Back from Ireland – L’île verte

Une semaine de balades irlandaises m’a rendue encore plus verte ! Quel beau pays, si bien préservé de l’excès de constructions, de l’agriculture industrielle, de l’uniformisation des villes…
Durablement impressionnée par ce pays et les nombreuses belles rencontres que j’y ai faites, je vous ferai partager, au cours de prochains articles, quelques-uns de mes  coups de coeur.

Ce voyage n’aurait pas eu lieu s’il n’y avait pas eu l’IQFOI (International Quilt Festival Of Ireland) à Galway ; bien évidemment je vous rendrai compte de ce Festival, mais tout d’abord laissez-moi vous présenter l’artiste qui a peint l’affiche :

Barrie Maguire et sa très gentille épouse vendent des tirages du tableau original ayant servi d’affiche pour le Festival ; je n’ai pas pu m’empêcher de m’en ofrir une… dédicacée ! Américain vivant en Pennsylvanie, ce peintre et photographe (et joueur de banjo !) puise une grande partie de son inspiration dans les paysages et les personnages d’Irlande.
Voyez sa galerie de peintures ici : http://www.maguiregallery.com/barrie/barrie.htm

Vous pouvez voir ici qu’il n’a pas exagéré la beauté… et la verdeur de certains paysages de cette île :

Dans la presqu’île de Dingle, sud-ouest de l’Irlande

Tous les tons de verts se trouvent en Irlande et changent de minute en minute, tout comme la météo ! Les parcelles sont délimitées par des bosquets vert sombre ou des murets de pierre, formant des paysages inoubliables.

Je vais défaire mes valises… A très bientôt !

The Last Runaway

C’est en janvier prochain que paraîtra aux Etats-Unis un roman que j’attends avec grande impatience : le nouvel ouvrage de ma romancière préférée Tracy Chevalier ! Son titre sera : The Last Runaway…

Tracy Chevalier au Chelsea Garden Show, 2012
(photo du site officiel de Tracy Chevalier)

Il faudra attendre quelques mois avant sa traduction en français, je vous tiendrai informées… Sachez seulement que l’on y parlera de la petite et la grande histoire des Etats-Unis, de quilteuses et de leurs quilts… Que du bonheur !

Dans tous les romans de Tracy, on apprécie son style soigné mais aussi des recherches d’historienne et de passionnée de l’art, passions que je partage ! Ses personnages, fictifs ou historiques, vous accompagnent bien longtemps après avoir terminé la lecture…

En attendant, voici la liste de tous ses romans déjà parus :

Je ressens beaucoup d’affinités avec son premier roman La Vierge en Bleu, qui se passe en grande partie dans notre Sud-ouest ; La Jeune Fille à la Perle fut une révélation, je l’ai lu deux fois de suite et ma fille en a même fait un sujet d’étude ; il faut aller au Musée de Cluny de Paris voir La Dame à la Licorne et lire le livre du même nom ; quant aux Prodigieuses Créatures, c’est encore une merveille à lire absolument… Condition féminine au XIXe siècle, mais aussi vision du Monde qui change grâce à l’avancée de la science, ce livre est à lire !

Et vous, connaissez-vous ses romans ?…

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Vous pouvez aussi lire ici mon article précédent sur Tracy Chevalier.

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Bonnie Hunter, scrap-quilteuse de Quiltville

Bonnie Hunter est une femme toujours en mouvement, toujours communicante, toujours quilteuse…

Souvent ses inspirations proviennent de quilts antiques trouvés au gré des brocantes. Souvent son style se reconnaît aux pièces de tissus minuscules pour des quilts immenses. Souvent des couleurs franches, des rayures et des carreaux animent ses tops. Ses blocs cousus vite et bien grâce à des tas d’astuces sont copiés par des milliers de fans… C’est la Diva du scrap-quilt et je lui dois beaucoup ! J’ai tout de suite reconnu une part de moi-même lorsque je suis entrée dans son blog « Quiltville » pour la première fois. Alors je la lis tous les jours, j’achète évidemment tous ses livres… et très bientôt paraîtra son quatrième bouquin qui regroupe ses quilts faits de bandes : un de mes dadas !

 En attendant sa parution, vous pouvez vous procurer ses livres précédents :

Livres de Bonnie sur fond de top « Sister’s Choice », modèle… de Bonnie of course !

Souvent, il n’est pas très important de bien comprendre l’anglais pour les livres de patchwork bien illustrés, mais ceux-là sont tellement riches et explicatifs que les textes importent plus que les photos…

Bonnie recycle toutes sortes de tissus et sa devise est : si vous trouvez que le tissu est moche, c’est que vous ne l’avez pas encore coupé assez petit ! Cela donne une bonne idée de sa vision positive de la vie !

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Vendredi prochain…

…sera un grand jour pour les Quilteuses !

Ce sera réunion nationale annuelle des adhérentes de France-Patchwork ; cette année le rendez-vous est à Sérignan, dans l’Hérault, au bord de la Méditerranée. Vendredi est consacré à la vie de l’Association avec l’AG et samedi ce sera la fête des adhérentes ! La délégation du département prépare cette assemblée depuis deux ans, nul doute que ce sera une grande réussite.

Vue de Sérignan

Martine a organisé le déplacement pour les Toulousaines : plus on est de folles plus on rit ! En Abeille hyper-active, elle vient de se confectionner un superbe sac :

Si, à Sérignan, vous voyez ce sac, Martine ne sera pas loin ! Il est très chic tout en étant dans l’esprit-récup : le bleu ciel vient d’un blue-jean de son fils, les autres carrés sont des restes de son Civil War Quilt, le molleton est du feutre de piscine…

Un grand merci, Martine, pour l’organisation de ce voyage !

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On passe du bleu Méditerranée au Vert de l’Irlande : le même jour débute le Premier Festival International du Quilt en Irlande, plus précisément à Galway.

Mon mari et moi avions envie, depuis des années, de retourner en Irlande, alors dès l’annonce de ce Festival l’été dernier sur le blog de Quiltville, nous avons décidé de concrétiser ce souhait !

Jim West, le créateur du Festival, nous promet des animations inédites dans le campus universitaire transformé en Village des Quilteuses, dont le centre sera à la manière d’une place du village du XVIIe siècle avec des décors de théâtre, des chanteurs celtiques, des pubs… mais aussi et surtout des quilts venus du monde entier !… Promis, je vous raconterai tout, tout sur ce Festival !

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Et pour celles qui ne peuvent voyager mais qui ont la bonne idée d’être membre de France-Patchwork, vous aurez tout le temps de déguster la nouvelle revue qui arrive tout juste dans nos boîtes aux lettres :

Il y a tant à lire et découvrir ! Ce numéro est particulièrement riche et varié, nous avons de la chance d’avoir en France une association riche d’innombrables talents réunis pour promouvoir notre passion commune.
Il n’est jamais trop tard pour vous abonner, vous pouvez télécharger un bulletin d’adhésion ici

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Chères lectrices, à bientôt !

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Des tissus imprimés inspirés des Molas

Vous souvenez-vous de la Japonaise Fumiko Nakayama, créatrice de molas ? J’avais présenté ici ce que je savais d’elle. Cette dame élargit son domaine en devenant styliste de tissus ! Elle propose des imprimés façon Molas sur des tissus de coton, à utiliser en patchwork ou en couture. Je pense bien sûr à des sacs ou autres petits objets qui seraient magnifiés par ces tissus ; mais qui aura l’idée d’un patchwork sachant mettre en valeur ces si beaux imprimés ?… J’y réfléchis !

Ce dessin est disponible sur plusieurs fonds de couleurs.

Ces tissus sont un vrai festival de couleurs estivales ! C’est en exclusivité chez Home Patch que vous pouvez vous procurer ces tissus en France : 17 références à voir ici. 

Ce tissu est également très intéressant !

Et celui-ci donc ? Plus « séminole » que « Mola », il vous inspirera peut-être aussi !

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Tournent les Moulins…

… enfin entièrement quiltés, avant de voler vers la Normandie ! Voici ce quilt, les Moulins de la Ruche (photographié à la lumière du soir pour mieux voir le relief), que je suis heureuse d’offrir à ma petite soeur :

Photo « d’altitude » prise du haut du toboggan, qui ne sert plus à grand chose d’autre ! Dimension : carré d’1,80 m.

J’ai terminé le quilting (vu ici) avec un simple point qui fait des vagues, programmé sur ma machine à coudre. C’est une manière très simple et rapide de rattraper les éventuels godillages ! Je dois vous avouer que j’avais des projets plus ambitieux en piqué libre, mais je ne me suis pas encore assez entrainée… Alors j’ai joué la sécurité puisque j’avais déjà opté pour cette solution pour la bordure de la Ronde des Pétales : (cliquez sur les photos pour apercevoir le quilting machine )

 

La bordure de finition, je l’aurais voulue en coquilles, mais je n’avais pas laissé assez de tissu sous l’appliqué, j’ai donc opté pour juste des coins arrondis, ce qui donne tout de même un agréable côté vintage/rétro. 

Voici un petit bout de quilt avec une bordure en coquilles (scalloped edge en anglais). Ce sera pour une autre fois !

Pour celles qui se demandent comment faire une bordure avec des coins arrondis, voici quelques petits trucs-maison :

– Une grande assiette est parfaite pour marquer l’arrondi. Vous pouvez même écrire au stylo votre ligne de coupe ! Ma préférence est de marquer la ligne de coupe courbe, puis coudre à grands points à la machine, juste un millimètre à l’intérieur du trait afin de solidariser les trois épaisseurs, et ensuite couper sur le trait. Ces grands points disparaîtront sous la bande de finition.

 – Mieux vaut préparer une bande de finition coupée dans le biais afin d’épouser la courbure. Dans mon cas, j’ai assemblé des parties en droit fil et des parties en biais car il me restait trop peu de tissu pour le couper entièrement en biais. Il suffit de calculer un peu les longueurs nécessaires pour que les portions en biais correspondent aux parties courbes du quilt (les 4 coins).

–  Comme pour une bordure habituelle, la bande mesure 6 cm de haut et est pliée en deux.

– Lors de la couture, ne pas tirer sur la bande dans les courbes, ce qu’on a tendance à faire ; cela ferait « pocher » le quilt.

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Et puis, pour un quilt qui ne sera pas accroché au mur, j’aime faire des dos piécés. Voici celui des Moulins :

Bandes de tissus dans les bleus-beige avec un tissu lin-coton pour le dos des MDLR.

Détail du petit appliqué.

Bon anniversaire Isabelle ! J’espère qu’en recevant ton quilt tu me pardonneras le retard…

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Vous pouvez trouver ici tous les articles consacrés aux Moulins de la Ruche :
https://quilteuseforever.wordpress.com/category/les-moulins-de-la-ruche/

N’hésitez pas à rejoindre notre petit groupe Flickr pour montrer l’avancement de votre propre  quilt « Moulins de la Ruche » :
http://www.flickr.com/groups/les_moulins_de_la_ruche/

Quadrille

Cela fleure bon les bals du XIXe siècle ! Hérité de la contredanse (contrée-danse ou country dance) de l’Ancien Régime, le quadrille se danse à plusieurs couples qui se mettent en ligne, se croisent selon plusieurs figures. Cette danse peut être très chic sous les boiseries des châteaux, mais gagne en gaieté et vivacité dans les campagnes ! Ce sont les versions enjouées de toute l’Europe qui ont traversé l’océan atlantique pour faire danser l’Amérique de Nord sous le nom de Square Dance, bien connue des amateurs de danse country. Vous trouverez des détails historiques dans ce petit article qui me semble fort bien documenté : http://historyhoydens.blogspot.fr/2010/10/swing-your-partner.html

Square Dance est popularisée en patchwork dans le monde entier par Martha Thompson qui développa dans son livre  » Square Dance, Fancy quilts from Plain Squares » (That patchwork Place, 1995) une manière bien futée de préparer et découper un ensemble de blocs. Ce bloc existait déjà, avec son angle droit au milieu et son air de moulin de guingois imbriqué dans les voisins, mais les coupes en biais en décourageaient plus d’une !

Après la parution du livre, c’est dans le Quiltmania n° 5 (mai-juin 1998) qu’est parue à ma connaissance la première explication en français de cette méthode. Nous avons été bien nombreuses à nous intéresser à ce petit tour de magie ! Voici mon ouvrage de l’époque :

Si vous souhaitez à votre tour faire votre Quadrille – ou Square Dance – allez faire un tour chez Wolfshade, elle vient de faire un tuto en trois parties (en date du samedi 26 mai 2012) justement pour vous !

La couronne d’apprentissage

Comme souvent, divers éléments convergent pour me donner sur un plateau un thème d’article !

Hier, c’était à mon tour, avec trois autres Abeilles, de m’initier au quilting à la manière d’Esther Miller, grâce à l’infinie patience et gentillesse de Patricia. Elle nous avait fait part de son expérience en écrivant deux articles parfaitement documentés :

https://quilteuseforever.wordpress.com/2012/01/03/quilting-selon-la-technique-amish-premiere-partie/

https://quilteuseforever.wordpress.com/2012/01/26/quilting-selon-la-technique-amish-seconde-partie/

Toute l’année, nous avons grandement apprécié sa présence le vendredi dans la Ruche malgré les quelque 100 kilomètres qui séparent Colomiers de l’Ariège où elle habite. Et puis certains jours, celles qui l’ont souhaité ont pu s’initier, à quatre, au quilting traditionnel sur un métier fixe, fait de tréteaux et de tasseaux ; pas possible de tourner son quilt dans tous les sens, c’est la quilteuse qui doit savoir avancer son aiguille dans quelque direction que ce soit !

Donc hier, c’était au dernier quatuor de l’année, Maïté, Martine, Callale et moi, de nous installer devant ce métier d’environ 2 mètres de long. Nous étions installées en quinconce, deux de chaque côté, quatre couronnes tracées sur le drap blanc préparé pour nous. Le hasard faisant bien les choses, nous étions deux droitières et deux gauchères, face à face nous ne nous sommes donc pas gênées !

Cela a commencé par une nième démonstration de Patricia : grâce à un dé possédant un large rebord, on apprend le geste permettant de faire des points minuscules, réguliers, sans effort. Mais pas de suite !  Les 10 premières minutes sont dévastatrices, chacune réagissant selon son caractère. L’une pense qu’elle n’y arrivera jamais, une autre s’énerve contre une copine qui vient regarder par-dessus son épaule (moi en l’occurrence… pardon !), une autre se rend compte qu’elle a quilté des kilomètres durant sa vie en tenant mal son aiguille… Explosif, pour des quilteuses aguerries, de tout remettre à plat et se sentir si nulles dans un domaine où elles sont normalement expertes… Et puis revient le calme, quelques exclamations de joie « j’ai réussi trois jolis points d’affilée ! » ou « ça y est j’ai compris ! » et « ça va un peu mieux ! »… Nous avons, en deux heures, passé en revue les quatre manières de tenir ses mains et ses dés pour aller dans toutes les directions sur un métier « à l’ancienne ».
Pour ma part, j’avais précédemment essayé, mais trop peu pour arriver à un bon résultat, j’étais contente de persévérer… Quant à Madeleine, ayant déjà fait le stage, elle nous montre régulièrement avec fierté son grand quilt en cours qu’elle quilte avec son dé magique !

Le dé à rebord préféré de Patricia est celui en porcelaine préconisé par Esther Miller (http://www.millersquilting.de/shop/Needle-Gliders), mais nous avons fait l’apprentissage avec un dé bleu en plastique (Marian’s Magic Quilting Thimble), bien moins cher.

C’était un stage-éclair, entre amies, que je ne suis pas prête d’oublier car je suis convaincue de l’utilité de ce fameux rebord sous l’ouvrage. Vous avez peut-être déjà entendu parler du quilting avec une cuillère, ou bien du protège-doigt de Aunt Becky (voir vidéo ici : http://video.google.com/videoplay?docid=-1513631313378451452#docid=3442519466527029261 ), c ‘est strictement le même principe.

Un immense merci à Patricia !

Couronne d’apprentissage, mise ce matin sur mon tambour sur pied.
Patricia a découpé pour chacune notre part afin de poursuivre notre entrainement à la maison !

Le soir-même, surprise, une personne me demande en commentaire d’article où on peut acheter le fameux dé en porcelaine à rebord. Drôle de coïncidence ! J’ai essayé de la renseigner et David a eu la gentillesse d’apporter le soir-même de très précieux renseignements sur le dé en porcelaine de Yoko Saito et sa façon de quilter… A lire attentivement ici en bas de page ! C’est cette coïncidence qui m’a donné l’envie de vous faire part de notre journée d’hier… Je regrette maintenant de ne pas avoir pris de photos de l’installation judicieuse de Patricia ! Pour me faire pardonner, voici des pâtisseries sans calories présentées hier par Maïté :

 Sacrée Maïté, jamais à court d’idées !…

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Et ce matin, je me mets devant mes roses blanches pour poursuivre l’apprentissage :

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La Coupeuse de Chemises

Monique est ainsi, depuis que je la connais, depuis donc bien plus de dix ans, elle coupe des tissus de chemises. Et moi je reste toujours baba devant ses quilts ! C’est peut-être ce livre qui lui a donné l’impulsion, je ne lui ai jamais demandé :

Comme Roberta Horton en tout cas, elle joue avec rayures et carreaux, alors que beaucoup de quilteuses les fuient comme la peste. Monique a fait des dizaines de quilts, du plus petit (des miniatures au style amish) au plus grand (un superbe médaillon de plus de 2 mètres de côté). Je n’en ai que quelques-uns en photo, de taille moyenne, mais c’est déjà ça :

Les clairs de ce quilt sont tous à carreaux jaunes de style vichy, de tailles différentes.

Un bel exemple de l’importance des valeurs des couleurs !

En Vert et contre Tout, un de mes préférés !

Et voici le tout dernier que je trouve très réussi ! 

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Si vous aimez ce style, il faut vous faire un stock de tissus ; allez dans les vide-greniers acheter des chemises pour parfois moins d’un euro, les solderies (préférez les chemises XXXXXL aux XS, S ou M, c’est souvent le même prix pour une quantité très différente de tissu) et surtout, c’est avec le bouche à oreille que vous constituerez une belle collection. Favorisez les échanges avec d’autres passionnées : partagez vos trésors et vous multipliez ainsi vos tissus, avec en prime le bonheur de la complicité !

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Quilting des Moulins de la Ruche en cours…

Ce n’est pas tout de faire un top, objet de toutes nos attentions, il faut ensuite le quilter ! A chaque fois, c’est une nouvelle expérience et peu à peu j’emmagasine quelques idées que j’ai toujours envie de partager avec vous !

Comme je le pensais, le modèle de quilting « Constellation » de Nat pour le quilt de David m’a été d’un grand secours, je l’ai légèrement adapté et voici ce que cela donne :

Fil Aurifil Mako 50 pour la canette (elle dure si longtemps grâce à la finesse du fil !) et Aurifil Mako 40 enfilé dessus, pour éviter que le fil ne craque. Je dois dire que je pensais faire ce matelassage en piqué libre pour lequel le fil doit résister à beaucoup de tiraillements, mais je m’en suis sortie en piquant au contraire avec le double entrainement, ce qui est plus confortable pour un grand quilt avec une machine de dimension normale.

Un mot sur Aurifil : je suis complètement conquise par la qualité de ces fils de coton ! J’utilise le fil très fin mako 50 (bobine orange) pour le patchwork machine, mais aussi la couture main, l’appliqué main… Pour le quilting machine donc, le mako 40 (bobine verte) a l’avantage d’être plus épais, plus solide, plus visible aussi. J’aime aussi leur nuancier aux numéros communs aux différentes catégories. Ainsi, j’ai choisi un beige soutenu presque kaki, qui passe aussi bien sur le marine, le marron que le blanc pour mes MDLR (n° 2370), bobine verte en haut, canette faite avec une bobine orange en bas.

Pour piquer à travers toutes les épaisseurs, j’ai choisi une aiguille robuste : n° 100 spécial denim, mais une 90 universelle aurait sans doute suffit.

Il me reste la bordure à quilter, je cherche des idées (simples !) dans les livres consacrés au quilting qui sont dans ma bibliothèque. Il me faut un modèle d’aspect classique mais qui peut se coudre en ligne continue…

Mes inspirations… Bientôt le résultat de ma recherche !

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