A la suite de l’article d’hier, Hélène tient à nous préciser que le portrait qu’elle a fait de Bob Marley vient d’une photo de « Wedha’s pop art« . Wedha Abdul Rasyid, de nationalité indonésienne, fut le premier à proposer des « photographies géométriques », changeant les visages en formes géométriques très colorées rappelant des portraits d’Andy Wharhol. Il utilise le logiciel Adobe Illustrator et montre volontiers sa technique en stage et dans les écoles ! Il était en France à l’automne dernier :
Je suis d’autant plus admirative du travail d’Hélène qui a transcrit une photo de Bob Marley retravaillée en Wedha’s Pop Art… en patchwork et appliqué !
Voici la photo sur laquelle a travaillé Hélène. Chaque morceau de couleur a été numéroté, puis est venu la recherche des tissus… et enfin la couture !Voici l’oeuvre complète : portrait de Bob Marley avec le panneau de gauche fait de lisières (… de récupération !), actuellement exposé à Saint-Gaudens.
En France, quels que soient les découpages administratifs, d’innombrables festivals locaux animent nos régions.
Le Comminges, ancienne province de la France méridionale (territoire démantelé en 1790, à la création des départements), est à cheval sur l’Ariège, le Gers, la Haute-Garonne et les Hautes-Pyrénées avec, à sa base, la haute chaîne des Pyrénées. Cette région possède un patrimoine extraordinaire qui, en quelques dizaines de kilomètres, vous fait parcourir des hauts-lieux de l’histoire de l’humanité : des sites préhistoriques de premier plan, la plus grande villa gallo-romaine de France, des joyaux de l’art roman, des chemins de randonnée historiques (chemins de Compostelle), jusqu’aux renommées villes thermales… Cette contrée reste attachée au « bien vivre » et organise de nombreuses animations, dont le Festival Jazz en Commingesà Saint-Gaudens.
Autour de celui-ci s’articulent de nombreuses manifestations, parmi lesquelles l’expo « Récup’Art ». Nous en avons entendu parler car notre amie Hélène Vispé nous montre depuis quelques années des créations à couper le souffle, inspirées de la musique, qu’elle crée pour cette occasion. Ici je vous avais présenté « Récup’ sur un air de jazz » :
« Mon jeans a le blues, c’est le blues du blue jeans… » – Hélène Vispé
Ce festival l’incite chaque année à se dépasser ! Hélène participe à chaque fois à l’exposition qui varie les thèmes autour de la musique du XXe siècle : Blues, Swing, New Orleans, et cette année Reggae…
« Café noir pour nuit blanche », Hélène Vispé – Première participation, récup’ autour du café (sacs de jute pour transporter les grains de café et filtres de papier usagés). Hélène à droite, avec son inséparable amie Mireille.
Swing (2012) – Hélène a cette fois-ci présenté l’initiale de « Swing », le thème de l’année 2012, en récupérant des bandes de papier musique et de magazines sur le jazz. Elle les a découpées, plastifiées, pliées, tissées…
Détail de Swing, H. Vispé – Hélène, Mireille, Yo et Nelly (c’est le quatuor des Filles du Vent du Sud !) ont aussi fait des pochettes avec cette technique qui prend du temps mais fait beaucoup d’effet !
Et puis cette année donc, en ce moment, a lieu l’exposition qui a pour thème le Reggae !
Nous avons encore quelques jours puisque cette exposition a lieu jusqu’au 7 juin au Théâtre Marmignon (Saint-Gaudens, 31). Y figure la nouvelle oeuvre d’Hélène :
Nous avons eu la chance d’avoir ce portrait de Bob Marley en avant-première pour notre Journée à Balma le 23 mai dernier, merci Hélène ! (photo Emilie Forest)
Hélène a créé un autre quilt représentant un orchestre de jazz, mais ce sera pour une autre fois ici, ma photo ne rendant pas justice à ce remarquable ouvrage !
Cela ne vous aura pas échappé, France Patchwork célèbre ses 30 ans cette année 🙂
La belle idée de 30 ans, 30 blocs
Edith Bouilly (webmestre de France Patchwork) a eu la bonne idée de nous proposer pendant 30 semaines un bloc qui symbolise chacune de ces 30 années (modèles encore disponibles ici). C’est toujours du patchwork, simple ou un peu compliqué, rapide ou long, grand ou petit… A nous de nous adapter !
Aucune Abeille de la Ruche n’avait le temps de le faire en entier… mais nous avions bien la possibilité de faire quelques blocs chacune ! Callale nous a fait découvrir les délices d’un tableau Doodle où nous nous inscrivions dès que nous choisissions une semaine, nous avions acheté des tissus mis en commun dans une boîte… et en avant l’aventure !
In extremis nous l’avons fini quelques jours avant le 23 mai ! Cela nous a permis de l’accrocher à Balma le jour J. Les blocs ont été agrandis avec du patchwork « spontané » avec 6 nuances de bleus puis équerrés à 30 cm. Le quilting machine a été assuré par Kristine. Ce quilt nous rappelle beaucoup de bons moments passés ensemble !Ce quilt, commela vesteetle sac, ont été faits avec des tissusNeelam.
Meilleurs que, souvent, les Français ne le pensent, les romans de Jane Austen continuent de titiller l’imaginaire des femmes anglophones. Il faut dire que chez nous quelques traductions bâclées ont rabaissé ces histoires au rang de bluettes à l’eau de rose.
Prise par d’autres occupations, je n’ai pu me lancer avec Barbara Brackman dans son projet qui, depuis le mois d’avril, propose un bloc par semaine pour faire un quilt-sampler fleurant l’air du temps de Jane Austen (voir cet article). Pourtant, à travers chaque bloc, on découvre famille et amis de l’auteur, c’est passionnant !
Ce blog, écrit par Barbara Brackman, évoque la période « Régence » de l’histoire anglaise, quand le commerce international se développe, l’économie et l’industrie se modernisent… et quand le grand ennemi est Napoléon ! C’est aussi une période de grand raffinement et d’épanouissement culturel.
L’Austenmania ne s’éteignant pas, deux livres conjuguant quilts et personnages de ses romans viennent de sortir.
Ce livre, en anglais, est tentateur pour toute Austenista, mais hélas pour moi il ne tient pas ses promesses. Le quilt de couverture est, certes, une variante en carrés de celui des soeurs Austen, ce qu’on peut envisager… mais les autres quilts ont surtout des titres empruntés de la bibliographie de l’auteur, sans en avoir le charme ni le style : ce sont des quilts classico-modernes en tissus contemporains pour la plupart…
Pride and Prejudice Quilt, Karen Goeggler. C’est un très joli quilt, mais qui ne correspond pas à ce que j’attends dans un livre consacré à Jane Austen (1775-1817)
Si vous voulez entrer dans le monde austenien via la couture, la broderie et les quilts avec esprit et légèreté, procurez-vous plutôt ce livre-ci :
Même s’il n’est pas historiquement strictement conforme (les tissus utilisés rappelant plutôt la seconde moitié du XIXe siècle), ce livre joue avec notre imaginaire féminin, plein de broderies et de tissus, de poupées et de nécessaires à couture… C’est une fantaisie délicate aux modèles raffinés attribués à des personnages rencontrés dans la littérature austenienne. Un petit régal original écrit par une Française ! Bravo Bénédicte Maurin ! Edité par Quiltmania, ce livre est bilingue, en anglais et français 🙂
La dévoreuse de livres qu’est Bénédicte Maurin n’en est pas à son premier essai d’union entre quilts et littérature, elle a notamment été inspirée par les soeurs Brontë :
Landes & Bruyères, voyage au pays des soeurs Brontë – Quilt de Bénédicte Maurin (vu sur Pinterest)
Impossible parfois pour les Abeilles de séparer leurs activités de celles de la délégation FP31 ! La question qu’on m’a maintes fois posée est : mais combien êtes-vous ?…
L’entrée du hall a été poétiquement décorée par Françoise, du club de Balma : 200 papillons de tissu ont pris leur envol !
Les Abeilles sont une bonne quinzaine de quilteuses, amies de longue date ou copines plus récemment adoptées, dont le noyau est devenu la délégation France Patchwork du département de la Haute-Garonne. Promis, un jour nous ferons une photo de groupe, même si notre tête n’a pas grande importance ! Et nous faisons partie d’un club de patchwork, celui de Colomiers (31), fort d’une bonne cinquantaine d’adhérentes, qui sont elles aussi des amies motivantes et supportrices, bref nous avons de la chance !
La pièce montée ne nous a pas fait prendre un gramme et a décoré notre buffet : merci Maïté et Kristine ! Structure préparée par Marie-Jo. Les décorations de la base sont d’après le bloc des 30 ans… Admirez aussi le mini quilt tout en haut !
Aujourd’hui je vous propose un retour sur la Journée du 23 mai que nous avons longuement préparée avec le club de patchwork de Balma et les délégations Patch d’Oc (FP 09, 12, 81, 82) en faisant un petit tour de blog en blog. Les mises en lumière sont variées, chacun ayant vécu sa propre histoire au milieu de 350 autres personnes, mais toujours bienveillantes, ce dont nous vous remercions de tout coeur ! Vous y verrez de nombreuses photos, à la fois de l’expo « Patch d’Oc » et celle des lots exposés, jusqu’à ce que ceux-ci soient gagnés ! Voici donc quelques réactions et illustrations :
Claire Storrer est venue de loin pour assister à la Journée de Balma, pour l’AG et le Loto des 30 ans, c’était une des deux Alsaciennes présentes (avec Martine Molet-Bastien).Claire est secrétaire de la délégation du Bas-Rhin et tout naturellement, je me suis tournée vers Esther Muths (déléguée de ce département) il y a quelques mois pour connaître les goûts de celle qui allait fêter son anniversaire le jour-même, le 23 mai. « Du traditionnel, du rouge et de l’écru » m’a confié Esther !
En effet, pour ne pas avoir un Loto interminable, nous avons choisi de ponctuer l’après-midi d’animations entre chaque partie (quine, double quine, carton plein… nous n’oublierons pas la présentation formidable de Danielle Brient FP12 !).
Balma Vintage, Annie Lautard
La générosité d’Annie, du club de Balma, faisait que nous étions en possession d’un quilt qui pouvait parfaitement convenir… et donc Claire est repartie avec le quilt d’Annie, dans un sac customisé par Maïté et Kristine.
Voici les remerciements que nous venons de recevoir de Claire :
Le 23 mai est pour moi une date particulière : c’est le jour de mon anniversaire ! Quelle plus belle fête pouvais-je espérer, que celle de Balma, si bien préparée, placée sous le signe de l’amitié, du sourire et de la convivialité ! Le loto restera gravé dans toutes nos mémoires : que d’émotions, de stress, d’espoir de gagner tous ces beaux lots mis en jeu, dont tant de patchs merveilleux qui ornaient joliment la salle jusqu’au moment où ils étaient remis aux heureux gagnants. Je n’ai pas, avec mes jetons, pu remplir de carton ; ma chance est venue de cette date du 23 mai, unique sur le calendrier. Tout d’un coup, avec beaucoup d’émotion, j’ai entendu Catherine prononcer mon nom. À moi, si timide, elle a demandé d’avancer, sous les chants de toute l’assemblée et c’est en tremblant que j’ai reçu en ce formidable moment des mains de Katell un cadeau exceptionnel : un magnifique patchwork traditionnel. J’étais bien trop émue pour prendre le micro et dire, de l’estrade, quelques mots.
À la personne qui a réalisé cet ouvrage, j’adresse donc aujourd’hui ce message : « Un énorme merci plein d’émotion ; votre patchwork sera dans ma maison un peu de vous et de votre amitié, je ne l’oublierai jamais ! »
Merci Katell Merci Annie (de Balma) Merci toutes les personnes ayant participé à l’organisation Merci Catherine et les amies du CA Merci à tous les adhérents pour leurs chants Merci France Patchwork (dont je suis fière de faire partie) !
Balma restera (et je suis sincère) un de mes plus beaux anniversaires !
Claire (qui sait qu’elle a gagné le gros lot !)
Merci à toi Claire… Cette Journée a été si riche en magnifiques rencontres et moments d’émotion !
N’oubliez pas que cette délégation prépare pour le 17 septembre une Journée Nationale de l’Amitié exceptionnelle pour cette année festive à France Patchwork ! La Délégation FP67 demande notre contribution pour faire de cette JNA un moment d’échanges : consacrons donc quelques heures pour faire un mini-quilt représentant notre région ! Chacune repartira alors avec l’ouvrage d’une autre adhérente. Il faut jouer le jeu pour que ce soit réussi : à vos fils, tissus et aiguilles ! Tous les renseignements se trouventsur le blog des News de France Patchwork.
L’artiste Denimu continue son exploration du textile de coton universellement apprécié, le jean denim. J’avais eu le grand plaisir de vous le faire connaître il y a quelques mois (articles UN et DEUX) et je suis ravie que la revue BURDA Patchwork n° 42 (été 2014) édition française y consacre plusieurs pages !
Quelles sont les dernières idées de cet artiste ? Il vient de collaborer avec Ray Ban (les lunettes) au lancement, le 15 mai dernier, d’une nouvelle série de lunettes faites avec ces matériaux : du cuir, du titane, du velours, du métal… et du tissu denim.
Denim durci pour des lunettes bientôt sur le marché.
Ce fut une grande fête branchée (évidemment, pour des lunettes…) et le groupe Blondie, star des années 80, faisait partie de l’événement. L’égérie blonde du groupe, Debbie Harry, a été l’inspiratrice pour Denimu de ce portrait fait pour l’occasion :
Extraordinaire tableau en jeans de récupération : portrait de Debbie Harry (du groupe Blondie) avec des lunettes Ray-Ban. Artiste : Ian Berry, alias Denimu – Photographe : Emil Langvad – Dimensions : 244 x 130 cm
Le pays de Cocagne est l’évocation d’un paradis terrestre où règnent la joie et l’abondance, le jeu et la paix, bien loin de la dure réalité de notre monde…
Le pays de Cocagne, par Pieter Bruegel l’Ancien (1567) – Trois personnages repus, représentant les trois ordres médiévaux (clergé, noblesse d’arme et paysannerie), symbolisent l’aspiration à la paix, la prospérité universelle et l’égalité, dans un pays utopique d’abondance. Tableau actuellement à la Alte Pinakothek, Munich. Ici, par curiosité, vous pouvez voir ce tableau avec ses détails bizarres !
Et le mât de Cocagne ?
Le « paradis » était tout en haut !
C’était un jeu qu’on retrouvait dans de nombreux pays européens : un grand mât parfois savonné ou graissé était érigé avec, en son sommet, une roue avec divers lots convoités : des saucissons, des jambons, des pains… Au XIXe siècle, les victuailles furent parfois remplacées par une timbale, ensuite échangée contre un lot… d’où l’expression « décrocher la timbale » ! C’est le même principe que dans les manèges de mon enfance avec le pompon à décrocher pour avoir un tour gratuit. Cela existe-t-il encore ?…
La Cucaña, de Francisco Goya (1787 – collection particulière)
« Un vrai pays de cocagne, où tout est beau, riche, tranquille, honnête ; où le luxe a plaisir à se mirer dans l’ordre ; où la vie est grasse et douce à respirer »…Baudelaire, Petits poèmes en prose, L’Invitation au voyage, 1867
L’expression « pays de Cocagne » est bien ancienne et se retrouve dans plusieurs langues européennes, mais depuis des siècles nous la faisons nôtre dans la région toulousaine ! Elle est effectivement consacrée au « triangle d’or bleu », entre Toulouse, Albi et Carcassonne, en raison de la fortune engendrée par la culture de l’Isatis Tinctoria, cette plante dont les feuilles séchées, stockées en boules appelées coques (coca signifie boule en occitan, d’où le mot cocagne) donnait le bleu divin, avant l’importation des tissus teintés à l’indigo qui cassèrent ce marché. Ce bleu de pastel est à présent un produit redécouvert, aussi bien en teinture qu’en cosmétique… et même depuis peu en pharmacologie. Ne manquez pas de visiter ces jolies boutiques toulousaines : la Fleurée de Pastel etGraine de Pastel (cosmétiques) .
Pour célébrer ces fameuses boules de cocagne, fierté de la région, des Abeilles menées par Martine ont utilisé un modèle ancien, si beau, rare variante de log cabin… C’est sur le chemin du retour de Quilt en Sud, après avoir admiré le quilt de Marie Claude, que ce projet a vu le jour !Voyez l’inspirateur ici en fin d’article.
Le quilt d’Ella Holcombe, le premier connu avec cette technique, fut cousu en soie et satin, celui de Marie Claude également. Nous avons mis en commun nos cotons lumineux pour faire les boules sur des fonds bleu nuit.
L’étiquette est faite avec des bandes de 5 mm et les prénoms des Abeilles ayant participé à ce quilt figurent autour de ce bloc.
Ce quilt sera un lot de Loto à Balma le 23 mai. Qui le gagnera ?…
A bientôt à tous ceux qui prendront la route vers Balma !
Nous vous attendons avec impatience dans notre beau Pays de Cocagne !
Comment ne pas parler de temps à autres du Log Cabin dans un blog dédié au patchwork ?
Vous avez peut-être admiré ce quilt « en vrai » lors de la venue de l’artiste à Nantes au salon « Pour l’amour du Fil ». Cette trop pâle photo de livre montre un quilt qui me subjugue. Il est de Shizuko Kuroha, cousu de tissus japonais indigo et sarasa. On a traduit son titre en français par « Convulsions », mais le titre traduit en allemand suggèrerait plutôt « Bouleversement ». Cette oeuvre évoque le monde qui change, avec la chute du Mur de Berlin et la fin de l’URSS. Quilt fini en 1990.
Alors que je vivais en Allemagne, j’ai vu dans un magazine des photos de quilts qui m’ont subjuguée. Je n’arrivais pas à comprendre comment c’était possible de faire ces log cabins « arrondis », « en volutes », cousus par Shizuko Kuroha au tout début des années 90… Je l’ai compris partiellement grâce à la Couronne de l’Avent. Mais je ne vous ai encore jamais dit à quel point j’ai aimé trouver tous les secrets de ces blocs expliqués dans un livre français, ou plutôt deux ! Marie-Anne Suzanne (aujourd’hui malheureusement disparue) et Jocelyne Le Roy ont admirablement expliqué, en deux tomes, de nombreuses techniques modernes du patchwork découlant de l’usage du cutter : carrés bicolores, chaînes irlandaises, scrap-quilts en bandes, bargellos, voyages autour du monde… Toutes les bases et bien plus sont consignées dans ces superbes livres ! J’en ai un dans ma bibliothèque et les deux sont dans celle de mon club. Je m’y réfère encore souvent. Titre de ces livres depuis longtemps épuisés (à rechercher d’occasion): Patchwork machine I & II, éditions Flammarion/DMC.
Vous êtes sans doute nombreuses à avoir appris beaucoup de choses grâce à ce livre !Les deux tomes écrits par Jocelyne Le Roy et Marie-Anne Suzanne sont une formidable encyclopédie du patchwork modernisé grâce au cutter rotatif. C’était la première fois, à ma connaissance, qu’un livre en français expliquait toutes ces formidables techniques. Peu de livres arrivent au niveau de ces grands classiques. Je n’ai que le tome 2, le premier ayant été édité quand j’étais encore en Allemagne… Qui se ressemble s’assemble, dit-on… Andrée, qui fait partie des Abeilles de la Ruche, a fait ce panneau dans l’esprit de Shizuko Kuroha… Je l’ado-o-ore ! Il fut exposé lors de l’expo bleue de notre club. Très généreusement, Andrée l’offre en lot pour notre Loto de Balma… Qui donc repartira avec ce magnifique quilt le 23 mai ?… L’expo bleue se trouveici et là.
Le thème du bloc du bloc du Log Cabin incite à évoquer inévitablement la vie des pionniers américains avec leur cabane de rondins. Un tout récent article sur ce sujet se déguste dans le magazine de France Patchwork Les Nouvelles Patchwork et Création Textile n° 120, quatre pages écrites par Christiane Billard qui récapitule avec talent et rigueur l’histoire du bloc.Inévitablement aussi, elle insiste sur le fait que cette esthétique est depuis si longtemps appréciée et utilisée… Lisez, relisez ces articles passionnants ! Ce magazine est réservé aux adhérents de l’association qui choisissent de s’y abonner.
Les chats, dans la Haute-Egypte, furent momifiés dans des bandelettes de lin placées de manière très décorative… qui ressemblent à nos fameux log cabin ! Dans un musée de Vienne, il y a quelques semaines, j’ai vu ceci:
Kunsthistorisches Museum, Wien – Une momie égyptienne de chat, tout comme on en trouve dans d’autres musées, notamment à Londres.
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Je vous avais déjà parlé ici d’un livre qui est une sorte de « bible du log cabin »… Je peux vous annoncer d’ores et déjà la parution d’un autre ouvrage de référence, écrit en français (youpi !) par Denyse Saint-Arroman :
Auto-édité, ce livre est de grande qualité, il bénéficie de la pédagogie et de la connaissance profonde de Denyse Saint-Arroman du monde du patchwork traditionnel. Si vous ne savez que demander pour la Fête des Mères…
Les chapitres se succèdent en toute logique, déclinant de manière très complète les techniques et variantes de ce bloc si polyvalent ! Je vous le recommande très chaleureusement. Pour vous le procurer, veuillez contacter Denyse, en attendant qu’il soit distribué plus largement :patchworkperlesbroderies (arobase) orange.fr
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Et puis, si vous souhaitez être « coachée » pour un ouvrage en log cabin, rendez-vous chez Nathalie Delarge Dionis, c’est son nouveau thème, avec tout un ensemble de règles, de vidéos, un groupe de copines… Et pour faire partie du groupe, c’est par ici : https://www.facebook.com/groups/490697051031140/. Il y a du beau monde, bon amusement !!!
Je ne vous parle pas de la chanteuse française mais d’une Américaine, Sheila Frampton Cooper… C’est une quilteuse dont j’ai déjà fait l’éloge dans un article sur les quilts cartographiques.
Communiqué : Dans les « Jardins de Magali », trois artistes américaines, Sheila Frampton Cooper, Sue Rasmussen et Caryl Bryer-Fallert présentent leurs œuvres de patchworks du 8 au 18 mai. Elles ont été souvent primées dans des concours aux USA. Sheila Frampton Cooper a fait la une des grands magazines de quilts avec son travail qui joue sur les formes et les nuances de couleurs. Son style nouveau et original a bouleversé l’art du quilt. Elle dirigera son premier stage du 15 au 18 mai à Lauris.
Quilt de Sue RasmussenQuilt de Caryl Bryer-Fallert, MigrationLife in the City, Sheila Frampton Cooper
C’est la première fois que ces artistes exposent en France. Révervez-leur le plus chaleureux accueil !
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Stage de patchwork avec Sheila Frampton Cooper
du 15 au 18 mai de 9 à 12 heures.
Si vous pouvez y aller, je serai absolument ravie de connaître vos réactions. Il reste quelques places, manifestez-vous si vous habitez dans la région !
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Exposition de Patchwork-Quilts
Jardins de Magali – 5 avenue Philippe de Girard / 84360 LAURIS