt, faits à la machine la plupart du temps.
Ce modèle est en vente ici. C’est une tendance lourde de pouvoir acheter, pour un prix plus ou moins modique, des fiches PDF. Cela permet aux quilteuses de recevoir une petite rémunération pour leur travail.Modèle offert par le vendeur des tissus unis de qualité Kona Cottons (Robert Kaukman)
Quant aux tissus… D’abord, sauf exception, oubliez vos chers tissus de reproductions textiles du XIXe siècle, vos japonais taupe… Observez l’aménagement de l’appartement de votre jeune personne : si c’est très IKEA, il faut lui faire un quilt de look… Ikea ! A vous les imprimés des années optimistes (années 50-60-70), les bases blanches (et non pas écrues), des tissus contrastés ou au contraire en sourdine, les imprimés exotiques ou vintage… et ne cherchez pas la difficulté ! Des blocs simples, parfois un seul bloc surdimensionné attirera le regard et l’admiration de votre jeune. La plupart de ces quilts ont des angles bien nets et définis.
Simple ne veut pas dire que vous allez vous ennuyer… Regardez encore ces quelques exemples :
100 petits carrés par bloc, on ne peut pas dire que ce soit difficile… mais quelle patience tout de même ! Quilt d’Audrey, Colorado. Ici encore l’esprit « arc-en-ciel » !
Cette immense étoile remplit tout le quilt ! Avec son fond beige, c’est une exception dans le monde des quilts modernes. Les tissus proviennent d’une gamme d’influence asiatique (Indie, par Pat Bravo). Pour en savoir plus, cliquez ici. Et voyez la galerie de quilts de cette artiste, Amy Smart, typiquement dans le style « quilts simples et toniques »! Observez également le quilting, part intégrante d’un patchwork moderne.Wee Animal Quilt, par Dani Miller. Toute quilteuse avertie constate que ce quilt n’est pas très difficile à reproduire… mais quelle bonne idée pour un enfant !Flocking chevrons par Natalie Rawli. Beaucoup de jeunes quilteuses aiment la tendance exubérante et exotique, indienne ou bohémienne… Les tissus sont magnifiques ! Et les chevrons sont très à la mode, ils se déclinent souvent avec des tissus blancs, gage de modernité.Tout comme les chevrons, les blocs de « briques » sont très à la mode. Ici celui de Rachel, Stitched in Color.
Bien que simplissime, on voit ici la tendance de l’arc-en-ciel ainsi que l’esprit « bohème-chic » d’Anna-Maria Horner.Ici Anna Maria Horner dans son univers bohème-chic lors d’un salon.
Je trouve certaines de ces tendances très comparables au phénomène Kaffe Fassett qui commença quelques années avant l’an 2000 : l’utilisation de blocs de patchwork pré-existants mis en valeur par des gammes de tissus très nouvelles.
Il existe une grande inventivité chez quelques têtes de file comme : Brigitte Heitland (Zen Chic), Elizabeth Hartmann (Oh, Fransson!), Kati Spencer (From the Blue Chair),Denyse Schmidt, Kathy Doughty (Material Obsession, connue en France grâce à Quiltmania), Rita Hodge (Red Pepper Quilts)… et bien d’autres que vous pourrez découvrir en sautant de blog en blog !
Quilt de Karen Griska : un seul bloc en format XXL, le tissu de fond étant remplacé par des lisières. J’ai eu un vrai coup de coeur pour l’utilisation des lisières et le département de Haute-Garonne m’a suivie dans l’aventure de la Valisière… A noter que sur ce blog, vous trouvez pour un prix modique de nombreux modèles (en anglais) de quilts créatifs, faciles et amusants !My Green Tree of Life, en lisières. Même principe : un bloc unique de 130 x 140 cm.
On ne boude même pas les hexagones, base du patchwork anglais ! Ils sont simplement revisités de maintes manières :
Très classiques mini-hexagones, mais un thème très à la mode : le drapeau britannique !Quilt de Everydayyork.
De nombreuses quilteuses se réjouissent de trouver, enfin, des modèles de quilts qui plaisent aux hommes, jeunes et plus mûrs. A partir de cette tendance de quilts simples mais cousus dans les règles de l’art où la géométrie a son mot à dire, onremarque de plus en plus de scientifiques de carrière se passionnant pour les quilts modernes et géométriques… et bien sûr ils ont tendance à les compliquer ! Il en reste des lignes bien définies comme ici par exemple :
Ce livre explore 12 domaines des sciences et les illustre chacun par un quilt d’apparence simple mais très significatif pour une personne à l’esprit scientifique ! Alexandra Winston en est l’auteur.Encore des hexagones ! On devine qu’ils ont une couture au milieu : tout est cousu à la machine ! Ali Winston, Heximetry, modèle dans le livre ci-dessus.Très bel effet d’hélice pour ce quilt à la géométrie un peu complexe en apparence. Son histoire ne peut qu’émouvoir : ce quilt a été conçu par une future mère adoptante pour laisser un souvenir à la mère donnant son enfant à l’adoption… Son histoire ici.Les quilts ne sont pas simplement décoratifs, ils peuvent exprimer beaucoup de choses. Ce quilt a des dimensions extraordinaires et même dérangeantes : 103 cm x 408 cm… Et pourquoi donc ? Ce quilt atteste l’horreur de certains chiffres : aux Etats-Unis, 1 600 personnes meurent à la suite de violences conjugales chaque année. Chaque bloc est le triste témoignage d’une vie volée. Très symboliquement, les blocs rouges ou orange représentent des femmes, les bleus et verts des hommes. Le créateur de ce quilt est Thomas Knauer dont le premier livre est très remarqué, j’ai d’ailleurs emprunté son titre 😉 Il fait des quilts « avec du sens et du symbole » et trouve dans les quilts modernes le juste moyen d’exprimer à la fois son goût des maths, de l’esthétique et des concepts.
Les quilts d’apparence simple conviennent donc parfaitement au goût des jeunes, à la fois pour leur faire plaisir et pour les inciter à « faire du patch ». La nouvelle revue « Love for Quilting and Patchwork » leur est entièrement destinée : ce mensuel britannique propose les nouvelles gammes de tissus, des modèles simples, rapides… et tentateurs. Il s’en dégage beaucoup d’enthousiasme et de jeunesse. On a même un petit kit en cadeau mensuel… J’y suis abonnée depuis janvier et je le trouve réellement de qualité !
Des jeunes Anglaises ont lancé cette revue mensuelle complètement dans l’air du temps : beaucoup de rédactionnel publicitaire, mais aussi de très jolis modèles simples, rapides et jolis, très bien expliqués. Le n° 7 d’avril me plaît beaucoup ! De super-actives femmes participent à ce magazine tout en nourrissant un e-magazine, des stages, des blogs… Voyez aussi Fat Quarterly ici !
Il est clair que cette nouvelle tendance booste le commerce !
Pour être honnête, cet engouement pour ces quilts modernes ad libitum remplit la Toile d’ouvrages de qualités très diverses. Ce n’est pas parce que c’est simple qu’on peut faire n’importe quoi, je suis sûre que vous serez d’accord avec moi ! Souvent l’assemblage est intéressant mais gâché par un quiltiing machine très moyen — difficile à réussir, j’en suis consciente, pour les grandes surfaces ! Dans ce cas, il me semble qu’il ne faut pas oublier qu’il existe des personnes compétentes, avec long arm, pour quilter pour vous. Cela fait partie intégrante des orientations nouvelles.
Parmi tous les livres de quilts modernes, j’ai un faible pour « Sunday Morning Quilts ». Le livre central est celui de Thomas Knauer : il est quasi indispensable de comprendre l’anglais pour apprécier ce livre car « tout » est dans la démarche ! Celui de gauche est une tentative de coller aux mouvements artistiques du XXe siècle, ce qui est plutôt intéressant.3 derniers livres intéressants eux aussi : Vintage Quilt Revival regorge de modèles classiques modernisés variés, celui du milieu revisite les effets de tranparence par le choix des couleurs. Quant au dernier, c’est une mine de renseignements pour organiser sans trop de galères des quilts en commun avec partage de blocs en groupe créé sur internet. Avis aux amateurs ! Moi, j’ai la chance d’avoir mes copines Abeilles dans ma Ruche…
– Question : et en France ? – Réponse :Au Fil d’Emma. Voici quelques tutos gratuits… et en français si vous souhaitez vous familiariser avec le patchwork moderne :
B – Quilts spontanés et libérés : à la recherche d’une expression
Il existe une autre tendance qui accepte les coupes parfois approximatives en toute liberté, les récupérations de petits bouts de tissus (les « scraps »). Elle est cousine de la catégorie précédente tout en prônant plus de lâcher prise. En effet le départ est parfois confus, la maquette très floue, les piécés parfois irréguliers, mais l’ensemble devient cohérent, finalement construit et intéressant, parfois érigé en pièce d’art.
Des blocs de guingois, de l’expression écrite, des tissus unis vifs et quelques écossais, la forme en médaillon asymétrique : c’est un quilt bien dans l’air du temps du début de notre décennie. Gratitude, Quilt LeeAnn (Nifty Quilts)
Imaginez que vous êtes dans votre cuisine, prêt(e) à préparer le repas d’un jour normal. Vous précipitez-vous sur un cahier de recettes d’abord ? Suivrez-vous les instructions à la lettre, quitte à sortir acheter les ingrédients manquants ? Ou bien allez-vous fouiner dans le placard, le réfrigérateur, voire le congélateur, en quête d’ingrédients pouvant s’accorder pour un plat qui ne sera jamais tout-à-fait semblable à ceux déjà faits ?
Pour entreprendre un patchwork, vous devinez que je trouve les situations très comparables à la préparation culinaire ! Un débutant apprendra avec des recettes, des apprentissages familiaux ou des stages, alors qu’une personne avec de l’expérience peut se lancer, si elle le souhaite, avec un projet dans la tête qui évoluera au fil de l’élaboration… du plat ou de l’ouvrage.
Ce quilt, connu sous le nom de Lancaster Diamond Quilt datant de 1840 environ, est un exemple de l’utilisation probable de « blocs orphelins », avec l’ajout de blocs piécés spécialement pour terminer ce quilt. C’est un sampler fort original mais encore une fois, ce qu’on croit être moderne est souvent une impulsion logique que d’autres ont eue avant nous !
Les quilts improvisés ou libérés bénéficient de nombreuses influences du passé, comme les quilts utilitaires (on faisait juste avec ce qu’on avait), les quilts amish et leur utilisation des unis aux couleurs qui s’entrechoquent, et plus récemment aussi les quilts utilitaires contemporains des femmes afro-américaines d’Alabama (le mouvement Gees Bend, du nom d’un village). C’est bien l’art d’utiliser les restes de la meilleure manière possible.
Parus respectivement en 2010, 2012 et 2014, ces livres expliquent clairement comment réussir à franchir le pas de l’improvisation et de la création. En anglais, bien sûr… Le dernier tient lieu de véritable cours avec une 1ère partie dédiée à 12 mini-quilts et 12 techniques expliquées, la seconde partie montrant que l’inspiration est partout dans notre entourage, et comment cela peut aboutir à des quilts résolument modernes.
Les livres qui traitent des quilts improvisés insistent tous sur le fait qu’on ne donne pas ici de métrage car chaque bloc sera unique, fait avec plus ou moins de tissus différents. C’est bien sûr difficile de commencer à changer de technique et de processus de travail, mais il est facile de comprendre qu’on s’amuse plus en faisant 20 blocs différents que 20 blocs semblables !
Gwen Marston a inspiré d’innombrables quilteuses par ses quilts libérés. Ici un Log Cabin libéré, avec inspiration croisée des Amish et des quilts afro-américains.La Japonaise Keiko Goke a été très inspirée après un stage avec Nancy Crow, ce quilt fait partie d’un des nombreux qu’elle a faits dans cette inspiration. J’adore les couleurs de celui-ci, avec ses effets d’ombre et de lumière.
C’est la catégorie la plus inventive, la plus libre du patchwork. Nancy Crow, Gwen Marston en sont les premières représentantes. Nombreuses sont les quilteuses qui s’expriment grâce à la liberté que leur ont insufflé un stage donné par l’une de ces quilteuses éclairées !
Stephanie (et non, comme je l’avais écrit, Buffy qui a présenté ce quilt) a longuement collectionné des tissus imprimés vintage et a trouvé leur destination dans l’évocation de la vie de sa mère, femme au foyer. Ce quilt est rempli de petits dessins amusants !
LeeAnn (Nifty Quilts) a suivi pour ce quilt l’influence d’Anna Williams (Afro-Américaine dont les quilts sont, depuis les années 80, considérés comme oeuvres d’art). A noter qu’un quilt improvisé n’est pas forcément tout de travers, ici le choix est d’avoir des carrés bicolores parfaits en unis. L’organisation finale, la position des lignes droites, s’est imposée en cours de fabrication. Quilting main.
Issu d’un modèle du livre Applique Outside the Lines de Becky Goldsmith et Linda Jenkins, ce quilt fait par LeeAnn et sa belle-soeur laisse la place à l’improvisation : vous ne ferez jamais exactement le même !
Ce quilt de Victoria Findley Wolfe a commencé par un crazy rose et jaune, qui devint un médaillon entouré de carrés bicolores gris/roses et jaunes. Son sens des couleurs lui donne l’intuition d’ajouter une bordure de carrés turquoise qui tranchent bien avec une grande bordure noire… et finalement la silhouette d’un bloc traditionnel de fleurs appliquées au point de feston finit de manière magistrale ce quilt improvisé !
Ces quilts ont donc la particularité de se modifier largement au fur et à mesure de leur construction. L’improvisation est reine, l’inspiration sa princesse ! Avec cet état d’esprit, il ne manque jamais du tissu de telle ou telle sorte : s’il n’y en a plus, on trouve forcément un autre en remplacement… et finalement une meilleure idée que celle de départ !
Les tendances durent parfois juste quelques semaines, chassées par d’autres idées parues dans un blog… Les quilteuses modernes sont extrêmement réactives! Une des quilteuses de ce genre de patchwork libéré est Victoria Findley Wolfe. Elle est très présente sur la Toile, lance régulièrement des challenges inventifs et son livre représente bien son univers :
Le blog correspondant, toujours fourmillant d’idées, est ici. C’est un blog communautaire.Très médiatique, star de la « Gen Q » (Génération Quilts modernes!), Victoria fait la Une des magazines! Suivez ses créations, sa manière de travailler, ici.
Après une carrière de jeune peintre à succès, Victoria revient vers les quilts qui l’environnaient déjà dans son enfance en milieu rural. Son talent, son charisme, son carnet d’adresses aident beaucoup à la consécration des quilts modernes aux Etats-Unis. En partie grâce à elle, il y a une vraie reconnaissance artistique des quilts actuels, tant dans le marché de l’art que dans les musées et même le système éducatif.
Invitation à une conférence sur « Les traditions modernisées » dans un musée du Wisconsin.
Ce que je voudrais faire passer comme message, c’est que ces quilts ne sont pas élitistes et inaccessibles. Ils requièrent des techniques simples que nous connaissons tous après un apprentissage du patchwork et sont ancrés dans la tradition… avec un zeste de modernité. Ensuite, il s’agit de travailler intuitivement plus que rationnellement. C’est ouvert à tous, cela fait du bien… Essayez, c’est une vraie thérapie vers le bonheur !
Ces quilts vous semblent-ils trop fouillis ? Alors vous préférerez la troisième partie consacrée aux « quilts simples » !