Celui de Martine Roigt, à gauche sur la photo, a un style très américain, à la fois traditionnel mais aussi « baltimore » par sa très belle bordure créée par Ellen Sienkiewisz Rita Frizzera (voir commentaire de Martine ci-dessous !) :
Pour des appliqués parfaits, Martine utilise les outils d’Appliquick, la jeune entreprise espagnole dynamique qu’on rencontre dans les grands Salons français et espagnols, voir aussi sur leur site.Ici le quilting machine est visible, fait par Martine avec beaucoup de maîtrise.
Style plus français, puisque c’estAnnick Huetqui est ici l’inspiratrice :
Directement inspirée des Fleurs Rouges d’Annick Huet, Simone Flores a su restituer la qualité de travail requise pour de si fins appliqués ! Une bordure travaillée en seminole finit harmonieusement l’ouvrage.Autres doigts de fée, Maïté l’Abeille a encore prouvé ici sa maîtrise parfaite de l’appliqué et de la broderie ! Les planches botaniques de fruits rouges sont réhaussées par les différents tons de tissus anciens : des lins, métis, ramie et cotons aux tons naturels, aux fils parfois irréguliers, traces d’un filage traditionnel. Ici le montage discret en « fenêtres » (Attic Windows), surlignées d’un discret passepoil rouge, donne beaucoup de classe à ce quilt mural.
En 2011, j’ai commencé quelques blocs de tulipes à la suite d’un coup de foudre chez Nifty Quilts, déjà,j’en faisais part dans cet article en 2011. L’origine de son bel ouvrage est un quilt de 1960, d’une quilteuse de la campagne géorgienne (dans le vieux-sud américain si cher à mon coeur). Il fait partie de ces ouvrages utilitaires souvent pleins de fantaisie sur lesquels j’ai écrit dans les Nouvelles n° 124 (pages 32-33 du dernier magazine de France Patchwork).
Quilt d’Annie Howard avec les tulipes piécées par sa mère Mary Lizzie Parham (1883-1955) – Quilté main par Julia Ford, une de ses amies.
L’histoire de ce quilt est raconté dans le livre Georgia Quilts. Au décès de sa chère maman, Annie Howard décida d’utiliser les tulipes faites de bandes piécées, laissées par sa mère. Elle fit les blocs sur fonds rouges, ajoutant tiges et feuilles, les agença en colonnes. La description de cette petite bonne femme me fait irrésistiblement penser à Miss Sue! Ce sont des femmes ayant eu la vie dure au cours du XXe siècle, issues de familles très nombreuses, dans cet Etat de Géorgie encore empreint de l’histoire autour de la culture du coton et de l’esclavage… Encore une femme de caractère : obligée de quitter l’école à l’âge de 7 ans, elle apprit à lire… à 77 ans ! C’est un quilt auquel elle tenait puisqu’il lui rappelait sa mère, et malheureusement il fut perdu lors de son dernier déménagement, 2 ans avant sa mort survenue en 1999.
Les tulipes de LeeAnn ont l’air de danser sous la brise printanière ! Différents fonds de blocs, tous rouges mais certains à pois, donnent une belle modernité à ce quilt. De tous ses ouvrages, c’est sans doute un de mes préférés !
Depuis, de nombreuses tulipes piécées ont vu le jour, parmi lesquelles mes toutes récentes Nifty Tulips. Elles s’appellent ainsi bien sûr pour rappeler que sans LeeAnn, je n’aurais peut-être jamais connu ce quilt qui m’a inspirée à mon tour. Et puis on peut traduire cela par « de chouettes tulipes », ce qui me va très bien ! Si vous souhaitez en chercher d’autres sur internet, tapez « string tulips » (tulipes de bandes).
Quilting en coton perlé n° 8, motifs fantaisie pour chaque bloc. Comme vous le voyez ici peut-être, les tissus de fond sont bordeaux de plusieurs teintes.
Les tulipes sont restées 4 ans au nombre de 4 dans un carton, pas assez pour une belle plate-bande printanière. J’ai donc vite avancé le top ces dernières semaines, lui donnant un air scrappy décontracté que j’affectionne, n’achetant aucun tissu pour cet ouvrage. Des lisières deci-delà renforcent l’esprit de récup. Je n’ai pas oublié le crayon, simplement brodé au point avant, en rappel detout ce qu’on peut faire avec ce point basique.
En cours de matelassage, tout en coton perlé ! J’ai fait le tour des tulipes en vert côté tige et feuille et d’une autre couleur autour de la tulipe, puis le fond est quilté de diverses façons, en rouge foncé dégradé.
Quelques lisières se promènent dans la bordure…… et un crayon, mais la photo est floue, je devrai en reprendre une !
Et voilà, c’est le printemps !
La bordure est d’un style dont je ne me lasse pas, Karen Griska l’utilise souvent aussi !
Ce quit est actuellement exposé, parmi beaucoup d’autres, à Colomiers.
Bientôt d’autres posts sur d’autres ouvrages inédits de cette expo… après les fêtes de Pâques que je vous souhaite joyeuses !
Nous avions la semaine dernière une Journée de l’Amitié France Patchwork sur le thème de la Violette de Toulouse – nous y reviendrons longuement – et Martine, d’abord très réticente à utiliser la couleur violette dans un ouvrage, m’a fait la surprise et le grand plaisir de préparer malgré tout un mini-quilt utilisant un tissu de cette couleur, associé à des étoffes qu’elle affectionne. Martine aime l’ambiance country, les tissus de reproduction de style 19e siècle… et voici le résultat :
Ne jamais dire jamais ! Le violet te va bien Martine !
Blocs parfaitement traditionnels mais centre singulier. Ce quilt prend une signification toute spéciale avec son crayon en position centrale, symbole particulier pour cette année 2015, pour ne pas oublier de rester vigilants afin de conserver notre liberté d’expression.
A ce sujet, le blog Crayon & Pencil s’étoffe grâce aux envois de nombreuses quilteuses. Une page de garde est toujours la même, ensuite se succèdent les articles.
😉 Et merci à Brigitte qui m’envoie ses photos à toute heure du jour et de la nuit !
Des fanions volant au vent, c’est l’inspiration de ce quilt tonique :
Photographié la première semaine de février, on aperçoit des restes de neige dans le jardin !
Déjà, les deux années précédentes, Kristine produisait de nombreux quilts inspirés par Bernadette Mayr ; depuis qu’elle a découvert le livre de Sujata, c’est un enthousiasme renouvelé !! L’une et l’autre, l’Allemande et l’Indo-américaine, proposent des styles de patchwork qui lui convient au mieux.
Ce quilt au fond noir, néanmoins très gai, fut fait à la vitesse de l’éclair, assemblé et quilté en quelques demi-journées : c’est le privilège des tops coupés et cousus au coup d’oeil et à main levée. Ainsi sont faits toute une branche de quilts contemporains. Celui-ci est toujours issu d’un modèle du livre de Sujata Shah (livre : Cultural Fusion Quilts, C&T éditions). Un éditeur aura-t-il l’idée de le faire traduire pour toutes celles qui préfèrent les textes en français ?…
Très difficile à distinguer sur photo, le quilting ton sur ton indique que le quilt est inspiré par Sujata Shah. On le voit pourtant très bien « en vrai » !
Les magnifiques tissus sont de Brigitte Heitland, la styliste de ZEN CHIC. Kristine les lui avait achetés à Sainte-Marie-aux-Mines en septembre dernier et conviennent parfaitement à ce style de patchwork. C’était un sac de coupons restant de la collection Barcelona !
Ici le titre, en fil contrasté, se voit bien mieux.
Pas d’étiquette au dos, tout est dans le quilting ! Et il ne manque pas le petit crayon du souvenir :
Prochainement, Kristine partagera ici avec nous sa passion pour le style et les oeuvres d’une femme d’origine ukrainienne… Vous ne trouvez pas ? Alors, patience !
En plein hiver, je me prends à rêver de fleurs de toutes les couleurs… Mon rêve est devenu réalité entre les doigts de Kristine qui vient de finir le quilting de son petit dernier :
Pushpanjali, tel est son nom, ce qui signifie Offrande de Fleurs… Ce mot indien convient bien à ces couleurs vives qui dansent si bien ensemble, mais aussi parce que l’inspiratrice de ces blocs est Sujata Shah, auteur de ce livre :
Le blog principal de Sujata est The Root Connection.Le bloc aux coutures légèrement arrondies est utilisé ici pour faire des moulins ; Sujata l’a décliné de maintes autres manières dans son livre que je vous recommande !
Qui se soucie de l’exactitude de chaque bloc ? Pas moi en tout cas ! Les pétales légèrement arrondis n’ont pas la même taille, les différences existent sans être dérangeantes. En revanche, le quilting minutieux, dense pour le fond, confère au quilt beaucoup de classe. Telle est la tendance du patchwork libéré !
Voici des détails du quilting machine de Kristine :
Et de dos :
On y voit bien le changement de couleur de fil en fonction de la zone matelassée.
Le voici, ce quilt qui sera une nappe de jardin aux beaux jours à venir :
« A cheval sur l’étiquette » (intraduisible !), Kristine l’a brodée :
Tout y est, même le crayon du souvenir…
Bientôt je vous présenterai un autre quilt : même inspiratrice, même Abeille travailleuse…
Abeille toujours butinante, c’est Kristine qui, de la part de la Ruche des Quilteuses, vous souhaite ses :
Le quilt entr’aperçu dans cette carte a une histoire qui commence ici :
Quilt fait pour une fille de Kristine
Cet automne, Kristine a réalisé un quilt d’après Bernadette Mayr, notre chère inspiratrice allemande. L’original s’appelle Manhattan et a été primé aux Etats-Unis (paru dans son livre Häuser-Patchwork). Il a fallu le concours des Abeilles pour réunir autant de tissus unis et nous avons eu le plaisir de voir les fenêtres se multiplier au fil des semaines…
Le plus amusant est que Kristine a sorti de son armoire un gilet fait dans les années 80 d’après un modèle 100 Idées… Parfait pour nous présenter son quilt !
En cousant ses petites fenêtres, il restait à chaque fois de toutes petites bandes de tissus unis… Ne jetant rien et inspirée par le livre de Sujata tout juste reçu, Kris a rapidement assemblé les mini-pièces à la main, puis quilté à la manière Kantha (points avant aux lignes resserrées, broderie originaire du Bengale) :
Vive le patchwork !
Que votre année soit remplie de projets enthousiasmants !
Dans la partie de mon jardin semi-sauvage, là où est placée notre ruche, il s’en trouve par centaines, des dentelles de la Reine Anne…
Prairie pleine de carottes de juin à fin septembre !
Dentelle de la Reine Anne : c’est la traduction du nom commun américain (Queen Ann’s Lace) d’une plante considérée comme une mauvaise herbe… Que j’aime ce nom romantique pour notre vulgaire carotte sauvage !
Pour distinguer cette plante de la dangereuse ciguë (ne jouons pas à Socrate…), plusieurs caractéristiques les distinguent définitivement. Deux sont faciles à retenir :
– la carotte sauvage a une minuscule fleur pourpre en son centre (parfois quasi-invisible), – la carotte sauvage a des poils sur sa tige (pensez à « Poil de carotte » en moyen mnémotechnique !).
C’est vrai que les ombellifères font penser à de la dentelle ! L’Histoire ne dit pas clairement de quelle Reine Anne il s’agit, mais il s’agirait d’une reine aimant faire de la dentelle, se piquant le doigt et tachant d’une goutte de sang son ouvrage… Cela rappelle la Belle au Bois Dormant !
La Reine Anne la plus souvent citée pour cette légende est la Reine Anne du Danemark (1574–1619), mariée à James VI d’Ecosse… Déjà, sa parure pourrait évoquer l’ombellifère !
Ces modestes fleurs font des sujets extraordinaires :
J’ai vu des photos d’un mariage où ces fleurs étaient en déco principale, c’était extraordinairement sympathique, bucolique, magnifique !!!
Elle inspire aussi des quilteuses :
Quilt de Kate Dowty, « Above Eype Beach II », exposé à Sainte-Marie-aux-Mines en septembre dernier.
En voici quelques détails :
Elsbeth Nusser-Lampe s’en est également inspirée :
Elsbeth Nusser-Lampe, Allemagne. Nous avons eu la joie de la rencontrer à Sélestat lors de la Journée Nationale de l’Amitié de France Patchwork.
Inspirée par Elsbeth Nusser-Lampe et Marie-Agnès du club de Balma, Kristine a fait un adorable panneau mêlant patchwork (le fond), peinture et broderie :
Au bord de l’étang, par Kristine, Abeille de la Ruche
Parmi les herbes folles, il y a des fleurs de dentelle…
Ce sera bientôt l’objet d’un stage au club de Colomiers !
Oui, je vous montrerai nos essais… Quelle joie d’essayer d’approcher le style d’une artiste comme Elsbeth Nusser-Lampe qu’on admire tant !
Le bimestriel Magic Patch est le tout premier des magazines français de patchwork à sortir après les quatre jours de Sainte-Marie-aux-Mines, je l’ai trouvé en kiosque hier. J’ai particulièrement apprécié le rédactionnel 🙂
Il y avait beaucoup de quilts merveilleux à la Villa Burrus et celui qui m’avait le plus impressionnée est en pleine page (Flowerly and Lightly, de Mitsuko Kinoshita).
Petit détail de cet extraordinaire quilt Flowerly & Lightly de Mitsuko KinoshitaJ’ai été fascinée par ce quilt ! Mon petit appareil photo ne donne pas une bonne vue d’ensemble, je me console donc avec ces détails…
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Un article du Magic Patch est aussi consacré à Olivia Uffer. Olivia fait des tableaux où la maison est omniprésente, dans un style qui me rappelle un peu le peintre Autrichien Hundertwasser, avec beaucoup de liberté, d’inventivité, d’humour ! Quelle exaltante exposition elle nous a offerte en septembre dernier !
Tout comme Rosina Wachtmeister peint inlassablement des chats, Olivia Uffer peint, quilt et brode des maisons ! Je ne sais trop pourquoi je les rapproche ici – sans doute pour des palettes de couleurs, des styles de dessins voisins, Pour chacune son sujet de prédilection symbolise aussi l’amour, l’amitié, l’attachement… Ici Amsterdam.Peinture et textile se marient comme souvent dans ses tableaux, avec ici des effets de transparence, de profondeur, de matière. Parfois même s’ajoute de la céramique, autre discipline dans laquelle excelle l’artiste.Il était un village tout en rond…Détail inattendu, composition fantaisiste, palette vibrante font partie intégrante du charme des oeuvres d’Olivia Uffer.Admirons de près la broderie à la machine donnant du relief aux tissus !
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Dans la partie rédactionnelle de ce magazine, il y a aussi la présentation du blog… de la Ruche des Quilteuses. Vous y apprendrez comment il est né, vous saurez un peu plus sur nous toutes, Abeilles de cette Ruche si particulière… Courez donc à la page 15 !
Les Abeilles étaient au Salon, avec leur casquette de délégation France patchwork 31. Quel plaisir de rencontrer à la fois nos chers adhérents et des lecteurs de ce blog ! Il y a une grande majorité de femmes naturellement, mais nous apprécions les quelques hommes du Sud-Ouest lecteurs et adhérents, quilteurs et brodeurs ! A tous donc, merci de vous être manifestés, c’est un plaisir qui ne s’émousse pas 🙂
Sur le banc de Françoise (notre décoratrice en chef du club de Balma, qui nous a aussi prêté les magnifiques papillons au vif succès !) vous avez pu admirer le Quilt des 30 Ans du Bureau France Patchwork et un Tour du Monde de Kristine.
Nous avons eu la chance d’avoir un double stand, ce qui nous a permis d’exposer au mur trois nouveaux quilts des Abeilles de la délégation France Patchwork :
L’histoire du Chaperon Rouge vu par Kristine. L’inspiration de départ est un tableau d’une forêt de Bernadette Mayr, largement réinterprétée. Sur le large bandeau du bas est écrit à la machine le début de l’histoire : « Il était une fois une petite fille... »« Par la fenêtre » de Martine. Inspirée elle aussi par Bernadette Mayr que nous aimons tant, ici Martine a utilisé ses tissus de style country à carreaux et à rayures, avec quelques autres tissus de récup, pour faire un plaid apprécié chaque jour par son fils !Et voici le très admiré quilt d’Evelyne, dessus de lit pour son petit-fils. Elle est partie d’un colimaçon à la manière de Kathy Doughty et l’a agrandi avec une bordure d’étoiles de l’Ohio. Le fond gris met en valeur toutes les couleurs (tissus de récup). A noter que le quilting professionnel de Nathalie Delarge (Les Ouvrages de Nat) a séduit et impressionné même les plus récalcitrantes au quiltage machine !Maïté a fait des démonstrations d’appliqué main. Sa technique est celle d’Annick Huet, dont elle s’inspire ici pour un nouveau quilt rouge et vert !
En face de notre stand se trouvaient les Dentellières du Sud-Ouest. Nous avons admiré la finesse et la modernité de leurs oeuvres ! Mais j’ai été surtout émue par Eve-Marie :
Chez les dentellières, la relève est assurée !
Non loin du stand, la galerie tendue de tissu noir mettait bien en valeur l’exceptionnelle richesse des quilts issus du concours « Sur un air de dentelles et kimonos ». D’une fructueuse collaboration entrel’association Japan Handy Craft de Tokyo et France Patchwork résulte une exposition itinérante ayant commencé son périple à Sainte-Marie-aux-Mines puis Toulouse, et continuera à susciter l’admiration de tous ailleurs en France tout comme au Japon ! Un immense bravo aux participantes, nous étions si heureuses de pouvoir montrer tant de savoir-faire, de poésie, d’imagination ! Bientôt Karine, très souvent dans la galerie, vous rapportera ici quelques impressions du public séduit et nous ajouterons des photos de quelques quilts.
Toute la poésie des quilts était mise en valeur par les murs noirs et la mise en beauté (papillons, lierre) par Françoise et Brigitte de Balma.
Un bémol toutefois : que de mains baladeuses, de doigts indélicats ! Jamais encore les Abeilles n’ont autant dû faire, comme elles disent, la police du patch. Avec ma bonne dose de naïveté, je n’avais pas jugé utile de mettre à l’installation des pancartes « Ne pas toucher« . On a vite rectifié le tir… et devant une pancarte on a même entendu une « toucheuse » disant « je ne sais pas lire ».
En Irlande, j’ai vu des tableautins, souvent agressifs et grimaçants (celui-ci est le plus « mignon ») dans une très belle expo de quilts. Provocateurs, ils ne pouvaient passer inaperçus ! Ferons-nous la même chose l’année prochaine ???
Est-ce particulier à Toulouse ? Malgré toute l’admiration des personnes pour ces oeuvres, elles touchent, elles retournent… et souvent ce sont des quilteuses qui veulent expliquer à leur voisine des détails techniques. A Sainte-Marie-aux-Mines, nous n’avions pas du tout remarqué un changement de comportement du public ; est-ce parce que nous étions dans un salon commercial où on touche à tout dans les autres stands ?…
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Finissons sur une note poétique, nous avons grandement apprécié le partage de la galerie avec Sylvie Ladame et ses amies du groupe Les Filentr’elles. Je n’ai pas pris assez de photos, pas assez discuté avec elles, car j’étais prise par la tenue du stand, mais vous pouvez trouver un article sur leur groupe dans les dernières Nouvelles – Patchwork et Création Textile (le magazine de France Patchwork) en page 60. Et je suis heureuse que le tableau photographié en couverture de ce même magazine ait été vendu vendredi à Toulouse ! Preuve que ce travail artistique est apprécié à sa juste valeur.
Petite présentation des belles oeuvres de Sylvie Ladame sur le thème de l’eau. Mes photos ne rendent pas la poésie de cet univers, pardon Sylvie !
Nous vous donnons rendez-vous l’année prochaine pour une nouvelle édition du Salon des Tendances et Loisirs Créatifs de Toulouse ! Un grand merci particulier à Nathalie Marques qui nous permet chaque année d’exposer dans d’excellentes conditions 🙂
C’est ce qu’a pensé notre amie Chantal quand elle s’est rendu compte que sa belle-soeur approchait cet anniversaire… Comme plusieurs fois déjà, je lui laisse la plume pour qu’elle vous explique sa démarche !
Au mois d’août dernier, petits et grands ont donné un peu de leur temps pour broder, peindre ou dessiner au feutre sur un carré de tissu afin d’offrir un cadeau commun très personnalisé à l’aînée de la famille.
Cette structure, déjà vue sur internet aux USA mais aussi chez Nadia de Patchworkrama*, est ici très largement modifiée afin de donner une belle impression de rayons de soleil.
Au centre du quilt il y a un soleil, astre qui tient une place toute particulière dans la vie de ma belle soeur, scientifique astronome.
Tout autour du soleil se trouvent des carrés sur lesquels 25 membres de la famille ont laissé des illustrations ou petits messages brodés ou écrits au feutre. Ils ont l’habitude des sollicitations de Chantal 🙂
Par discrétion, les petits mots ont été pixelisés ; ils font état des divers violons d’Ingres, des relations familiales, des souvenirs… Ils entourent le soleil autour duquel gravitent quelques planètes.
Ce plaid mesure 150 x 150 cm. J’ai réalisé le centre du top en couture sur papier, avec de nombreuses chutes de tissus allant du jaune clair au bordeaux. Couture et quilting machine sauf pour les planètes, appliquées et quiltées main.
Ici le dos du quilt montre mieux le quilting.
Ce quilt a été accueilli avec beaucoup de curiosité par ceux qui avaient participé, car ils se demandaient bien ce que l’ensemble allait donner… et il fut reçu avec beaucoup d’émotion par la reine du jour qui a été très touchée par cet élan commun. Est-il utile de préciser que j’ai relevé ce nouveau défi avec un réel immense plaisir ?
Chantal, Abeille de la Ruche des Quilteuses
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Voyez ici quelques autres réalisations de Chantal, toujours très créative :
On peut aussi voir ses quilts régulièrement exposés avec le club de Colomiers !
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*Les quilts « en rayons » sont souvent superbes, en voici un que j’aime beaucoup de Nadia :
Ici un autre bel exemple de quilt en rayons de soleil, cette fois-ci autour d’une broderie afghane. Création Nadia Stumpf, Patchworkrama. Ce quilt a fait partie de la grande exposition « Trait d’Union », exposée au Bourg Dun, puis en Alsace.