La « Quiltonomie » (Quiltonomics en anglais, économie de l’activité patchwork-quilting) est un sujet qui nous concerne nécessairement, nous ne faisons pas nos ouvrages sans faire des choix d’achats. Ce fut, aux Etats-Unis, d’après un rapport que m’a adressé ma chère amie Betty Butler Smith datant de 2014, un ensemble de ventes se montant à 3,7 milliards de dollars, avec plus de 16 millions de personnes déclarant faire du patchwork-quilting au moins occasionnellement. Une personne sur 20 aux USA !!
Je reprends ma petite rubrique, Ces entreprises qui travaillent pour nous, pour vous signaler un article très intéressant dans Les Nouvelles n° 131. Je souhaitais faire des recherches sur l’entreprise qui vend mon fil préféré : inutile, Catherine Bonte l’a fait, avec bien plus de renseignements que j’aurais pu trouver ! Il s’agit d’AURIFIL, société italienne, que la Présidente de France Patchwork a visitée pour nous en compagnie d’Alex Veronelli. C’est lui qui, en 2007, a introduit ces fils italiens sur le marché américain. En quelques années ils sont devenus les préférés des quilteuses américaines. J’ai suivi leur conseil un jour, faisant une commande de plusieurs couleurs il y a déjà 7 ans, aux USA. Je ne savais pas où m’adresser alors pour acheter en Europe !


Nous avons maintenant le choix des fournisseurs Aurifil, parfois en boutique locale ou par internet sur des sites français. Je reste une inconditionnelle des fils Aurifil, préférant les Mako 50 pour toutes les coutures, les 40 pour le piqué libre (pour un peu moins de casse de fil, je ne suis pas experte et je mets le fil à rude épreuve !). Je garde en mémoire les constatations des restauratrices de quilts, qui voient à quel point il est nécessaire d’utiliser du coton pour assembler nos tissus en coton. C’est cohérent, malgré ce que disent les vendeurs de machines à coudre qui préfèrent nous promouvoir des fils synthétiques qui font moins de peluches ! Mais franchement, ces cotons Mako sont très peu pelucheux, sans doute grâce aux procédés techniques expliqués dans l’article des Nouvelles.
Fils du créateur d’Aurifil, A. Veronelli s’implique personnellement dans la promotion de ses fils et les quilteuses qui l’ont rencontré le trouvent charmant… très italien, quoi ! Cependant, une campagne publicitaire menée sur Internet (enlevée depuis) a gêné beaucoup de quilteuses américaines… Trop sexiste, trop… italienne !
Quoi qu’il en soit, les fils Aurifil sont vraiment exceptionnels.
Si vous avez la chance de pouvoir lire l’article relatant la visite de cette fabrique de fils – privilège des adhérents France Patchwork – ou si vous avez une expérience avec ces fils Aurifil, parlez-en en commentaire, c’est utile de partager nos ressentis !






























































