Monique Philippe, actuelle déléguée France Patchwork 33-47, depuis 30 ans adhérente de France Patchwork mais toujours fraîche comme une pâquerette*, est comme moi attirée par le patchwork contemporain qui évolue de manière plutôt enthousiasmante aux Etats-Unis et ailleurs. Elle vient de m’adresser une photo de son ouvrage fait en suivant un « quilt along » (faisons un quilt ensemble) avec Sherri Lynn Wood :
Parade des Unis, Monique Bernard-Philippe
Une démonstration de cette technique a été proposé à Biarritz, cette année, à Quilt en Sud. Ces chemins inconnus deviennent donc des chemins de traverse en France ! Et qui sait ? Sherri Lynn Wood en personne viendra peut-être prochainement en France…
* Pour parler de Monique, je préfère de loin l’expression en anglais, as fresh as a daisy, plutôt que notre « frais comme un gardon » !
J’ai une montagne de petits bouts de tissus qu’on appelle en anglais des scraps… Pas vous ?
Bonnie Hunter (Quiltville) et beaucoup d’autres quilteuses sont de grandes metteuses en scènes de ces petits bouts à jeter… mais qui peuvent toujours servir, la preuve !
Sunday Morning Quilts d’Amanda Jean Nyberg & Cheryl Arkinson est un livre que je recommande à toutes les quilteuses qui souhaitent se moderniser en douceur, faire des quilts simples, colorés, utilisant beaucoup de petits bouts de tissus… Tout est à la machine, y compris les appliqués. Ce livre est prioritairement destiné aux femmes qui adorent le patchwork mais doivent savoir gérer leurs scraps, connaître les techniques rapides : tout est là !
Amanda Jean, qui a écrit avec Cheryl Arkison un de mes livres préférés des dernières années (Sunday Morning Quilts) lance cette semaine un « quilt along » ou « faisons un quilt ensemble » pour utiliser des milliers de ces petits bouts. Les explications, en anglais mais avec des photos explicites, dureront quelques semaines. C’est ici l’utilisation de tous les petits bouts extrêmement petits, de taille normalement inutilisable.
Voici SON résultat, le vôtre sera forcément très différent puisque votre paquet de scraps est à votre image (avec tous les restes de tissus que vous avez aimé, acheté, lavé, repassé, utilisé… et dont vous avez conservé les derniers petits bouts).
Son blog est très connu chez les jeunes quilteuses, pour beaucoup jeunes mamans comme elle : crazy mom quilts. Un de ses grands succès est le Ticker tape Quilt, si largement recopié depuis 2009 lors de sa sortie sur son blog ! Il figure parmi les quilts du livre.
Beaucoup de « quilt alongs » pour utiliser les scraps sans sélection se sont déroulés par le passé, ou simplement des explications pour aider celles qui veulent aussi se lancer. En voici un parmi tant d’autres :
Le Lego quilt en cours de Tonya Ricucci, ici l’article sur son blog Lazy gal quilting.En voici l’inspiration, un très ancien quilt ! Si vous n’avez que des scraps de tissus de reproduction, ne vous privez pas de ce genre d’exercice, le résultat est magnifique !
Sur ce même sujet, un livre récapitulatif d’une sélection de beaux scrapquilts de ces dernières années vient de sortir :
Sur la couverture, je reconnais un quilt de Karen Griska, celle qui nous a tant inspirées avec l’utilisation des lisières ! Son blog est toujours une mine de bonnes idées, ses patrons en vente sont toujours très clairs (… mais en anglais et en inch).
Si vous vous y mettez vous aussi à faire un scrapquilt, bonne route ! Il vous ensoleillera tout votre été !
Aurora sunshine quilt by Marlis Bennett for berninausa.com
Grâce àMaryline Collioud-Robert, nous découvrons Stephen Sollins, artiste new-yorkais qui fait des œuvres très classiques d’un point de vue géométrique mais modernes par leurs couleurs tournant autour des gris :
Le gris est une nouvelle couleur de base en patchwork moderne !
Sauf que… devinez… Stephen ne travaille pas ici avec des tissus, non, même si on croit que ce sont des chemises recyclées… Il s’agit d’un autre recyclage :
Ce ne sont que des papiers, et plus précisément des enveloppes recyclées ! Au moment où la Poste n’envoie presque plus que des factures, des publicités et des paquets, cela donne envie de refaire un stock de belle papeterie et d’adresser de belles lettres, comme au temps jadis…
Pour toutes les mamans quilteuses, un sourire pour commencer :
« N’est-ce pas adorable… Notre petite quilteuse m’a envoyé un panier de fleurs pour la fête des mères ! » – Dessin de Julia Icenogle pour Kansas City Star Quilts.
Pour nos amies non Françaises : c’est aujourd’hui la Fête des Mères en France, nous ne faisons jamais rien comme tout le monde ! Dans la plupart des pays, c’était début mai…
Monique A-V a reçu de sa fille, il y a quelques années, un très beau livre célébrant le couple mère-enfant en peinture :
Le sujet est très riche, merci Monique ! Juste pour le plaisir, pour illustrer ce thème, voici quelques peintures :
Mary Cassatt – Petit déjeuner au litMary Cassatt – Jeune mère cousant
Mary Cassatt – Mère jouant avec son enfantBerthe Morisot, Femme et enfant sur un balcon – 1872 – Huile sur toile, 60 × 50 cm, collection particulière. Le tableau représente la sœur de Berthe, Yves Gobillard, avec sa fille Paule. Elles sont placées sur le balcon de la maison des parents Morisot, rue Franklin, à Paris. On aperçoit le Dôme des Invalides à l’horizon. En savoir plus sur Rivages de Bohème.
Berthe Morisot, Cache-cache – 1873 – Huile sur toile, 45 × 55 cm, collection particulière. Ce tableau fait partie de ceux que Berthe Morisot présenta au premier salon impressionniste de 1874. Les principales caractéristiques du courant impressionniste sont ici réunies : couleurs claires, lumière, scène de genre dans un paysage, dilution des formes. La jeune artiste a trouvé sa voie et quitté la nécessaire mais pesante influence d’Édouard Manet. Rivages de BohèmeBerthe Morisot, le berceau – 1874 – Huile sur toile, 56 × 46 cm, musée d’Orsay, Paris. Ce tableau fut également exposé au premier salon impressionniste de 1874. « Sans conteste le tableau le plus célèbre de Berthe Morisot, Le berceau a été peint en 1872 à Paris. L’artiste y représente l’une de ses sœurs, Edma, veillant sur le sommeil de sa fille, Blanche. C’est la première apparition d’une image de maternité dans l’œuvre de Morisot, sujet qui deviendra l’un de ses thèmes de prédilection. Rivages de Bohème
Seulement deux peintres femmes ici, toutes deux de la même époque (fin XIXe siècle), sélection rapide et forcément injuste pour les centaines d’autres tableaux tout aussi touchants…
J’aime aussi les livres sur les femmes dangereuses, même s’il ne faut pas confondre femme et mère :
Ils me rappellent la célèbre phrase de Virginia Woolf qui disait, parlant de la place des femmes dans l’Histoire : Anonymous is a Woman. Si c’est signé « anonyme », c’est que c’est une femme ! Les femmes feraient donc peur aux hommes qui ont fait l’Histoire…
Les mentalités changent, mais très lentement…
De tout cœur :
Heureuse fête à toutes les mamans !
Un petit bouquet à la maman de Rose, pour qui c’est la première fête des mères !
Certaines personnes ont des doigts d’or, tout ce qu’elles touchent devient superbe. C’est le cas de LeeAnn.
Le style country attire la sympathie car il est chaleureux et informel, rappelle l’artisanat ou l’enfance… C’est bien un modèle « country » qu’a choisi LeeAnn pour son dernier quilt, puisque l’inspiration vient de la photo d’un tapis de style artisanal-vintage vendu par catalogue. Individuellement, chaque bloc n’entraîne pas forcément un enthousiasme spontané, les couleurs n’étant pas « assorties », les bandes étant irrégulières, les tissus provenant de vêtements ou autres restes :
Mais la magie du patchwork opère : plus je regarde le quilt, dans son ensemble tout comme dans ses détails, plus je lui trouve de l’élégance et du chic ! Le matelassage à la main l’a transformé : celui-ci est très présent, en coton perlé noir, et très dense. Sans nous concerter, LeeAnn et moi avions entamé ensemble le même genre de quilting en mars dernier, pour elle c’était sur ces fleurs, pour moi c’étaient sur les tulipes… dédiées à cette même artiste.
Ce vrai chef-d’oeuvre s’appelle Garnet Hill, simplement du nom… du catalogue de vente par correspondance ! Il y a de la fantaisie à la fois dans les couleurs, les formes, les blocs jamais identiques… Chaque singularité retient ainsi l’attention.
Si vous allez vers le blog de Nifty Quilts, vous y découvrirez d’autres détails de ce quilt et le verrez en situation chez LeeAnn, sur son canapé, où il rend merveilleusement bien !
Une artiste américaine fait actuellement un tabac auprès des quilteuses à la recherche de nouveautés : c’estSherri Lynn Wood, qui vit à Oakland, dans la région urbaine de San Francisco (Californie). Elle commença très jeune à coudre et fit ses premiers quilts à la sortie de l’adolescence. Ses préférences allèrent très vite vers le mouvement de Gee’s Bend pour leur liberté de piéçage, de montage, de matelassage. Depuis 20 ans, cette artiste allie patchwork et spiritualité, création et thérapie, ce qui est une approche inexploitée en France. Son immense succès actuel vient du livre qui vient de paraître, longuement préparé en faisant participer de nombreuses quilteuses. Elle y présente ainsi des idées plutôt que des patrons, des conseils plutôt que des obligations : des encouragements à la découverte, vers des chemins inconnus…
Son domaine : les quilts improvisés
Cela fait bien longtemps que Sherri ne travaille plus avec une règle et des mesures précises. Son œil s’est affûté pour couper et assembler, et c’est un effort sur soi à faire si on veut suivre son exemple. Il faut réussir à se libérer de son anxiété qui est, selon Sherri, non pas une émotion mais un mécanisme de défense face à l’inconnu. Non seulement on gagne du temps, mais on exprime, par la coupe spontanée, sa propre énergie et son expression ; l’œil et la main prennent l’habitude de travailler ensemble ! Cela requiert de la pratique : une bonne raison pour commencer très vite… Ne plus utiliser de gabarit mène à mieux appréhender une construction, à transformer des accidents en intérêt esthétique supplémentaire.
Ce quilt a été réalisé en laissant le hasard choisir l’ordonnancement en consultant l’oracle du Yi-King, le Livre des Mutations, issu de la philosophie chinoise multimillénaire. Plusieurs quilteuses courageuses ont suivi son « quilt along I Ching » pour aboutir à un quilt unique. A voir sur son blog Daintytime.net.
Et puis ici on ne travaille qu’avec des tissus, ce qui en soi n’est pas si stressant que ça !! Il faut savoir relativiser l’importance des conséquences de ce lâcher-prise, avoir envie de laisser transparaître ses émotions, raconter des histoires, au lieu de se limiter à la reproduction d’un quilt qui nous séduit…
Les tissus véhiculent pourtant des ambiances, des impressions, de la mémoire, que Sherri sait mettre en valeur :
Sherri travaille beaucoup à la demande. Elle s’est vue ainsi commander de nombreux « passage quilts ». Ce passage est le dernier de la vie : une personne de la famille d’un défunt confie ses vêtements pour conserver un quilt commémoratif. Ici c’est le quilt en mémoire de Gerda Renee Blumenthal (1923-2004).Quilt en mémoire de Michael Christopher Kessler, parti à l’âge de 17 ans. Sa mère a confé à Sherri ses vêtements, jouets, sigles d’équipes de sport… Les tourbillons expriment la difficulté de vivre de ce jeune.
Parfois les quilts improvisés sont qualifiés d’agressifs : leurs coupes irrégulières, leurs tissus non assortis, leur manque de finitions… Vous changerez d’avis au vu de quilts de Sherri Lynn Wood :
Le nuage de l’arc-en-ciel : un quilt n’est pas nécessairement à angles droits mais peut rester très élégant !Les quilts improvisés de l’artiste sont très harmonieux. Ici Modern Mood Quilt, été 2010Détail de ce fabuleux travail, on admire la qualité du piéçage bien plat malgré les courbes, le quilting fin, dense, précis… et à la main !RGB Modern2012
C’est donc un livre très riche qui offre beaucoup de pistes, même s’il faut du temps pour entrer dans ce processus d’improvisation. L’avenir nous dira si ce livre trouve un éditeur français…
Bien sûr, Joelle aime le patchwork, elle est même dans la délégation France Patchwork de l’Ariège, secondant Anne-Marie très activement avec Elisabeth. C’est une belle équipe si sympathique ! Mais Joelle a aussi d’autres passions parmi lesquelles le tennis (supportrice officielle de nos champions, elle est tous les ans à Roland-Garros !), le Moyen-Âge… et le point compté.
Il y a un an et demi, elle nous a montré un début de tapisserie sur un long tissu de lin écru. Couleurs chatoyantes mais… un immense blanc par rapport au petit bout brodé ! Et puis au fil des mois sont apparus les personnages, tous plus expressifs les uns que les autres, de beaux arbres en arrière-plan. Et cette merveilleuse bordure !!! Bravo donc à l’artiste qui a composé cette grille, Agnès Spaëth de Orbis Pictura.
Quelle patience et quelle passion développées pour arriver à bout de ce travail… La constance de Joelle nous inspire tant d’admiration ! Cette tapisserie contient aussi des souvenirs communs : notre Kristine polyvalente a aidé Joelle à se sortir d’un casse-tête angoissant, le manque de tissu en bout de tapisserie… Kristine-les-bons-tuyaux lui a montré comment assembler la bande manquante sans que personne ne puisse imaginer le rajout. Les réunions du Patch d’Oc servent aussi à ça !
Ici c’est Godefroy de Bouillon, dont le nom reste dans nos mémoires, chef de la 1ère Croisade, proclamé Roi de Jérusalem en 1100.
Je ne vous fais pas plus languir, voici le chef-d’oeuvre en entier :
Cette fresque est réalisée au point compté d’après une grille originale créée par Orbis Pictura. A la suite de Godefroy nous pouvons admirer des « Preuses » : Delphile, mère de Diomède dans l’Illiade, puis Teuca, reine d’Illyrie (portrait de Marguerite de Roussy, épouse de Thomas III, ancien maître du château), puis Etiope, reine des Amazones, puis Lampétie, autre reine des Amazones, et enfin Tamaris, la cruelle reine des Massagètes. Tous les personnages sont « à la mode contemporaine » du début du XVe siècle.
Pour cette fresque, cinquantes nuances de fils DMC ont été utilisés au cours des quelque 2 500 heures de travail (5 à 6 heures par jour pendant 14 mois 1/2)… Si vous êtes aussi folle (je veux dire passionnée) que Joelle, vous pouvez vous procurer la grille pour la réaliser vous-même par ici.
Mais quelle est l’inspiration de ce tableau ?
Les neuf Preuses, enluminure du début du XVe siècle du manuscrit Le Chevalier Errant.
Castello della Manta, situé près de Saluzzo (Saluces) en Italie. Il appartint notamment à Thomas III, auteur du Chevalier Errant (écrit en 1394-1396), important manuscrit en français du Moyen-Âge, allégorie de la vie à travers le voyage d’un chevalier des mondes d’Amour, de Fortune et de Connaissance (source : wikipedia). Le thème des Neuf Preux, évoqué par cet auteur, est récurrent dans les récits moyenâgeux.
Le château mérite manifestement une visite ! La tapisserie est l’interprétation d’une fresque peinte sur les murs d’une salle du Château de la Manta (piémont italien). Les 18 personnages de la fresque sont les Preux et Preuses, souvent évoqués dans les écrits au cours du Moyen-Âge (voir ici). Egalement présents dans « Le Chevalier Errant » de Thomas III, ils se retrouvent sur ces peintures commandées par le fils de l’auteur et réalisées par un peintre dont on n’a pas gardé trace avec certitude. Ces personnages issus de l’Histoire ou de la Mythologie revêtent l’apparence de personnes contemporaines (comme l’épouse de Thomas III, voir ci-dssus), ce qui à l’époque comprenait sûrement de nombreux sous-entendus ! Voici un montage photos montrant les 9 Preux et les 9 Preuses des murs du château de la Manta :
Salle du château de la Manta peinte au XVe Siècle d’un peintre inconnu. Les personnages se succèdent, grandeur nature : Godefroy de Bouillon côtoie Jules César, Charlemagne et autres « Valeureux », ainsi que les femmes, neuf « Preuses » ou « Héroïnes ». Tous les personnages ont des attributs qui les caractérisent : leur blason, mais aussi des objets tranchants ! Ces personnages sont dans un pré et un bel arbre fruitier ponctue chaque passage d’un personnage à l’autre.
Outre cette fresque, une Fontaine de Jouvence fait partie des curiosités du château aux relents de recherche ésotérique car des alchimistes ont vécu là… et 270 fleurs et plantes peintes sur les murs, parfaitement reproduites, sont comme des pages d’un livre de botanique grand ouvert… Que de trésors du côté de Saluces !
Maintenant, je me réjouis car Joelle va ENFIN avoir le temps de s’adonner au patchwork 😉 !!!
A la suite de l’intérêt suscité par la règle Edge Wave lors de l’article précédent et quelques questions posées, Brigitte vient de me transmettre des photos de deux quilts où elle a utilisé cette règle :
Dans le quilt suivant, seule la bordure en deux tons de verts a été découpée avec cette règle :
Et ici une vidéo sur l’utilisation de cette règle pour bien réussir vos coupes : video wave edgeruler. Vous y verrez comment positionner les tissus, les couper, puis les coudre… Nous vous souhaitons de bons essais !
Brigitte the Bee🐝 est aujourd’hui la reine de la Ruche pour vous présenter son dernier quilt !
Cela faisait un bon moment que ce top attendait l’inspiration du quilting. Ce sont de simples blocs qui mettent bien en valeur des tissus fleuris un peu vintage aux douces tonalités comme je les aime.
Finalement j’ai eu l’idée d’utiliser ma règle « Wave Edge », ou « Bordure ondulée » (déjà utilisée pour dessiner des lignes courbes sur un autre ouvrage). Je voulais un peu de rondeur pour casser le côté rectiligne de mes blocs. J’ai commencé par faire un patron papier pour la taille, puis un gabarit en carton afin de reporter le modèle au moment du quilting.
Satisfaite du résultat, j’ai également utilisé la règle pour quilter la bordure. L’ensemble correspond ainsi à mon attente : simplicité et discrétion.
Il est baptisé Harmonie, simplement parce que c’est le nom de la gamme de ces tissus !
Au cours de ma petite balade matinale de blog en blog, je suis tombée sur une réalisation qui me touche beaucoup, un quilt préparé par mari et femme qui unissent leurs passions : jardinage et patchwork ! La quilteuse est Annie Labruyère, vous connaissez peut-être déjà son blog, Des Tulipes et des Coeurs.
Le quilt présenté est « ancien », il a une quinzaine d’années, mais il vient seulement d’être exposé. Il représente un verger d’un côté et un jardin à la Française de l’autre. D’un côté des tessellations denses, de l’autre un curieux sampler un peu fou ordonné par les rangées de buis et des allées où s’impriment les pas des visiteurs…
Ne manquez pas les photos de détails du top par ici, puis l’histoire du quilting machine par là !