Sous des cieux inédits avec Vincent

Ayant besoin de quelque temps pour mettre de l’ordre dans mes beaux souvenirs de Pour l’Amour du Fil, je vous propose de patienter en reprenant notre balade amoureuse avec Vincent van Gogh.

Vincent van Gogh passa une année au pied des Alpilles, son talent exacerbé par la beauté des paysages, malgré ses crises qui survenaient tous les trois mois. Entre-temps, ses visions géniales et inédites se concrétisent sur toile, son talent s’épanouit dans la lumière provençale… Après Arles, je me devais de suivre Vincent van Gogh à St-Rémy-de-Provence, là où il s’est volontairement fait interner. Homme préférant la nature à la ville, il savait qu’il s’y sentirait mieux qu’à l’hospice arlésien.

Cultivez votre amour de la nature,
car c’est la seule façon de mieux comprendre l’art.
Vincent van Gogh

Autoportrait peint à Saint-Rémy. Le visage au regard déterminé se détache du fond bleu ciel, tout en sinuosités.
Même idée, faire ressortir le visage au poil roux dans un entourage bleu, ici bien plus soutenu. La palette de peinture rappelle les tons du visage. Pourquoi tant d’autoportraits ? Parce que c’est le modèle le plus disponible… C’est son profil gauche, qui ne montre pas sa mutilation à l’oreille.

Je peins des autoportraits parce que je suis si souvent seule,
parce que je suis la personne que je connais le mieux.
Frida Kahlo

Comme Frida Kahlo -que malicieusement AK Moghaddam a présentée à Van Gogh- mais aussi pour tant d’autres peintres, les autoportraits ne sont pas les selfies d’antan, ce sont des explorations de techniques en premier lieu.

AK Moghadam, illustrateur qui consacre une part de sa vie à Vincent, met en scène deux habitués de l’autoportrait, dans une intimité fantasmée par cet illustrateur. Comme une évidence, je me prends à rêver d’eux ensemble, au Paradis des Peintres…

Entrons dans St-Paul-de-Mausole, que j’ai visité à la mi-mars :

St-Paul-de-Mausole est un bel endroit au pied des Alpilles, à l’écart de la ville, près de vestiges romains. Ce lieu est occupé par un monastère depuis l’an 1000. Vincent y fut soigné du 8 mai 1889 au 16 mai 1890. Aujourd’hui on y reçoit des femmes pour de courts séjours psychiatriques, ainsi que des personnes lourdement handicapées. On y pratique l’art-thérapie avec succès, pour la quête et la redécouverte de soi, ainsi que la rencontre avec l’autre. Une formidable continuité avec l’épanouissement artistique de Vincent dans ces lieux (photo Creative Commons).

Le cloître roman est intime et dégage une grande quiétude. Ah que j’aime cloîtres et patios ! Que j’aurais aimé que Vincent connaisse aussi l’Espagne, pour peindre ces lieux clos et pourtant verts, ces endroits où s’échangent tous les secrets…

En mars, la végétation n’a pas l’opulence qu’on peut admirer ici en été, où beaucoup de grandes fleurs égaient le lieu. Mais le cloître reste d’une beauté apaisante.
Partout, se trouvent des reproductions des tableaux du peintre, peints dans ces lieux.
Beauté et quiétude du jardin de St-Paul

Son frère Theo s’est récemment marié avec la belle Johanna, pianiste émérite et professeur d’anglais. Pendant son séjour ici, Vincent devient tonton ! La tradition se répète, Theo souhaite que le petit s’appelle exactement comme son frère, Vincent Willem van Gogh. Jo a sans doute hésité, mais l’a accepté.

Johanna et Bébé Vincent, né le 31 janvier 1890

Tout comme nous avons envie de faire un quilt à une naissance, il est normal qu’un peintre fasse un tableau :

Cette merveilleuse branche d’amandier en fleurs sur fond turquoise symbolise l’éclosion d’une vie nouvelle, celle de son neveu en même temps que celle du printemps précoce en Provence. Ce plan est directement inspiré d’estampes japonaises. Van Gogh les collectionne et s’en inspire avec ferveur. A l’origine, les fleurs, comme les sakura des estampes, étaient peintes en tons plus roses que ce qu’on peut voir à présent au Musée d’Amsterdam ; le temps a modifié les couleurs. Peint en février 1890.

Johanna van Gogh née Bonger (1862-1925), est une femme remarquable, trop peu mise à l’honneur. Elle a pourtant soutenu son beau-frère autant que son mari, puis a désespérément tenté de soigner Theo qui mourra seulement 6 mois après Vincent… Un roman -presque une enquête- est audacieusement intitulé La Veuve des Van Gogh ; c’est elle, Jo, avec mesure et conviction, qui saura mettre en valeur les tableaux de Vincent au fil des ans, ainsi que la correspondance des deux frères, le tout avec beaucoup d’intelligence. Grâce à elle, le génie de Vincent a été reconnu. Il aurait bien pu passer aux oubliettes, les toiles moisissant dans une cave ou simplement brûlées.

A lire ! C’est le premier roman d’un journaliste argentin, né en 1958. Il se lit vite, 106 pages, paru en 2017, et surtout il sonne juste.

Quant au petit Vincent, il grandit et vécut avec l’œuvre de son oncle en héritage, prenant la suite de sa mère.

Vincent Willem van Gogh (1890-1978), fils de Jo & Theo van Gogh, neveu de Vincent. Photo prise en 1968

Vincent Junior eut 3 enfants, dont Theo, assassiné le 2 novembre 2004 par un intégriste musulman, à la suite de son court-métrage dénonçant les abus sur les femmes au nom du Coran.

Theo van Gogh (23.07.1957 – 2.11.2004), petit-neveu du grand peintre.

Son assassinat enclencha des campagnes pour la liberté d’expression en Europe, avec la publication de caricatures de Mahomet dans un journal danois, reprises par quelques médias, condamnées par les islamistes… ce qui aboutit à la fusillade, le 7 janvier 2015 à Paris, à Charlie Hebdo.

Ne les oublions jamais.

On imagine un asile psychiatrique du XIXe siècle avec horreur. Celui de St-Rémy semble être une exception, malgré les difficultés inhérentes aux souffrances des patients. Peu après son arrivée, Vincent écrivit en mai 1889 : Quoiqu’ici il y ait quelques malades fort graves, la peur, l’horreur que j’avais auparavant de la folie s’est déjà beaucoup adoucie. Et quoique continuellement on entende ici des cris et des hurlements terribles comme des bêtes dans une ménagerie, malgré cela les gens d’ici se connaissent très bien entre eux et s’aident les uns les autres quand ils tombent dans des crises. En travaillant dans le jardin ils viennent tous voir et je vous assure sont plus discrets et plus polis pour me laisser tranquille que par exemple les bons citoyens d’Arles. Il se pourrait bien que je reste ici assez longtemps, jamais j’ai été si tranquille qu’ici et à l’hospice à Arles pour pouvoir enfin peindre un peu. Tout près d’ici il y a des petites montagnes grises ou bleues ayant à leur pied des blés très très verts et des pins. 

Il a déjà repéré les centres d’intérêt pour ses futures toiles !

Vincent ne se plaint pas de sa vie dans cet asile, où il peut lire et peindre, étudier et rêver, entouré de gens bienveillants et d’une merveilleuse nature. Vincent ne manque pas de place, il a 3 pièces à sa disposition : sa chambre (reconstituée à St-Rémy, on peut la visiter), une pièce-atelier et une 3e où sèchent et s’accumulent ses peintures.

Vincent écrivit beaucoup tout au long de sa vie, et sa correspondance conservée est un trésor pour mieux comprendre le peintre et son œuvre. Comme beaucoup de hollandais, il parle et écrit couramment l’anglais et le français en plus de sa langue natale. Il écrivait en français à son frère Theo et les extraits de lettres montrent en VO la richesse des pensées de Vincent.

J’éprouve une passion irrésistible pour les livres
et un besoin constant de cultiver mon esprit, d’étudier,
ce qui m’est aussi vital que le pain. Cette voie, il faut que je continue à la suivre.
Si je m’arrêtais d’agir, d’étudier, de chercher, alors,
malheur à moi, je serais perdu.
C’est ainsi que je vois les choses, avancer, avancer toujours,
quoi qu’il advienne.

Vincent

On pourrait faire un club avec Vincent,
n’est-ce pas les amies ?…

Dans le jardin poussent des iris :

J’ai été fortement impressionnée (c’est le mot !) par la douce harmonie de ces iris, au MoMA de New-York.
Le 15 mars dernier, j’ai vu fleurir les lointains descendants des iris peints par Vincent !

Bien sûr, Vincent avait peint des chefs d’œuvre précédemment, mais ici à Saint-Rémy, il inventa son style en volutes, spirales et ondulations. Les sols deviennent instables comme des sables mouvants, les collines prennent vie comme si c’était la mer, les arbres prennent l’assaut des cieux en dansant, les nuages s’enroulent et se déploient, et la nuit étoilée devient une féerie cosmique.

A l’intérieur des murs de l’asile, Vincent peint.
Champ aux coquelicots, juin 1889. Vincent a désormais le droit de sortir du monastère pour peindre alentour.
Deux cyprès ; deux frères ?

Les cyprès me préoccupent toujours, je voudrais en faire une chose comme les toiles des tournesols parce que cela m’étonne qu’on ne les aie pas encore faits comme je les vois. C’est beau comme ligne et comme proportions, comme une obélisque égyptienne. Et le vert est d’une qualité si distinguée. C’est la tache noire dans un paysage ensoleillé mais elle est une des notes noires les plus intéressantes, les plus difficiles à taper juste que je puisse imaginer.
Vincent, lettre à Theo le 9.07.1889

Cette fameuse Nuit Étoilée est peinte en juin 1889. La composition est imaginaire, tout comme le clocher pointu, réminiscence d’un village hollandais, qui pointe sa flèche vers un ciel hallucinant. De même, les deux cyprès échevelés, sentinelles de cimetière, font le lien entre la Terre et le Ciel, comme une échelle montant de la vie vers la mort.

Je veux maintenant absolument peindre un ciel étoilé.
Souvent il me semble que la nuit est encore plus richement colorée que le jour, colorée des violets, des bleus et des verts les plus intenses. Lorsque tu y feras attention tu verras que de certaines étoiles sont citronnées, d’autres ont des feux roses, verts, bleus myosotis. Et sans insister davantage il est évident que pour peindre un ciel étoilé il ne suffise point du tout de mettre des points blancs sur du noir bleu.
Vincent, lettre à Theo

Ce paysage des Alpilles est resté intact, à part le chemin devenu route grise macadamisée…

La normalité est une route pavée :
on y marche aisément mais les fleurs n’y poussent pas.
Vincent

Peint en décembre 1889, ce tableau n’est pas fait d’après la réalité, mais d’après une peinture de Jean-François Millet, un de ses maîtres. Dans cette période, il peignit ainsi de nombreux tableaux d’après Millet et aussi Rembrandt, Delacroix, Jordaens… Il s’inspire d’autres peintres depuis toujours, des contemporains comme des maîtres anciens, des tableaux, dessins, estampes : c’est un exercice riche en enseignements. De même, en patchwork, nous aimons nous inspirer des quilteuses aînées ou des artistes contemporains.
La Méridienne, JF Millet, 1866
Presque toujours, Vincent peint la Lune en jaune. L’astronome Donald Olson s’est déplacé pour valider que ce tableau a été peint le 13 juillet 1889, le lever de lune a eu lieu à 21h08 !! Vincent est si sensible à l’harmonie de ce ballet céleste… Il a lu les écrits de Camille Flammarion, astronome, son contemporain.

J’ai un besoin terrible de religion, alors je vais la nuit dehors pour peindre les étoiles.
Vincent

Route avec étoiles et cyprès. Un ciel inédit encore ! Ce ciel a donné du fil à retordre aux astronomes et chercheurs. Il est du 20 avril 1890, en fin de journée au coucher du Soleil, mais Vincent a fait une petite cuisine personnelle de composition : Vénus, la plus brillante et Mercure, plus bas à gauche, étaient en réalité à droite du croissant de Lune. De ces décisions de compositions, Vincent n’écrit rien. Merci à Jean-Paul Luminet, astrophysicien, pour cette étude.

J’ai encore de là-bas un cyprès avec une étoile, un dernier essai -un ciel de nuit avec une lune sans éclat, à peine le croissant mince émergeant de l’ombre projetée opaque de la terre -une étoile à éclat exagéré, si vous voulez, éclat doux de rose et vert dans le ciel outremer où courent les nuages. En bas une route bordée de hautes cannes jaunes, derrière lesquelles les basses Alpines bleues, une vieille auberge à fenêtres illuminées orangée, et un très haut cyprès, tout droit, tout sombre.
Lettre inachevée adressée à Paul Gauguin, trouvée dans les affaires de Vincent après sa mort.

18 tableaux montrent des oliveraies autour de Saint-Rémy ; cela lui rappelle le Mont des Oliviers, lors du Chemin de Croix de Jésus, mais il n’ira pas jusqu’à le peindre, comme l’aurait peut-être fait Gauguin.
Dans une lettre à Theo : Je ne vais pas peindre le Christ au Jardin des Oliviers, mais une récolte d’olives comme elle peut être vue aujourd’hui ; et en donnant à la figure humaine sa propre place, on pourra ainsi s’en souvenir.
Ce 15 mars, nous avions pique-niqué frugalement, tel Vincent, d’un bout de pain et de fromage, dans cette oliveraie sur la route de St-Rémy.

Un jour, nous irons avec Vincent à Auvers-sur-Oise voir ses ultimes joies et peines, ses derniers tableaux. J’y suis allée il y a 30 ans, mais j’en garde un vif souvenir. Dans ce joli village non loin de Paris, Vincent semblait aller mieux, ses crises s’étaient espacées, mais sa vie se termina d’un coup de feu, en plein été dans un champ de blés…

AK Moghaddam vient d’éditer ce beau livre, qui va si bien sur ce tissu (Robert Kaufman, styliste Peggy Toole)

En attendant, je me plonge dans la vie rêvée de FANCY VAN GOGH
dessinée par AK Moghaddam
et publiée en tirage limité.
Reçu avec grande joie juste avant Pâques, et déjà feuilleté mille fois…

Un certain nombre de tableaux tour à tour m’amusent et me bouleversent. Gageons que ce livre sera diffusé à plus grande échelle prochainement !

Voici quelques créations de AK Moghaddam qui, depuis son adolescence, veut convaincre que le chemin de vie de Vincent était de créer des œuvres de beauté et d’amour, quelles que soient ses souffrances.

Dans une rédaction en sujet libre en 4e, je me souviens avoir comparé La Nuit Étoilée à La Vague d’Hokusaï ; les voilà réunis par AK Moghaddam. Je suis persuadée que Vincent s’en est inspiré et visiblement, je ne suis pas la seule !

Merci pour votre attention et pardonnez-moi,
je n’arrive pas à faire court quand je suis avec Vincent !
Katell

26 commentaires sur « Sous des cieux inédits avec Vincent »

  1. Encore merci pour ce beau sujet pationnant. Je m étais rendue aux pays bas,il y a de nombreuses années voir 2 expos, peintures et dessins. Expos fabuleuses dont j avais rapporté une reproduction des iris dans le jardin avec cet iris blanc si gracieux. Elle est restée dans mon bureau pendant des années et je l ai roulée soigneusement quand j’ ai pris ma retraite. Du bonheur !
    Bonne journée !

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    1. Un très beau souvenir !
      On ne se lasse pas de l’art de van Gogh, il est inscrit dans nos mémoires et peut nous influencer, même à notre insu, quand on crée ou qu’on choisit une harmonie de tissus. Les iris, aujourd’hui en fleurs, sont d’un graphisme étonnant et attachés à jamais à ce peintre, comme les nénuphars à Monet !

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    1. C’est un plaisir que j’ai voulu partager, portée, je l’avoue, par le flot de blocs bleus et jaunes et les tournesols en soutien pour l’Ukraine. Que cette noire actualité soit éclairée par les élans de soutien et solidarité…

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  2. Merci pour ce très interessant message sur Van Gogh. J’ai vu l’exposition animée qui était auparavant aux Baux de Lrovence.
    J’aime beaucoup ce que réalise Moghaddam. Peux-tu me donner la référence du livre ou son ISBN St je suis très intéressée.
    Amitiés de la Suisse
    MartinA

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    1. Ah comme je regrette à présent d’avoir loupe l’Expo lumineuse aux Baux de Provence…
      Pour le livre, il a été propose en édition limitée de 250 exemplaires et ils sont tous vendus. A mon avis, AK Moghaddam proposera prochainement le même livre à plus large diffusion. Je le signalerai, mais tu peux aussi toi-même surveiller son actualité sur FB et Instagram, ou lui demander en commentaire des renseignements sur ses prochaines publications. Oui, c’est un monde de fantaisie et d’amour de Van Gogh complètement craquant !!!

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  3. Merci pour ce beau texte. Moi aussi j’adore van Gogh. J ai eula chance il y a quelques jours de pouvour admiré La Nuit étoilée. Vous venez de me donner envie de me replonger dans œuvre. En cette journée bien incertaine, c est tres agreable. Merci à vous.

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  4. Merci pour ce beau texte autour de Vincent Van Gogh ainsi que pour le choix des œuvres. Il y a chez ce peintre une telle profondeur dans le choix de sa palette 🎨 qu’il nous emporte dans sa vision du monde.
    Ses bleus et jaunes sont vibrants, ses verts émouvants, ses ocres et bruns poignants. Qu’il est plaisant de se promener dans son œuvre…

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    1. Merci pour ce commentaire coloré 💙💛 plein de sincérité et d’admiration pour Van Gogh… Cela fait tant de bien.

      Nous aimerions tant que l’art et la beauté l’emportent sur la guerre.

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  5. Cette plongée dans la vie de Vincent a été source de bonheur, tu m’as fait découvrir beaucoup de ses tableaux moins connus, sa vie que je ne connaissais que partiellement, et j’ai aussi beaucoup aimé cet artiste qui s’attache lui aussi à nous faire aimer cette œuvre pleine de lumière et de beauté. Merci Katell pour le temps que tu as pris toi aussi à nous parler de Vincent tel que tu l’aimes.

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  6. Je ressens beaucoup d’émotions transmises par ton texte et la combinaison des peintures qui l’accompagnent. Si Vincent est inspirant, merci à toi Katell de me faire rêver.

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  7. Merci pour ce très bel article qui m’a appris de nouvelles choses
    J’ai fait un patch/ peinture de certaines peinture… évidemment la nuit étoilée avec les iris , le champs au papillon…
    Mais ces patch/ tissu sont magnifiques
    Bonne journée

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    1. Van Gogh a certainement façonné une part de notre sens artistique, même si on ne s’inspire pas directement de ses tableaux, tout comme lui, dans certaines de ses compositions, s’inspirait d’estampes japonaises. Nous retenons ce qui nous émeut, et cela ressort parfois de manière inattendue !
      Pour ma part, je ne me sens pas du tout capable de reproduire un tableau, un jour peut-être aurai-je l’inspiration…

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  8. Merci Katell pour ces articles qui me font découvrir Van Gogh. J’avoue humblement que je ne connaissais de lui que ce que le quidam ordinaire doit savoir. Bien qu’appréciant les couleurs des oeuvres. Mais la lecture de vos articles me donnent envie d’approfondir le sujet comme bien souvent après avoir lu votre blog. J’aime tant tout ce que vous nous donnez à découvrir.
    J’étais à Nantes au premier jour du salon. Je vous ai vu mais timidement je n’ai pas osé vous approcher ne sachant que vous dire.
    Merci du fond du coeur.

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    1. Merci Roselyne. Vincent van Gogh est une personne complexe mais foncièrement bonne, c’est aussi pourquoi je l’aime !
      Le Coin des Blogueuses est un lieu de rencontres, il faudra la prochaine fois venir me dire bonjour, j’en serai très heureuse, je suis là pour rencontrer mes lectrices !

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