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Un an après… le blues ?

Ressentez-vous un peu – ou beaucoup – de vague à l’âme ? On parle de fatigue pandémique dans les médias. Même si l’humanité a subi des périodes encore bien plus noires qu’actuellement, la lassitude atteint même les plus solides d’entre nous. Cela fait un an que nous vivons au rythme du Coronavirus. Certaines personnes subissent des situations dramatiques, mais pour la plupart le malaise reste diffus mais pesant. Pour oublier un instant nos problèmes, suivez-moi dans ce pêle-mêle de choses qui font du bien !

J’ai un remède simple, un bain de nature : une bonne marche à pied ! Une promenade à la campagne, la montagne ou au bord de mer redonne le moral, la nature est une source infinie de joies. Quelques citations pour la route :

La marche est le meilleur remède pour l’homme.
Hippocrate

Rien n’asservit l’homme qui marche.
Vincent Vincenot

Quand vous marchez, laissez vos pensées prendre la couleur de ce que vous voyez.
Robert Louis Stevenson

Si tu n’arrives pas à penser, marche ; si tu penses trop, marche ; si tu penses mal, marche encore.
Jean Giono

La marche apaise. La marche recèle une énergie bénéfique.
Patrick Süskind

La marche m’a remis d’aplomb, physiquement et mentalement, elle dissipe les nuages noirs.
Quelle que soit la direction prise, marcher conduit à l’essentiel.
Marcher, c’est faire un bout de chemin avec le temps.

Sylvain Tesson 

Le plus court chemin pour aller quelque part n’est pas la ligne droite, mais le rêve… Photo prise quelque part en Occitanie.

La forêt près de chez moi n’a jamais été aussi fréquentée que la dernière quinzaine de février : c’étaient les vacances scolaires ! Je m’en réjouis, ce sont autant d’enfants de Toulouse qui ont joué dans la nature au lieu de rester devant un écran. D’habitude en février, on ne croise que quelques sportifs et des bûcherons. Et des chasseurs.

Le réenchantement du monde que j’appelle de mes vœux n’est pas la priorité de tous ; cet hiver, les bruits des moteurs troublaient chaque jour de la semaine la quiétude de la forêt. Massacre des arbres à la tronçonneuse… Des hectares ont été sauvagement coupés, n’importe comment. Il est loin le temps où couper un arbre était un acte important, réfléchi, où l’homme demandait la permission – ou pardon – à cette vie bientôt interrompue. L’homme moderne trouve ceci absurde, il n’est plus animiste ! Mais l’énergie dans chaque organisme vivant peut nous faire considérer les choses d’une manière de nouveau plus spirituelle. Et si ça ne nous parle pas, considérons-le de manière pragmatique : trouver l’équilibre, la juste mesure entre le renouvellement naturel et le prélèvement humain est un des enjeux urgents. L’intelligence humaine serait bien mieux employée en protégeant la nature qu’en exploitant outrageusement ses ressources à court terme. 

Cela fait quelques semaines que je voulais vous présenter Paradis Perdus d’Éric-Emmanuel Schmitt, le premier volet de son Histoire de l’Humanité en huit volumes.

Cette lecture fut un enchantement.
Je me suis immergée dans la vie de ce village lacustre moderne d’il y a 8 000 ans, comme une re-connaissance. Les gens vivaient alors en pleine harmonie avec la nature, et ils nous sont si proches pourtant ! Je ne vous en dis pas plus, découvrez la vision du monde de nos ancêtres et cette belle histoire teintée de surnaturel.

Voilà un an, je vous montrais un top, et je ne vous ai pas encore montré le quilt terminé ! Il est plein de vitalité, de la taille d’un dessus de lit, largement inspiré du modèle Leaves in the Breeze, de Becky Goldsmith / Piece o’ Cake Designs (présenté dans le livre Appliqué outside the Lines) :

Entièrement quilté au coton perlé de diverses couleurs, la plupart en écho des feuilles et des branches, avec quelques fantaisies.
Début mars, c’est déjà le printemps, avec les jeunes pousses qui jaillissent de terre, les bourgeons qui explosent, les senteurs qui enivrent ! Jeunes Pousses, Katell, 2020, appliqué improvisé main, quilté main.

 

Il ne manque plus que les copines…

Autre lecture récente, un dialogue à cœur ouvert entre Nicolas Hulot et Frédéric Lenoir, l’un écologiste, l’autre philosophe des religions. Même si je n’adhère pas à tout aveuglément, ces deux hommes ont compté dans mon évolution personnelle, l’un depuis Le syndrome du Titanic, qui a rallumé ma flamme écolo, l’autre avec La promesse de l’ange, qui a résonné étrangement en moi. Ces deux livres sont parus tous deux en 2004, une année importante dans ma vie personnelle aussi. Depuis, j’ai lu une grande partie de leurs livres. Ma rencontre avec l’un d’eux reste inoubliable. Ils sont parfaitement imparfaits comme nous tous, ils sont mes frères de génération, mes frères d’idées, mes frères d’humanité. Leur livre en commun a subi pas mal de critiques, mais personnellement, j’y ai trouvé un grand réconfort : comme plusieurs de mes chères lectrices qui ont laissé un commentaire dans l’article précédent, nous ne sommes pas seules à penser pareil !

Depuis le premier confinement, France Patchwork anime avec beaucoup d’énergie son forum sur Facebook ; il est réjouissant de voir l’animation et la bonne humeur des participants ! J’avoue n’avoir suivi que le premier challenge qui commença le 18 mars 2020 ; il fit de chaque mercredi l’événement de la semaine : quelle couleur sera à l’honneur ? Nous avons toutes adoré ce rendez-vous !

La semaine dernière, nous nous sommes promenés en famille dans le Gers : l’occasion de faire de jolies photos ! Ici à Cologne.

Ce quilt est fini depuis belle lurette lui aussi… à part la bordure de finition qui a traîné ! J’avais partagé quelques détails au fur et à mesure sur ce blog. Chaque couleur m’inspira une ambiance, un mot, dans diverses langues. Ainsi, mon séjour récent en Espagne m’avait inspiré les mots Luz (lumière) et Vida (vie). Quelques incongrus avec le mot chinois qui signifie crise, le mot breton Glaz… Beaucoup de spontanéité dans ce quilt de chutes de tissus (je ne sais pas ce qui se passe dans mes tiroirs, ils semblent se reproduire, j’en ai toujours autant !…)

Ensemble malgré tout, le seul excellent souvenir de la première période de confinement, une fantastique idée des Céates FP que je remercie de nouveau ! Patchwork de chutes, pas un seul tissu imprimé répété, ce qui en fait un Charm quilt. Les lettres sont en piécé improvisé, d’après la méthode de Tonya Ricucci. Brodé à la main, quilté à la machine. Katell, 2020.
Voici la mascotte du quilt ! Fait d’après le tuto de Pie Lady Quilts. J’ai eu beaucoup de difficultés pour terminer le quilting de ce quilt, ma machine à coudre préférant coudre plutôt que quilter…

Comme la plupart des quilts récents des Abeilles de la Ruche des Quilteuses, ces quilts seront exposé à Lacaze (Tarn) les 26 et 27 juin prochains. Oui, les organisateurs maintiennent l’événement, youpi !!

De la marche, de la lecture et des quilts, j’ai ces plaisirs simples pour combattre le blues. Il me manque la convivialité des rencontres… Mon agenda se remplit doucement, c’est bon signe, j’y crois !

Avec optimisme,
Katell

36 réflexions au sujet de “Un an après… le blues ?”

  1. Merci Katell pour tes merveilleux articles et conseils.Ils me font beaucoup de bien même si je ne commente pas. J’ai réussi à reprendre la marche, la lecture et les quilts vont certainement suivre. De gros bisous.

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  2. Merci Katell pour vos articles que je lis toujours avec joie car ils me font du bien. Reprendre la marche est en cours mais la lecture a toujours été presente (c’est mon ADN ) et le patch est la bulle de plaisir qui enchante ces jours compliqués. Belle journ2 a vous et a bientôt.

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    1. Nous sommes nombreuses à fonctionner grâce à ce triptyque équilibré ! On peut y ajouter tant de choses comme de la méditation ou n’importe quel autre sport que la marche… Et bien sûr, les liens avec ceux qu’on aime !
      Bonne journée Missy !

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  3. Bonjour Katell
    Encore un dimanche qui commence avec joie et sérénité. Merci et bon dimanche à vous Katell

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    1. J’hésite toujours en choisissant le jour de publication d’un article, certaines préfèrent le week-end, d’autres la semaine. Mais cela n’a finalement pas grande importance, je publie quand c’est prêt !!

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  4. Comme Béatrice,je commente très peu ,mais j’apprécie toujours beaucoup tes articles qui sont intéressant et bien documentés. Comme toi ,je pense qu’il faut rester positif il y aura des jours meilleurs .Merci

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    1. Oui, tenons bon ! Il est difficile de devoir changer d’habitudes, de se voir privées de nos loisirs préférés, mais pour la première fois notre monde a choisi de privilégier la santé à l’économie. A voir le bilan final ! Nous finirons par sortir de cette crise, cette année peut-être…

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  5. J’adhère totalement à ta dernière phrase: marcher, lire et faire du patch sont mon quotidien pour traverser cette période dont je conserve également le souvenir ému du challenge « Ensemble malgré tout ».
    Merci de nous faire partager ton optimisme.

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  6. C’est un article dense; il y aurait tant à dire dessus; alors, juste. J’adore ce patch aux feuilles; je le fais à ma façon ; au départ, j’ai juste regardé le tien si beau…………………..Je ferai des articles, en temps venu………….ET juste ajouter que j’ai lu beaucoup de Frédéric Lenoir et aussi E.E.Schmidt…
    Bref, c’et un plaisir de passer ici en voisine, puisque j’habite aussi un pays de forêt: le Périgord!

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    1. A l’évidence, nous sommes connectées ! J’ai encore une fois beaucoup tranché dans le texte pour rester lisible. Ce sont des départs potentiels de longues discussions avec les textes de ces hommes !
      Quant au patch, quand on aime comme nous, nous sommes infatigables, on peut en parler jour et nuit 🌞⭐
      Bon dimanche Anne !

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  7. Beaucoup d’optimisme dans cet article et beaucoup de couleurs gaies dans les patchs, merci.
    Une lassitude, certes, mais l’espoir pour l’avenir. Bon dimanche

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  8. Merci merci beaucoup pour cette lecture dominicale

    Moi aussi j adhère à tout ce qui est dit
    La mer la nature la lecture et les travaux manuels que me sont plus qu indispensables en ce moment

    Bon dimanche

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    1. Nous restons en équilibre grâce à l’essentiel qu’on a à portée de main. Quelle chance nous avons de savoir nous occuper avec des bouts de tissus !
      Avec la pandémie, hormis les soucis de santé et de situation professionnelle, le plus difficile est la séparation avec les gens qu’on aime. Je garde un noyau familial et amical près de chez moi, j’ai de la chance…
      Bon dimanche également !

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  9. je viens de lire ton article, ça fait chaud au coeur de voir toutes ces couleurs, un peu de blues en ce moment pour le patchwork, avec ces couleurs de la nature l’envie reprendra le dessus
    amities

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  10. je me permets un commentaire par rapport aux bucherons , j’en ai 2 qui habitent côté de chez moi ,. nous avons l’occasion de discuter avec eux quand nous marchons en forêt .
    ils n’abattent pas n’importe quoi et ils sont catastrophés autant que nous par les dégâts liés à la sécheresse et à la neige de cet hiver. la gestion de la forêt par l’ONF a bien changé , elle est réfléchie à long terme même s’ils sont conscients des dégats précédents irréversibles .
    il y a même des panneaux explicatifs affichés en forêt
    je les ai vu protéger un chêne qui devait être abattu pour réparer un pont sur un chemin .
    je vous assure qu’ils aiment les arbres et ne coupent que ce qui est nécessaire . il n’y a plus de « nettoyage » ,de coupe « à blanc » comme on la nommait autrefois, les arbres morts sont laissés sur place pour maintenir les biotopes, etc…

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    1. C’est une note très intéressante, je sais que beaucoup de personnes de l’ONF sont très attachés à bien faire leur travail. Notre forêt a une gestion un peu différente, il y a beaucoup de petits propriétaires, mais je ne peux dire qui fait quoi. En tout cas, nous avons eu des hectares coupés à blanc encore cet hiver et les sols sont largement raclés pour tout débarrasser. Pour d’autres parcelles, les coupes sont bien plus raisonnablement réparties. C’est une très petite forêt qui mérite de meilleurs soins…

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      1. bonjour Katell
        pour ma part, j’aime bien le bruit des tronçonneuses, cela signifie que des personnes prennent soin de la forêt, l’entretiennent.. mais j’ai probablement une vision trop Vosgienne de la chose, où l’ONF travaille pour les générations futures. Quels arbres planter à la date d’aujourd’hui quand on voit la rapidité du changement climatique, cette question est au cœur de leur préoccupation. Après je suis d’accord avec toi, il y a des coupes à blanc fort dommageable (des pans entiers de montagne dans les Cévennes ).. et oui nos centrales à bois (vertueuses celles là ) demandent du combustible.
        En dernier lieu, j’ai du mal à acheter un livre d’Emmanuel Schmitt depuis que j’ai appris qu’il était parti en Belgique.
        merci pour tes articles, j’apprécie toujours de les lire

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        1. C’est justement le non-respect de notre forêt qui me désole… ces coupes à blanc à grande échelle ici sont récentes, je connais cette forêt depuis ma tendre enfance. Elle fournit le bois des cheminées alentour mais justement les bûcherons d’ici deviennent-ils paresseux, coupant parcelle après parcelle au lieu de faire les coupes raisonnées comme avant?
          Quant au départ de EES en Belgique, est-ce pour des raisons financières ? Peut-être, et on peut s’en désoler. Je viens de chercher un peu à ce sujet : il vit à Bruxelles et s’y sent bien depuis 2002 et a obtenu la nationalité belge en 2008. Il a déclaré : Paris cultive le pessimisme, alors qu’à Bruxelles, l’optimisme rend la vie plus joyeuse… et ça, je peux bien le comprendre. La fantaisie et la joie de vivre des Belges m’a toujours amusée ! On ne connaît que l’écume des choses de toute manière…

          Bonne journée Marie-Hélène, dans les Vosges si j’ai bien compris !

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  11. Merci Katell une fois de plus 🙂 Je ne suis pas une grande marcheuse (ma belle-mère me l’avait dit très vite sur un ton peu aimable!) mais j’aime mes petites marches le long de la Meuse ou dans le massif ardennais quand ça ne monte pas trop. Si je ne marche pas suffisamment régulièrement, mon corps me le fait savoir! C’est comme si je passe trop de temps sans jouer avec mes tissus!! Je lis par périodes et à chaque fois, je redécouvre ce bonheur de lire. Oui, trois activités complémentaires qui m’ont aussi aidée comme beaucoup et m’aident encore à tenir le coup. Et puis le bonheur de revoir Réjane de temps en temps ou d’autres copines! La VIE 🙂 Gilles et moi allons profiter de ce beau soleil pour aller en forêt cet après-midi. Plein de bises douces, ma Katell

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    1. Marcher à son rythme, bien sûr.
      Quand je prends mes bâtons pour une marche nordique, même si je ne vais pas beaucoup plus vite, je ne ressens pas exactement le même émerveillement car je suis occupée par la dépense physique, le mouvement… Je profite pleinement des sons et de la magie de la nature à pied sans bâtons, car je m’autorise aussi à m’arrêter quand je veux, profiter de tout et n’importe quoi sur le passage !
      Merci Annie, et bonne balade cet aprem !

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  12. Bonjour Katell,
    Nous sommes soeurs…mais chut…nos parents ne le savent pas…😜 Comme pour vous, la marche est ma liberté et mon énergie, la nature mon réconfort et les travaux manuels me redonnent toujours le moral! Je me remets au patch en ce moment en initiant une vielle amie retrouvée.
    J’ai hâte d’être en juin à Lacaze pour me régaler de vos œuvres !
    Je ne commente pas vos posts…mais sachez qu’a chaque publication je me régale de vos photos, de vos œuvres, de votre culture et de votre éclectisme. Vous m’avez fait découvrir beaucoup de choses, de l’origine de l’esperluette aux pine cône quilts…. Merci pour tout ça ! C’est votre façon d’enchanter le monde!!
    et aussi….je suis en train de finir le livre d’EE Schmitt et c’est une merveille…
    Bonne soirée Katell

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    1. Ma chère Martine, oh oui de toute évidence, nous sommes Sœurs ! Moi qui ai défendu plusieurs fois le principe de sororité, tu apportes un témoignage supplémentaire… Nous avons des liens invisibles, une communauté de culture, d’esprit, nous nous retrouvons et nous sentons ainsi moins seules. Et comme on ne va pas parler de fraternité, la sororité s’impose. C’est un mot qui existe et un concept que nous modernisons.

      Je suis tellement heureuse que tu penses la même chose du livre d’EES ! En le terminant, encore sous le charme, je me suis dit : ne t’emballes-tu pas pour une littérature un peu facile ? La réponse a fusé : NON, c’est un joyau ! J’ai tellement vibré, tellement ressenti les sentiments si bien exprimés, emballements comme déceptions, les mystères de l’amour et du lien filial… Tu me comprends ! Rare est un roman aussi travaillé, documenté et porté par la grâce, en même temps.

      Quant aux articles, je fais naturellement des recherches. Pour l’esperluette et d’autres thèmes, je n’y connaissais rien la semaine précédente. Je n’ai pas la science infuse mais j’aime transmettre avec une certaine rigueur, des idées du monde du patchwork et d’ailleurs.

      Lacaze promet d’être un lieu de rendez-vous formidable, une des toutes premières rencontres après confinements (je n’ose pas écrire post-covid, nous devrons encore faire avec pendant un certain temps…). Je serai tellement contente de te rencontrer, ma chère sœur !

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  13. Merci pour cet article si optimiste. Bien sûr la situation peut être stressante mais avec mon mari nous avons trouvé des façons de bien vivre ce moment : plus de temps pour nous, moins ou plus du tout d’achats inutiles, des rencontres de qualité et choisies, de la marche chaque jour.
    J’aime beaucoup Jeunes pousses, les couleurs sont superbes.

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    1. Oui, nous croulons tous sous des objets achetés compulsivement, ou offerts, quel que soit notre niveau de vie. D’où le succès de la Japonaise Marie Kondo, l’engouement des livres de Dominique Loreau… Cette période nous fera-t-elle changer pour du meilleur ? J’en suis sûre, au moins pour certains points comme la baisse du consumérisme à outrance.
      Moins mais mieux !
      Je suis également très attachée à Jeunes Pousses. Il est sur mon lit, je dors avec !

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  14. Bonjour Katell. Ce matin, en lisant le journal (l’Yonne Républicaine) je lis le décès d’un Mr ;Michel Renon, cela me fait penser à vous .Pardon, si ce blog n’est pas fait pour ça Ce nom me paraît pas très répendu , c’est pourquoi, je me permet. Amicalement

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    1. Merci Marie-Jeanne, c’est très gentil d’y penser. La famille de mon mari est du Berry, c’est sans doute de la famille éloignée, mais pas proche.
      Bonne journée !

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