Huguette se fait la porte-parole de son groupe Accropatch Strasbourg Meinau : le challenge Pi se porte bien ! Les chiffres vont bientôt partir vers Vancouver (WA) afin d’être accrochés le 14 mars prochain en longue ribambelle.
Sélection de chiffres faits dans le club Accropatch. Remarquez le crayon cassé sur l’un d’eux, témoin du drame des 7, 8 et 9 janvier derniers.
De notre côté, nous en avons faits quelques uns, mais surtout les Abeilles font travailler des enfants de CM2… et ils en sont ravis ! Leur progression sera racontée dans le blog des enfants quilteurs,la mini-ruche.
Si vous souhaitez en savoir plus sur ce challenge, vous avez un lien en anglais, initiateur du projet : The Pi Project ainsi que leur page Facebook… et deux liens en français, pour expliquer de manière ludique le pourquoi et le comment : Le Fil à Malice et ici dans la Ruche.
N’oubliez pas d’envoyer vos chiffres au plus tard le 1er février, afin qu’ils arrivent à destination avant le 14/02 ! Il leur faut bien un mois pour tout assembler… Bon courage aux quilteuses américaines qui mettront patiemment tous nos chiffres dans l’ordre des décimales de notre ami le nombre Pi !
Nancy Crow est en rupture avec le passé, la première à avoir cassé les codes séculaires du patchwork, suivie de près par d’autres artistes aux mêmes aspirations : faire des oeuvres modernes avec des tissus. Elle est la première quilteuse à avoir popularisé le travail à l’intuition, sans se soucier des contraintes du patchwork traditionnel : elle forme, avec l’assemblage de ses tissus, quelque chose qui ressemble fort à un tableau pictural d’art abstrait. Dans sa démarche personnelle, le bloc du Log Cabin, cet universel agencement, est le lien le plus direct avec les blocs trouvés dans les quilts classiques. Cette grand artiste a, en 30 années de création et de cours, conçu de nombreux concepts comme les effets de transparence, les ruptures, le travail sans gabarit, sans explications détaillées : c’est le monde de la recherche de sa propre inspiration !
Un séminaire avec Nancy Crow est programmé sur 5 jours, du 20 au 24 septembre 2015, en Alsace juste après le Carrefour Européen du Patchwork. Si vous êtes attirée par cet univers, déjà aguerrie aux coupes libres, fan de couture à la machine, ces journées sont faites pour vous ! J’ai trouvé cette annonce sur le blog de France Patchwork, qui lui-même relaie les infos du Carrefour Européen. Nancy est une remarquable pédagogue, vous passerez des journées inoubliables !
Quelques uns de ses livres, par ordre de parution :
C’est une question récurrente… Un grand quilt n’est jamais mieux que sur un lit, bien étalé… à condition de ne pas recevoir trop de lumière si les couleurs sont fragiles ! Aux Etats-Unis on n’hésite pas à superposer des quilts sur un même lit. Jadis la froidure de l’hiver se jaugeait même au nombre de quilts empilés sur le lit ! Mais nous savons bien que ce n’est pas toujours possible, dans nos habitations, de faire ainsi.
Alors comment plier un quilt ? Qu’il soit plié pour être déposé sur une étagère, dans un tiroir ou expédié par la poste, on se pose toujours la question !
Carte postale de Rebecca Barker, Patriotic Quilts (Quiltscapes)
Dès le début se pose le problème du pliage top à l’intérieur ou top à l’extérieur : à l’intérieur il est mieux protégé, à l’extérieur il risque moins de plis. Personnellement, si c’est pour un transport (même juste dans un sac), le top sera à l’intérieur, si c’est à la maison, je préfère voir le quilt !
Quelle que soit votre option, il faut éviter de laisser longtemps votre quilt sans l’aérer, le déplier, changer de pliure… Mais le plus dangereux est peut-être bien le pliage quotidien ! J’ai un plaid sur le canapé, tous les matins je le range de manière automatique sur un bord… et le quilt finit toujours plié exactement de la même manière ! Des plis se creusent et le molleton choisi, en coton, amplifie la trace devenue permanente. Bon, il vit auprès de nous et nous en profitons quotidiennement, mais tout de même je m’efforce depuis quelques semaines de le plier « autrement » chaque jour… Pas facile de changer d’habitude !
Pour stocker longuement un quilt de valeur, j’ai récemment lu qu’une bonne solution est de le rouler autour d’un rouleau de carton (le demander en magasin de tissus) ou une nouille de piscine (long rouleau fin en mousse). Cette dernière a l’avantage de pouvoir se courber. Ne pas oublier de protéger le quilt du contact direct du rouleau avec un tissu (un drap ancien est parfait) ou un papier sans acide, puis de la poussière à l’extérieur.
Cet article m’a été inspiré par Sherry Lynn Wood, une quilteuse qui prépare actuellement l’envoi de ses magnifiques quilts vers le grand Salon des quilts modernes à Austin dans le Texas (du 19 au 22 février prochain). Elle évite surtout le pliage au milieu et présente sa façon de plier un grand quilt. Sa solution sera désormais la mienne !
Et vous, quelles sont vos expériences de pliage, stockage, envoi des quilts ?
Les cartes de voeux sont plus rares d’année en année, non pas qu’on ait moins d’amis, mais nous nous souhaitons + la bonne année par mail ! Cependant certaines fées préparent quelques cartes personnalisées, uniques, qui sont des bijoux de délicatesse et d’inventivité, en fil, tissu, perles ou broderies, épurées ou baroques, modernes ou rétros…
Installée depuis juillet 2004 au coeur d’une demeure de marchand de toile du 18ème siècle, la Maison des Toiles vous invite à la découverte d’une fleur bleue aux multiples facettes : le lin. « La Maison des Toiles » retrace l’histoire des célèbres « Toiles Bretagnes », qui firent la renommée du Centre Bretagne du 17ème au 19ème siècle. (source La Route du Lin)
Permettez-moi donc de relayer ci-dessous aujourd’hui cet appel de Bretagne, en vue d’une collection de cartes textiles dans l’Ecomusée du Lin à Saint-Thélo.
Carte d’une amie qui sait bien que j’aime les violettes…
Pourquoi Carte Blanche ? Je suppose qu’on n’ose nous demander des cartes qui nous sont chères et nous sont adressées, l’appel est plutôt pour recevoir des cartes faites pour cet événement et donc vierges de mots doux !
Je pense aussi à l’engouement des brodeuses et quilteuses pour les ATC (Art Trading Card) il y a une quinzaine d’années. Si vous en avez un paquet et que, par manque de place par exemple, vous devez vous en séparer, quoi de mieux que de les confier à un Musée ? Si c’est votre cas, demandez à Anne si cela entre dans ses projets.
Tous les renseignements ou presque sont dans la lettre qui suit, mais n’hésitez pas à contacter Anne à l’adresse e-mail en fin de post.
Belle de Jour, Corinne Bertheas-Dumont (10 x 10 cm)
Bonjour,
Chaque année, comme vous sans doute, il m’arrive de recevoir de mes amis artistes textiles des cartes de vœux artisanales. Ce sont souvent de purs joyaux. Dans l’espace étroit qui les contraint, le tissage, le fil, le point brodé se trouvent soudain éclairés d’une intention particulière qui les isolent et les rend intensément signifiants. Sans trop y penser, j’ai commencé à les conserver, par admiration pour ces objets et par attachement pour ceux qui me les avaient expédiés.
Ce matin, une idée m’est venue. Elle a été validée par la Maison des Toiles, l’écomusée du lin de Saint-Thélo, en Bretagne.
J’invite ceux qui le souhaitent à m’envoyer une carte de vœux, ainsi qu’une carte de visite mentionnant (au moins) leur nom. Cette collection sera exposée à la Maison des Toiles, dès que nous aurons atteint la centième carte. Nous publierons également un catalogue numérique dont je rédigerai le texte. Il n’est pas exclus de faire voyager un peu cette collection ensuite.
Nulle contrainte particulière pour la composition de votre oeuvre. Même si la saison y est propice, il n’y a pas de date limite pour l’expédition! Le textile ou le geste textile doit être présent sur votre carte. Elle doit être réalisée manuellement. Un format 10 x 15 cm est conseillé (mais non imposé).
Vous pouvez faire suivre cet appel autour de vous aux artistes textiles de votre connaissance. Je me réjouis à l’avance de voir ma boîte aux lettres envahie de merveilles…
Amitiés
Anne Guibert-Lassalle plasticienne, sociologue de l’art
Addendum Voici des précisions apportées par Anne : « Merci, Katell, pour ce relai sur votre blog. J’ai choisi Carte blanche comme intitulé, parce que le contenu de ces cartes est laissé au libre choix des artistes (mais ils peuvent y mettre des mots doux s’ils le souhaitent). A noter cependant que ma collection, enrichie de vos récents envois sera exposée à la Maison des Toiles, mais n’y restera pas. Je la garderai précieusement et j’espère bien la montrer dans d’autres beaux endroits où toutes les facettes de notre passion textile seront bien accueillies. »
Face aux réactions si positives pour apposer un crayon sur les ouvrages de 2015 pour montrer notre attachement à la liberté d’expression, un blog va être créé dans les jours qui viennent par l’initiatrice de cette idée. Il s’appellera simplement Crayon and Pencil et son adresse sera http://crayonandpencil.wordpress.com. Merci de lui laisser le temps de s’installer ! Il tentera d’être entièrement bilingue français/anglais… et peut-être plus encore !
Ce blog sera le vôtre aussi si vous le souhaitez, puisque l’on recevra sur cette adresse : crayonandpencil (arobase = at) gmail.com toutes vos photos de crayons sur vos ouvrages pour être collectées sur le blog. Il est également prévu d’y poster les explications du quilt aux crayons, pour celles qui souhaitent le reproduire ou s’en inspirer.
Des explications pour faire vous-même un quilt comme celui-ci sera bientôt disponible sur le nouveau blog.
Merci de diffuser cette toute petite idée toute simple (c’est pour cela qu’elle est si bonne à mon avis !). Libre à chacun de l’utiliser ou pas, il n’y a aucun concours, aucune organisation derrière ce symbole du crayon.
Détail de quilting d’un ouvrage en cours par LeeAnn chez Nifty Quilts.
Personnellement, je remercie vivement mes amies outre-atlantique qui relaient déjà l’information, des quilteuses américaines sont prêtes à suivre cette idée du crayon. Un remerciement chaleureux à la quilteuse historienne Barbara Brackman qui vient d’apposer en haut de son blog, lu quotidiennement par des milliers de personnes dans le monde entier, un bouton « Je suis Charlie » menant directement à l’article présentant cette proposition. J’en suis extrêmement touchée, thank you Barbara!
Les photos du sapin de Noël d’Epinal (88), taillé en crayon haut de 5 mètres, fait le tour du monde ! Vous pouvez avoir plus d’infos à ce sujet sur le site Vosgesmatin.
Susan Briscoe est une femme talentueuse et engagée, vivant la plupart du temps en Ecosse mais aussi comme en ce moment parfois au Japon, pays qu’elle chérit et qui l’inspire depuis longtemps. Elle a notamment écrit et conçu ces superbes livres :
Quelques livres de Susan Briscoe, vous en connaissez sans doute certains même si la couverture n’est pas la même !
Attention, plusieurs de ses livres ont été publiés en Angleterre et aux Etats-Unis avec différentes couvertures ! Certains sont traduits en français, je vous laisse farfouiller dans votre librairie en dur ou en ligne préférée…
Elle a travaillé ces dernières années sur le plus ancien patchwork anglais connu :
Quelle beauté ! Il date, rendez-vous compte, de 1718… Son histoire complète, ainsi que les blocs, sont dans ce livre :
Je ne l’ai pas encore en ma possession (le livre…), mais je sais que le patchwork original a été assemblé selon la fameuse méthode « à l’anglaise » (tout comme des hexagones : chaque morceau de tissu est bâti sur un gabarit, puis assemblé aux autres par un point de surjet) et il reste quelques papiers coincés au dos : des bouts de factures, des lettres… ainsi que les brouillons dessinés de quelques blocs du quilt ! Le patchwork en mosaïque, tel qu’on l’appelle aussi, était justifié en raison de l’utilisation de soieries et autres tissus si difficiles à travailler. Susan a fait une réplique de ce beau vétéran, cherchant longuement des tissus convenant au plus près. Elle a, par exemple, sélectionné un ancien Yukata (tissu japonais) pour mettre à la place d’un tissu de soie rayé. Elle conseille aussi de chercher du côté de certains batiks pour faire l’illusion de certains damassés. Passionnante recherche !
Les tissus sont majoritairement issus de robes usagées avec plus de 120 tissus différents, dont un morceau est certifié datant de 1640 ! Ce « coverlet* » est une ode à la récup ! J’en aime particulièrement les couleurs, toutes issues de teintures naturelles (évidemment, vu la date) et cela me fait penser à ma copine d’Ariège, spécialiste médiévale, qui nous écrira prochainement dans la Ruche. Surprise !!
Je crois comprendre que, dans ce livre, plusieurs propositions d’assemblage plus modernes et rapides sont expliquées, et je dois vous dire que de nombreuses quilteuses britanniques s’y sont mises !
Une artiste céramiste a même fait quelques plaques inspirées de ce patch :
Cette céramiste, qui semble dédiée au monde du patchwork, a son site ici : Cathy Daniel.
Après l’horreur et l’émotion de la semaine dernière, des artistes du fil et du tissu ont manifesté leur chagrin et leur soutien. En voici quelques témoignages :
Témoignages en fil, en tissu, en perles… Vous pouvez partager d’autres liens dans les commentaires évidemment !
-oOo-
Je suis ici très heureuse de relayer l’initiative d’une amie qui sera, je l’espère, un grand mouvement dans notre monde créatif :
Pour l’ indicible et pour ne pas oublier …
laissons parler nos aiguilles …
en réaction aux évènements de ces jours derniers, contre l’obscurantisme, sous toutes ses formes, pour que les petites filles puissent aller à l’école partout dans le monde entier …
merci de relayer ce message : COUSONS, BRODONS, APPLIQUONS, QUILTONS, UN CRAYON SUR TOUS NOS OUVRAGES DE CETTE ANNEE 2015!
For the unspeakable, and to remember, let our needles go, reaction to what happened these last days, against obscurantism, of any form,
but, also for girls to go to school everywhere in the world …
thanks for getting this message out :
LET US PIECE, SEW, EMBROIDER, QUILT A PENCIL ON EACH WORK THIS YEAR.
Pour celles qui le veulent, modèle à diffuser, dupliquer, publier, coudre, exposer etc …
explications en cours … dimensions : 80 x 70 cm
Désolée, ces jours-ci l’humeur n’est pas au patchwork…
L’inimaginable est arrivé. L’indignation, l’émotion sont mondialement partagées. Il faut veiller à garder notre liberté d’expression, notre liberté tout court.
Soyons vigilants.
Je ne veux pas vous ennuyer longtemps ici avec les mathématiques, mais vous savez sans doute qu’un des nombres les plus fascinants pour les mathématiciens est le nombre Pi, nommé ainsi d’après le mot grec :
περίμετρος
qui signifie simplement circonférence (ou périmètre) et commence par la 16e lettre de l’alphabet grec, π, qu’on dit pi en français, faisant bien rire les gamins 🙂
Très succinctement, ce nombre est le rapport entre le diamètre et la circonférence de tout cercle et permet notamment de calculer le périmètre ou l’aire d’un disque à partir du rayon, mais ce n’est que le souvenir d’une littéraire… Cette animation est une façon de mieux comprendre comment le nombre Pi se justifie :
Auteur de l’animation : John Reid
Autant certains aspects de la vie américaine me désolent (comme le port d’armes banalisé), autant j’aime chez eux l’esprit d’entreprise, l’optimisme et je suis bon public quand il s’agit de mettre du peps et des couleurs à « tout et n’importe quoi ». Moi j’adore leur façon unique de célébrer des événements improbables – pas tous, je vous l’accorde – mais celui qui est lié à π, j’adore !…
Ce qui m’amuse donc, c’est que des étudiants anglophones célèbrent tous les ans le nombre Pi le 14 mars et cela donne lieu à des festivités parfois loufoques dont ils ont le secret. Pourquoi le 14 mars ?
Eh bien, en anglais on met le mois avant le jour, ce qui donne 3-14 pour le 14 mars (3e mois de l’année)… et le nombre Pi commence ainsi :
Cette année, l’extraordinaire se produit : de deux décimales, on passe à 4 puisque le 14 mars sera le 3-14-15 (Pi commence par 3,1415)… Oui, je sais que c’est tiré par les cheveux, absurde même, mais quand les chiffres passionnent tout est bon pour s’amuser !
Le 14 mars est en outre l’anniversaire d’un certain Albert Einstein.
Cerise sur le gâteau, Pi se dit paï en anglais, exactement comme une pie (une tarte). Tous les ans, des pâtissiers en herbe se déchaînent pour célébrer π :
… Je vous épargne les multiples pizzas que vous pouvez trouver sur le Net !
L’art culinaire n’est pas le seul à célébrer le nombre Pi. Kate Bush avait fait une chanson sur ce nombre dans son 2e album (Aerial). A écouter ici cette curiosité, à lire ici les paroles :
Sweet and gentle and sensitive man With an obsessive nature and deep fascination for numbers And a complete infatuation with the calculation of Pi
Oh, he love, he love, he love, he does love his numbers And they run, they run, they run him in a great big circle In a circle of infinity 3.14159 26535897932 3846 264 338 3279
Oh he love, he love, he love, he does love his numbers And they run, they run, they run him in a great big circle In a circle of infinity but he must, he must, he must put a number to it
50288419 716939937510 5 82319749 44 (Oh he love, he love, he love, he does love his numbers) 59 23078164062862088214 8 865132
Oh he love, he love, he love, he does love his numbers And they run, they run, they run him in a great big circle In a circle of infinity 8230 66470938446095558223
L’oeuvre qui m’intéresse aujourd’hui est naturellement sa mise en couleurs du nombre Pi ! Collage de Michael Albert à partir de boîtes de céréales. Il en a fait plusieurs versions.
Pour la première fois, en raison du 3-14-15 qui ne se produit par définition qu’une fois par siècle, lemondedupatchwork s’invite au Pi Day. Sally Sellers, quilteuse de Vancouver (pas la ville canadienne, mais celle un peu plus au sud dans l’Etat de Washington, USA) invite tout le monde à participer à un immense ruban de chiffres mis dans l’ordre des décimales du nombre Pi, lequel sera exposé le 14 mars prochain.
Les organisateurs feront avec « ce qu’ils recevront », mais ils aimeraient coudre un ruban gigantesque à partir de blocs reçus du monde entier. Pas de craintes, ce nombre est infini et on a un bon réservoir de décimales connues !
Pour participer : Couper un carré de tissu de 24 x 24 cm (9 inch et demi) et faire figurer dessus un chiffre (de zéro à neuf) en appliqué, en peinture (résistant à l’eau), au feutre, en ruban……… Tout tissu de récup est accepté !
Laisser les bords à cru, les carrés seront cousus entre eux par les petites mains à Vancouver. Ne pas molletonner non plus. Vous pouvez inscrire votre nom et votre pays sur le carré si vous le souhaitez.
Votre bloc est à envoyer à : The Pi Project PO Box 2127 Vancouver WA 98668 USA
Ce sera un formidable moyen d’attirer l’attention sur l’art textile. Le blog de ce projet, avec des infos et des liens, est ici :The Pi Project. La galerie de chiffres déjà reçus estpar ici. Bientôt votre contribution dans cette série ?
J’ai découvert ce projet par Fabienne Chabrolin du Fil à Maliceet toutes deux soutenons en France cette douce folie… à partager sans modération ! Aujourd’hui nous publions conjointement notre article à ce sujet, vous trouverez son article à la date du 6 janvier 2015. Etant prof de math, Fabienne entretient avec les nombres une connivence particulière… Quelle chance ont eue ses élèves d’avoir une telle prof !
A vos marques, prêt(e)s ?… A vos chiffres !
J’ai fait cet essai de manière très minimaliste pour voir si je peux demander à des enfants d’en faire facilement et rapidement. La réponse est oui ! Ce ne sera pas au point arrière comme ici mais au point avant, sûrement avec du recyclage de tee-shirts.
Voici donc mon premier carré pour le Projet Pi. Le tissu de fond est un pseudo-provençal qui traîne depuis longtemps dans un tiroir et le 6… eh bien c’est aujourd’hui, et c’est l’anniversaire de ma fille aînée !
Même si ma fille n’a pas encore trente ans, c’est l’occasion de remontrer ce très beau quilt réalisé par FP 67 (Esther, Claire, Michelle), offert à France Patchwork en septembre dernier à la JNA de Sélestat !
Abeille toujours butinante, c’est Kristine qui, de la part de la Ruche des Quilteuses, vous souhaite ses :
Le quilt entr’aperçu dans cette carte a une histoire qui commence ici :
Quilt fait pour une fille de Kristine
Cet automne, Kristine a réalisé un quilt d’après Bernadette Mayr, notre chère inspiratrice allemande. L’original s’appelle Manhattan et a été primé aux Etats-Unis (paru dans son livre Häuser-Patchwork). Il a fallu le concours des Abeilles pour réunir autant de tissus unis et nous avons eu le plaisir de voir les fenêtres se multiplier au fil des semaines…
Le plus amusant est que Kristine a sorti de son armoire un gilet fait dans les années 80 d’après un modèle 100 Idées… Parfait pour nous présenter son quilt !
En cousant ses petites fenêtres, il restait à chaque fois de toutes petites bandes de tissus unis… Ne jetant rien et inspirée par le livre de Sujata tout juste reçu, Kris a rapidement assemblé les mini-pièces à la main, puis quilté à la manière Kantha (points avant aux lignes resserrées, broderie originaire du Bengale) :
Vive le patchwork !
Que votre année soit remplie de projets enthousiasmants !