Puisque l’emblème de la France est le coq, c’est aujourd’hui qu’on peut pousser son cri ! Non, je ne vous amène à aucun match sportif, mais au site créé pour le nombre Pi : The Pi Project. Aujourd’hui, c’est le D-Day du Pi-Day ! Aux dernières nouvelles, le nombre de décimales a dépassé 1 500 et le mille cinq centième vient de France, il est superbe mais anonyme :
Qui reconnaîtra son bloc ? Il est absolument magnifique !
Autre sentiment de fierté : dix écoles ont participé au projet, faisant chaque fois bondir le nombre de participants, dont deux écoles françaises. Cette mobilisation de la France, par le blog du Fil à Malice de Fabienne et celui-ci, a été célébrée par les organisateurs qui remercient ici pour notre enthousiaste participation : Vive la France !
Alors, oui, cocorico ! Et merci à vous tous qui avez joué le jeu du nombre Pi ! C’est aujourd’hui (en fin de journée pour nous, en raison du décalage horaire) que sera déployé le long ruban des décimales… Combien mesurera-t-il ? Nous le saurons bientôt !
Ici les articles précédents pour mieux comprendre ce Pi Day :
Nous avions la semaine dernière une Journée de l’Amitié France Patchwork sur le thème de la Violette de Toulouse – nous y reviendrons longuement – et Martine, d’abord très réticente à utiliser la couleur violette dans un ouvrage, m’a fait la surprise et le grand plaisir de préparer malgré tout un mini-quilt utilisant un tissu de cette couleur, associé à des étoffes qu’elle affectionne. Martine aime l’ambiance country, les tissus de reproduction de style 19e siècle… et voici le résultat :
Ne jamais dire jamais ! Le violet te va bien Martine !
Blocs parfaitement traditionnels mais centre singulier. Ce quilt prend une signification toute spéciale avec son crayon en position centrale, symbole particulier pour cette année 2015, pour ne pas oublier de rester vigilants afin de conserver notre liberté d’expression.
A ce sujet, le blog Crayon & Pencil s’étoffe grâce aux envois de nombreuses quilteuses. Une page de garde est toujours la même, ensuite se succèdent les articles.
😉 Et merci à Brigitte qui m’envoie ses photos à toute heure du jour et de la nuit !
Une ribambelle de Belles nous accueillent : des femmes connues ou pas, mythiques ou réelles… Des femmes de nos régions de France et d’ailleurs… J’en ai retenu deux résumant mes origines :
Le petite vendeuse de violettes, une Toulousaine aussi brune que moi… … et la Bigoudène qui, en bonne Bretonne, sait affronter les vents forts !
Bon, je vous ajoute une petite dernière, souvent moquée, mal aimée des Bretons eux-mêmes, mais qui n’ont pas su apprécier cette femme au coeur d’or sachant s’adapter à toutes les situations, conduisant motocyclette, voiture, aéroplane, se sortant toujours de péripéties incroyables… et Françoise Dolto cautionnait même sa compréhension de la psychologie enfantine ! Bécassine, ma cousine ? Oh ma doué beniguet, mais oui je le veux !
Bécassine avec un parapluie… Quoi, il pleut en Bretagne ? Pas aujourd’hui !!
Avec un peu plus de sérieux, revenons à cette expo ! J’ai aimé les deux interprétations d’un modèle de Marie Suarez :
Tout comme Annie Cunnac, la Présidente de ce club, j’ai un faible pour le bleu :
Détail d’un quilt très harmonieux, tout en nuances, au quilting parfait. Interprétation de la Femme de Matisse, à l’harmonieuse bordure. Annie ne fait jamais de quilt aux couleurs tapageuses, ici un quilt tout en retenue… et si beau ! Gris chaton, gris souris, c’est la danse des chats et des souris ! La base du bloc est le « snail trail ». Modèle américain.
Voici d’autres quilts :
Et puis un coup de coeur, quilt scrappy quilté de gros points :
Avec Sonia, nous entrons dans le monde de la couleur !
Il est trop tard pour aller à Paris visiter la rétrospective qui vient d’avoir lieu au Musée d’Art Moderne consacrée à Sonia Delaunay. Heureusement il nous reste des livres avec une iconographie abondante, nous offrant les diverses facettes de cette artiste (1885-1979).
Avec son mari Robert Delaunay, ils forment un duo artistique. A quatre mains, ils excellent dans l’art de la peinture, la mode vestimentaire, le textile, la décoration, les costumes de théâtre… Ils créent ensemble des œuvres qui s’inscrivent dans un mouvement artistique appelé simultanisme ou simultanéïsme, consistant à introduire le principe du contraste simultané de couleurs dans leurs travaux.
Nous pouvons en retenir que la perception des couleurs change selon son environnement ; c’est le thème de la valeur (clair ou foncé) mais aussi celui des couleurs qui vont bien ensemble ou pas, celles qui se complètent et celles qui se heurtent, et surtout donc le changement de perception de la couleur en fonction de celle d’à côté, car le cerveau cherche sa couleur complémentaire... Ce n’est pas sans rappeler les illusions d’optique parfois inexpliquées ! D’autres renseignements sur laLoi du contraste simultané des couleurssur ce lien, principe établi par le chimiste français Michel-Eugène Chevreul, dont les études sont très détaillées.
Volontairement, je ne relate ici qu’un petit aperçu du volet textile chez Sonia Delaunay, un des thèmes favoris de la Ruche.
Ses œuvres textiles sont toujours d’actualité et pourrait bien nous inspirer, nous quilteuses ! Ses dessins d’imprimés et de vêtements originaux incitent à créer, à la manière des quilts destructurés et libérés, des quilts modernes et innovants… On peut s’inspirer de tous ces motifs géométriques pour créer des blocs en vue d’une courtepointe pour l’hiver prochain !
En 1911, Sonia Delaunay réalise sa première œuvre abstraite avec du textile. Il s’agit d’une couverture pour son jeune fils Charles, c’est un assemblage de coupons de couleurs vives, réalisé dans la tradition ukrainienne, (pays dont elle est originaire). Elle joue avec les couleurs des tissus comme elle le fait dans sa peinture.
Certains voient la silhouette de la Tour Eiffel, la trouverez-vous ?
Effet de patchwork « crazy », mais très éloigné du crazy victorien !
Puis elle se lance dans une longue connivence avec la mode :
1913 La robe simultanée de Sonia Delaunay pour le bal Bullier
En 1922, robe simultanée bleu et vert. L’art moderne descend dans la rue !En 1923, un manteau de broderie de laine pour l’actrice Gloria Swanson
Il y a eu les robes-écharpes, les robes-toupies, toute une effervescence géométrique et colorée autour du corps de la femme qui devient oeuvre d’Art Déco en mouvement !
Au coeur du monde artistique parisien, Sonia dessine en 1923 une robe-poème d’après une poésie de Tristan Tzara.
En 1928, des costumes pour le Carnaval de Rio !
Dans un article paru dans le Monde daté du 14 octobre 2014, Sophie Chassat nous précise à propos des robes de Sonia Delaunay :
Mon carnet d’échantillons, inspirés des tissus de Sonia Delaunay :
Ces croquis sont une inspiration à l’infini pour les quilteuses d’aujourd’hui !
Pour notre plus grand bonheur Sonia Delaunay vécut longtemps et dessinait toujours dans les années 1960. Toujours jeune d’esprit, toujours dans l’actualité, elle s’entretint avec Jacques Dutronc en 1968 (vidéo) : prenez quelques minutes pour la visionner et tomber sous le charme de cette dame et du jeune couple Dutronc/Hardy !
La robe créée pour Françoise Hardy, couturier Marc Bohan chez Christian Dior. Nous pouvons voir cette robe dans la vidéo de l’INA en lien ci-dessus.
Un clin d’oeil aux adhérents de France Patchwork de la région Midi-Pyrénées, en pleine année de labeur sur le Patrimoine régional : voici des créations de 1928, un tissu de soie évoquant nos murs de briques et un costume pour le Carnaval de Rio, à adapter en costume de violettes peut-être 😉 ?…
Pour sensibiliser les enfants à cet univers ou pour votre propre collection, voici un livre pop-up amusant pour jouer avec les formes, les couleurs et les costumes, intitulé :
madameSONIA DELAUNAY Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris Gérard Lo Monaco et Adeline Souverain Ed. Paris Musées
Ce voyageencouleurs se termine ici, êtes-vous prêtes à jouer avec elles à la manière de Sonia Delaunay dans un prochain ouvrage textile ?
Bibliographie :
Sonia Delaunay Modes et tissus imprimés – Jacques Damasse Editeur Sonia Delaunay Les couleurs de l’abstraction – Musée d’Art Moderne de la ville de ParisDossier pédagogique exposition du 17/10/2014-22/02/2015 – Musée d’Art Moderne de la ville de Paris
La Ruche a la chance d’avoir quelques lectrices russes. Elles font des quilts tout comme nous, suivant les mêmes modes, les mêmes thèmes, grâce à internet. J’aime beaucoup le blog de Natalia de Novossibirsk, capitale de la Sibérie ! C’est drôle de penser que nos vies doivent être fort différentes mais que nous sommes proches par notre passion commune… Parfois aussi on peut admirer chez nous, comme l’année dernière à Ste-Marie-aux-Mines, d’exceptionnels ouvrages aux accents slaves.
Pour les quilteuses russes et pour le plaisir de nous toutes, voici donc un tableau que vient d’éditer Lori Kennedy, une des reines du quilting machine, qui nous régale souvent de belles peintures de femmes à l’ouvrage :
J’ai été extrêmement séduite par la fraîcheur des couleurs, l’attention des jeunes filles toutes à leur ouvrage, ainsi que la belle forêt de bouleaux en arrière-plan… Tableau de Nikolai Bogdanov-Lelsky (1868-1945)
Regardez-la bien. Elle tourne toujours dans le même sens… et puis soudain hop ! elle change de sens. Si vous la regardez à plusieurs, elle ne changera jamais de sens au même moment pour tout le monde ! C’est une histoire de domination de l’hémisphère droit de votre cerveau si elle tourne dans le sens des aiguilles d’une montre et du gauche si elle tourne dans le sens inverse. Trop drôle 🙂
Si, désespérément la demoiselle ne veut pas changer de sens, un petit truc proposé par mon fils : tout en regardant la danseuse infatigable, imaginez quelque chose (par exemple ce que vous pourrez faire demain), puis souvenez-vous de quelque chose… La danseuse devrait changer de sens car vous ne sollicitez pas les mêmes zones de votre cerveau !
Cette illusion d’optique fut concue en 2003 par le Japonais Nobuyuki Kayahara.
-oOo-
Illusion d’optique bien plus récente, l’affaire de la robe qui nous en fait voir de toutes les couleurs :
C’est la nouvelle robe de Caitlen, qu’elle a photographiée et mise en ligne jeudi dernier. Elle est troublée par les commentaires de ses amis qui ne la voient pas de la bonne couleur… et la photo fait donc le tour du Net ! Moi je la vois, comme la majorité des personnes, blanche et or. Certes, le blanc est bleuté car la robe est à l’ombre. Les Impressionnistes ne peignent-ils pas les ombres bleues ou même violettes ?… C’est le grand thème sur internet car la robe est en réalité… bleue et noire, c’est plutôt ainsi que mon mari la voit d’ailleurs. La voici sur catalogue :
Mystère non encore élucidé, même si, sur les Décodeurs du Monde, certains scientifiques semblent comprendre ce qui se passe…
Des fanions volant au vent, c’est l’inspiration de ce quilt tonique :
Photographié la première semaine de février, on aperçoit des restes de neige dans le jardin !
Déjà, les deux années précédentes, Kristine produisait de nombreux quilts inspirés par Bernadette Mayr ; depuis qu’elle a découvert le livre de Sujata, c’est un enthousiasme renouvelé !! L’une et l’autre, l’Allemande et l’Indo-américaine, proposent des styles de patchwork qui lui convient au mieux.
Ce quilt au fond noir, néanmoins très gai, fut fait à la vitesse de l’éclair, assemblé et quilté en quelques demi-journées : c’est le privilège des tops coupés et cousus au coup d’oeil et à main levée. Ainsi sont faits toute une branche de quilts contemporains. Celui-ci est toujours issu d’un modèle du livre de Sujata Shah (livre : Cultural Fusion Quilts, C&T éditions). Un éditeur aura-t-il l’idée de le faire traduire pour toutes celles qui préfèrent les textes en français ?…
Très difficile à distinguer sur photo, le quilting ton sur ton indique que le quilt est inspiré par Sujata Shah. On le voit pourtant très bien « en vrai » !
Les magnifiques tissus sont de Brigitte Heitland, la styliste de ZEN CHIC. Kristine les lui avait achetés à Sainte-Marie-aux-Mines en septembre dernier et conviennent parfaitement à ce style de patchwork. C’était un sac de coupons restant de la collection Barcelona !
Ici le titre, en fil contrasté, se voit bien mieux.
Pas d’étiquette au dos, tout est dans le quilting ! Et il ne manque pas le petit crayon du souvenir :
Prochainement, Kristine partagera ici avec nous sa passion pour le style et les oeuvres d’une femme d’origine ukrainienne… Vous ne trouvez pas ? Alors, patience !
Le point avant, le point universel… non seulement pour l’assemblage invisible de deux pièces, couture basique, mais aussi pour la consolidation d’un tissu ou de plusieurs couches de textiles, en matelassage ou quilting, appelez-le comme vous voulez ! Les quilts bosniaques dont on parlait au début des années 2000, le boutis comme le trapunto, le kantha bengalais, le sashiko japonais… Tous ont pour base le point avant, le point qui court, running stitch en anglais, que je trouve si imagé que je le présente ainsi aux enfants ! Point indispensable, rapide, à la fois utile et décoratif.
Bosna quilt, quilt d’exposition reprenant les codes des quilts utilitaires du pays.
Sampler de motifs de sashikoExtraordinaire boutis, vu en transparence. Je ne sais pas si Danyl l’a fait au point avant, point traditionnel, ou de piqûre, plus solide. Art raffiné à la Française…
On appelle kantha une broderie au point avant, faite à l’origine pour maintenir ensemble des morceaux de tissus de toutes sortes sur plusieurs épaisseurs. On peut penser à une similitude avec les Boros du Japon, dont on a longuement fait état les années précédentes. Cette année à l’Aiguille en Fête, il y avait, parmi de nombreuses autres merveilles d’Orient, des Kanthas récents qui étaient tous à vendre. Ici plusieurs formes de formes de broderies kantha, faites pour l’exportation, sont réalisées sur un grand panneau textile :
Beau motif de coquilles sur un tissu teint en bandes verticales roses et vertes.Tissu uni clair, entièrement décoré de points avant. Certains remplissent les espaces, donnant un effet d’impression du tissu.Trois couleurs de fils pour un effet géométrique
Même couleur de fil pour un mélange géométrique et figuratif qui doit être très amusant à inventer au fur et à mesure :
Les kanthas peuvent aussi être ainsi :
Motif figuratif élaboré aux belles couleurs !
Grâce à des associations, le kantha est un savoir-faire qui est actuellement sauvé de l’oubli. A l’origine humble piquage d’étoffes usagées cousues ensemble pour protéger et embellir les personnes et les objets, les qualités décoratives de ces textiles les érigent en objets de collection. Vous en saurez sans doute plus, très prochainement, dans la presse spécialisée !
Si le kantha provient du Bengale, vaste territoire partagé entre l’Inde et le Bengladesh, on trouve ailleurs en Inde, plus à l’ouest, des patchworks quiltés. Il y a un air de famille en raison des points avant omniprésents, ainsi que l’origine indienne. Des différences aussi, mais on peut trouver toutes les variantes qui font que toutes ces pratiques ne sont pas éloignées ! Quelques patchworks indiens étaient exposés l’année dernière, toujours à l’Aiguille en Fête, mais aussi en Alsace en 2013 à l’occasion de la sortie du livre de Geeta Khandelwal :
Livre bilingue Godharis (Quiltmania), nous faisant voyager dans l’Inde centre-ouest. A côté, mes jolis tissus Neelam, des unis tissés-teints aux couleurs naturelles. Il me tarde de commencer quelque chose avec eux !
Comme un carnet de voyage, Geeta nous raconte un périple dans un monde rural varié, aux femmes qui confectionnent des godharis, des quilts en bon français ;-). Jamais ces quilts ne sortent du village, ce sont des objets utilitaires. Ils sont faits principalement de restes de saris, coupés sans ciseaux (le tissu est entamé par une lame de rasoir, puis déchiré), mesurés à l’aune du doigt, de la main, de la coudée… Alors évidemment on ne peut attendre un piécé absolument rectiligne. Mais qui s’en soucie ? Les godharis sont là pour tenir chaud, un point c’est tout ! Certaines nuits, même au coeur de l’Inde, il peut faire bien frais.
Geeta Khandelwal, auteur du livre Godharis.
Pour maintenir les couches textiles entre elles, le quilting est soutenu, avec des points avant qui courent parallèlement puis changent de sens, juste pour suivre un motif ou pour le plaisir :
On aperçoit l’assemblage du même tissu, quilté avec des fils changeant parfois de couleur… et de direction ! Photo Sujata Shah en Inde.
Un motif dessiné, cousu, montré plusieurs fois dans ce livre me rappelle un modèle de quilt qui fit grand bruit il y a quelques années dans Quiltmania, dont un bloc de patchwork était en forme de svastika… d’ailleurs pas vraiment, mais le quilt était nommé ainsi (Quiltmania n° 52). Dans le numéro suivant, des excuses étaient présentées. C’est toujours en Inde un signe extrêment bénéfique, ainsi que dans le boudhisme et de nombreuses civilisations passées ou actuelles (dès le néolithique, et aussi notamment chez les Navajos, les Kunas, etc.). De ce beau symbole universel, notre plus sombre histoire du 20e siècle en a fait un signe honni, ce qui a pour conséquence qu’en Occident on ne peut plus se permettre de l’utiliser…
Vous découvrirez dans le livre certains Godharis extrêmement proches de quilts américains. Peut-on imaginer des quilts ayant voyagé, ou des quilteuses d’un pays ou l’autre ayant transmis ses connaissances ? L’auteur pense plutôt à l’universalité de certains motifs, vérifié maintes et maintes fois…
Universalité des choses, c’est ce qui m’a traversé l’esprit en lisant ce livre sur les femmes en Inde peu après celui de Roderick Kiracofe qui raconte un peu la même histoire dans les Etats-Unis ruraux. Universalité de la géométrie et de l’esthétique, quand j’ai vu des photos de godharisqui ressemblent un peu au quilt fait pour ma fille :
GodhariPetit air de ressemblance, n’est-ce pas ?… 10 ans de lavages l’ont rendu moins flamboyant qu’à l’origine. Il est quilté à gros points au coton perlé, il n’a pas de nom mais je l’appellerais bien Godhari maintenant !
Un coucou à Sujata Shah, actuellement en voyage en Inde, qui a eu la chance de rencontrer Geeta Khandelwal la semaine dernière. Voyez son article ici, avec de très belles photos. Elle se sent tellement liée aux deux pays qu’elle peut résumer ses influences ainsi :
Nous avons été quelques unes à contribuer au financement de la parution du livre de l’artiste australienne Dijanna Cevaal, souvenez-vous…
Il ne saurait tarder à arriver dans nos boîtes aux lettres ! Le travail de préparation des paquets, avec les diverses options possibles, a dû être un vrai casse-tête. Il me tarde de le lire !
Si vous souhaitez vous assurer que vous êtes bien dans la liste des destinataires, voyez la liste sur le blog de Dijanne. Et si vous devenez accro à son style, le prochain livre sera sur l’Italie !
Villeneuve Tolosane est une de ces jolies petites villes dans les alentours de Toulouse. La déléguée France patchwork 31 précédente, Josette Billard, faisait partie du club de patchwork de cette ville. Ce club continue de nous étonner à chaque exposition, toujours avec des oeuvres de grande qualité. Annie Cunnac et ses amies espèrent un nombreux public, qu’elles accueillent toujours avec beaucoup de gentillesse !
Une seule journée d’exposition, à ne pas manquer : Dimanche 8 mars 2015 de 10 h à 18 h