Faites comme Riel Nason : des œufs ! Ses explications sont sur son blog : elle a vidé des œufs (des vrais de poule !) et a collé des lisières coupées à ras avec un pinceau et de la colle acrylique blanche qui devient transparente au séchage.
Une autre année, Riel a fait un méga-œuf de lisières à accrocher au mur : bonne ambiance assurée ! Il a été cousu ligne après ligne sur du papier journal et mesure environ 70 cm de haut. Ensuite le rectangle a été découpé en forme d’œuf, quilté, et bordé. Hop c’est fini !
On pourrait aussi en imaginer en set de table !
Que lire pour d’autres idées à faire avec des lisières ?
Son livre !
Si vous souhaitez avoir un livre pour vous accompagner dans l’utilisation des lisières (et que vous comprenez l’anglais), ce livre est pour vous ! Les conseils techniques sont parfaits et il est rempli d’ouvrages à réaliser : des quilts bien sûr, mais aussi des coussins, des ornements pour Noël, des centres de table et même des petits rideaux… De plus, son talent de romancière à succès saute aux yeux dès l’introduction, son humour vous surprend au détour d’une explication… Mais pourquoi se prendre au sérieux parce qu’on explique comment faire ?
Son médaillon final est particulièrement magnifique :
Romancière, avez-vous dit romancière ? Oui, mais toujours en anglais :
Son premier roman sorti en 2011 a été un franc succès, autant célébré par les critiques que par les lecteurs. Je ne l’ai pas encore lu, un jour sans doute !
Quand j’étais jeune, on apprenait que le printemps arrivait invariablement le 21 mars. Aujourd’hui, nous tenons compte du moment exact de l’équinoxe où sont égales, partout sur terre et dans les deux hémisphères, les durées de la nuit et du jour. Cette année, heure de Paris, c’était aujourd’hui à 5 h 30 (et 11 secondes et des poussières de temps). Vous trouverez toutes les explications par ici !
Le printemps est une renaissance de la nature, l’éclosion des fleurs parmi lesquelles la pivoine en est l’impératrice :
Nous avons proposé aux adhérents de France Patchwork 31, il y a plus d’un an, de faire des blocs inhabituels ; il en résulte deux quilts appelés respectivement Fleurs d’Antan et Fleurs Occitanes. C’est le jour idéal pour vous les présenter, n’est-ce pas ?
Fleurs d’Antan Nous voulions rendre hommage à nos aïeules qui, pour beaucoup d’entre nous, nous ont transmis le goût de l’aiguille et du fil. Alors, sur un tissu ancien, chacun a brodé le prénom de cette dame chère à notre cœur. Ces femmes de notre passé, de notre patrimoine intime et personnel, sont réunies sur ce quilt en hommage collectif. Certaines ont des prénoms de fleurs (Rose, Marguerite, Violette, Hortense…) mais toutes sont des fleurs éternelles dans nos cœurs.
Il est très difficile de faire une photo d’un ouvrage blanc. La lumière sera bien meilleure dans la salle d’exposition, heureusement ! Certaines broderies méritent un petit clic d’agrandissement…
Fleurs occitanes Plus actuelles mais tout autant poétiques, les fleurs occitanes sont sur fond de blue jean récupéré et brodé sur de la soie blanche offerte par Annick Subra, adhérente FP qui possédait naguère un grand magasin de tissus prestigieux en plein centre de Toulouse. Chacun a laissé libre cours à son imagination pour broder son petit carré ! J’avais donné comme idée de départ la fabuleuse Traveler’s blanket de Dijanne Cevaal, faite de broderies doodle. Agrémenté de boutons anciens de nacre, le résultat est enthousiasmant !
Pour chacun de ces ouvrages, les couleurs brique et pastel, associées au blanc ou écru, étaient prescrites, c’est le fil conducteur de cette exposition.
Aujourd’hui, c’est la journée mondiale du patchwork !!
Vous n’en avez pas entendu parler ? Normal si vous habitez en Europe, qui préfère faire bande à part en juin. Juin, pour les femmes ayant de jeunes enfants c’est le 2e mois le plus chargé après décembre : les fêtes d’école, les galas, les rencontres sportives, les courses aux écoles et aux inscriptions, et parfois les communions ou autres… Pour mois, juin n’est pas du tout un mois propice aux rencontres de patchwork. Je reconnais que cela fut choisi pour la possibilité de faire du patchwork dans des endroits publics ensoleillés et que c’est parfois une réussite… mais je regrette d’être privée de cette appartenance mondiale à la grande fête du patchwork.
C’est la journée nationale du quilting aux USA qui est devenue internationale. Les magasins proposent des soldes, des animations, des challenges, les musées ne sont pas en reste :
Entre la fête de la Saint-Patrick et cette journée nationale, la 3e semaine de mars est une super-semaine aux USA.
Bretonne par ma mère, j’aime l’esprit celtique et j’ai découvert quelques pépites pour aujourd’hui, la Saint-Patrick, journée nationale en Irlande et journée de multiples festivités aux Etats-Unis.
Celtic Puzzle, 3 660 carrés assemblés par Kim et Valli. Vous pouvez visiter leur blog ici.Oeuvre de Larkin Jean Van Horn, artiste très attachée à la spiritualité. Cette oeuvre est faite de piqué libre et de perles. Voir son site ici.La même artiste a décliné la spirale celtique en plusieurs couleurs – ici de beaux bleu-vert… Celtic Spiral, Larkin Jean Van Horn.Ces couleurs ensoleillées pour des noeuds celtiques, c’est rare ! Vu ici chez Merry Mama.Mary du Colorado a fait ce magnifique panneau !Merveilleux labyrinthe de la Hongroise Gyongyi Varadi Mon coup de coeur reste pour Gyöngyi Váradi, comme des années précédentes ! J’adore son quilt en arrière-plan… et TOUT ce que fait cette Hongroise qui aime tant l’Irlande !
Le baptême est pour bientôt ! Déjà avant-hier, Hauts-de-France a été choisi comme nom de la région du nord de la France. Cela doit encore être validé par le Conseil des Ministres le 1er juillet. D’autres nouvelles appellations vont suivre.
Serons-nous les Bas-de-France ? Depuis lundi les suggestions ne tarissent pas.
D’après les sondages locaux, je suis comme la majorité favorable à Occitanie pour ma région agrandie. Tout comme Aquitaine, elle n’aurait pas un tracé historiquement exact, mais gagnerait en identité acceptée et assumée par la majorité. Les politiques oseront-ils faire simple et harmonieux ?
Occitanie, notre région – Katell Renon
J’ai donc terminé ce quilt au nom revendicateur Occitanie, notre région ! Il est constitué de blocs faits avec la méthode si facile et ludique de Sujata Shah avec au milieu une croix occitane appliquée pas trop voyante, comme un graffiti à moitié effacé sur un mur de briques.
Avec d’autres quilts bien plus recherchés que celui-ci, il sera exposé à Roques-sur-Garonne dans 15 jours.
Depuis longtemps j’observe les quilts, devants et dos dès que je peux. De plus en plus, un soin particulier est porté aux étiquettes, ou labels si on garde le nom anglais.
Mais je n’avais encore jamais vu une étiquette de 68 x 46 cm ! Mon bon copain Christophe, nouveau dans le patchwork mais ancien dans la broderie, a fait pour son quilt à exposer à Fibre Occitane une étiquette à nulle autre pareille.
Je garde encore secret le devant du quilt, mais voici une partie fort intéressante du dos :
Mon Cabinet de Curiosités, Christolchuk. Je crois que vous pouvez cliquer pour agrandir ! Notez les symboles de l’année 2015… Cet homme a autant de cœur que de talent !
Souvenez-vous… Dans l’histoire du cutter rotatif, nous en étions restés avec l’invention géniale de Yoshio Okada, pour les couturières… Il est temps de connaître la suite !
Faisons d’abord un tour du côté d’une firme peu connue en France. YLI est née en Californie à la fin des années 70 si Peace & Love… Alors je ne peux m’empêcher de penser que cette société fit un clin d’oeil à un autre acronyme ILY, I Love You, lors de leur création !
YLI se dit en anglais ouaille-elle-aille, et signifie bien plus sérieusement Yarn Loft International (le Grenier du Fil International). Dès le début, ils eurent des liens privilégiés avec le Japon car leur produit phare était un fil de haute qualité en cônes pour les surjeteuses, made in Japan.
Avec l’évolution du marché, la société a proposé de multiples autres produits. YLI fut le premier à proposer des rubans en soie pour la broderie par exemple. YLI continue de se fournir au Japon pour, notamment, des fils de soie de haute qualité ou la teinture de certains cotons.
Le produit que je connais est le fil à quilter 100 % coton dont j’adore les teintes subtiles, la solidité et, je l’avoue… la bobine en bois ! Je l’ai vu pour la première fois sur le blog de Supergoof, la talentueuse quilteuse Néerlandaise, puis j’en ai acheté régulièrement au Petit Comptoir de Toulouse jusqu’à la fermeture de ce magasin. J’ai mon stock, mais je ne sais qui en vend en France maintenant, pour ceux qui souhaiteraient s’approvisionner…
Sur un mini-quilt (modèle Kathy Tracy), quelques bobines YLI. Je les maltraite un peu, ayant l’habitude de planter mes petits ciseaux au milieu… Sacrilège !!
Très curieusement, nous devons à YLI beaucoup plus que l’approvisionnement de fils de qualité, car c’est par cette société que le cutter rotatif OLFA japonais est entré aux USA. Par la petite porte, certes. En 1980, parmi les bobines de fil importées, il y avait ce curieux instrument destiné aux couturières, à faire connaître… La représentante YLI en avait quelques-uns qu’elle offrit au cours de sa tournée et Marti Michell fut l’une d’elles. J’ai raconté dans Les Nouvelles n° 123 (p 59) comment Marti eut subitement l’illumination de sa vie : utiliser cette roulette coupante en dormance dans son tiroir pour couper le tissu en plusieurs épaisseurs avec les barres de plastique de Mary Ellen Hopkins… La révolution du patchwork commença ce jour-là !
Bonjour, je m’appelle Alice et je vis en Nouvelle-Zélande avec mon mari et ma fille de 5 mois. Nous avons également vécu en Australie et en Angleterre, c’est là où j’ai découvert une nouvelle tendance pour le patchwork, plus frais, plus vibrant. La Nouvelle-Zélande est un pays qui aime le patchwork et il y a de nombreux clubs et magasins spécialisés dans tout le pays. A Wellington, dans la ville où j’habite il y a deux clubs: Wellington Quilter’s Guild et Capital Quilters. Je vais vous raconter aujourd’hui comment se déroule une réunion dans le club Capital Quilter, qui ne compte pas moins de 200 membres.
J’assiste à la réunion en tant que visiteuse. La réunion se déroule un samedi en journée et commence comme prévu à 15H30. Plus de 120 membres sont présents ainsi que quelques visiteurs qui sont chaleureusement accueillis par un petit mot de la présidente.
Le club invite à chacune de ses réunions un artiste textile pour parler de ses projets et présenter ses travaux et sa démarche. Cette fois-ci, Griet Lombard, une artiste originaire d’Afrique du Sud, présente ses quilts.
Cette dame nous parle de l’histoire et de son inspiration derrière chacun de ses ouvrages. Elle parle de son installation en Nouvelle-Zélande et de son sentiment de « déracinement » vis-à-vis de son pays natal. Cette dame est venue s’installer en Nouvelle-Zélande après l’âge de la retraite pour pouvoir profiter de ses petits-enfants immigrés en Nouvelle-Zélande. Elle raconte la difficulté de quitter tous ses amis mais aussi l’attachement émotionnel qu’elle a envers sa terre natale, la faune et la flore étant si spécifique à l’Afrique du Sud.
Son premier ouvrage représente la pluie en Afrique du Sud. Elle nous raconte l’odeur de la pluie, et le fleurissement de nombreuses fleurs après cette pluie salvatrice.
Le deuxième quilt représente les amis qu’elle a laissés derrière elle. Griet a cousu des sachets de thé entre chaque ligne de personnage et a écrit par dessus pour représenter toutes les longues conversations autour d’une tasse de thé qu’elle a eues avec ses amis.
Son troisième quilt représente l’effort qu’elle doit faire pour se reconstruire un « chez soi » où elle se sente bien. Il n’y a pas de personnages dans ce quilt car il est difficile de se faire un nouveau cercle d’amis dans un pays si différent du sien.
Le quatrième ouvrage qu’elle nous présente est très émouvant. En effet, Griet est tombée en dépression car elle se sentait si seule dans ce pays isolé. Elle a décidé d’entamer un ouvrage minutieux pour combler le vide qui l’entourait. Elle dit qu’à la fin de son ouvrage, elle se sentait déjà beaucoup mieux. La thérapie par l’aiguille, la texture et les belles couleurs. Son histoire et son partage m’ont beaucoup touchée car je suis également une « déracinée » tout comme elle. Malgré la différence d’âge et d’origine, les sentiments sont en effet, bien similaires.
Si vous voulez voir plus de projets de Griet et lui laisser un petit mot, vous pouvez aller voir sa page Facebook.
Suite à ce partage généreux riche en émotions, la réunion suit son cours et enchaîne sur le « Show & Tell » des membres du club. Le principe est simple : chaque membre qui le souhaite montre un ouvrage fini (ou parfois en cours) et raconte l’histoire. Car il y a toujours une histoire derrière l’élaboration d’un quilt n’est ce pas?
La présidente mentionne sa surprise de voir aussi peu de quilts à présenter. L’assistance répond qu’il fait bien trop chaud en ce moment pour coudre des quilts (nous sommes en ce moment en été dans l’hémisphère Sud). Quant à moi, je suis déjà impressionnée de voir la file de personnes faisant la queue pour présenter leurs quilts.
Voici l’ouvrage (non quilté) de Wendy. C’est le modèle « My Small World » paru dans un Quiltmania (hors-série printemps 2015).
Ce bloc est le logo du club. Le club fêtant sa 30 ème année cette année, les membres étaient invités à réaliser un quilt avec ce bloc. Une vingtaine de personnes ont joué le jeu. Les quilts, une fois présentés par leur auteur, sont accrochés un à un tout autour de la pièce de réunion.
A la fin de la présentation, la présidente annonce une petite pause. C’est l’occasion de rencontrer l’invitée et d’échanger quelques mots ou d’admirer ses œuvres, les quilts des membres, prendre un thé ou discuter avec les copines. C’est également l’occasion de faire un tour dans la bibliothèque qui comporte plus de 800 titres de livres tous dédiés au patchwork et de nombreux magazines. Je sens que je vais faire des jalouses en France…
La pause s’achève, la réunion continue avec la séance du Bloc du Mois. Le principe est simple, chaque mois, Adrianne présente un bloc et offre les instructions. Chacun est libre de participer ou non. Les personnes qui participent offrent leur bloc à la prochaine réunion. Chaque bloc réalisé donne une chance de gagner la totalité des blocs.
Voici le bloc du mois précédent utilisant des tissu batik. De nombreux membres ayant participé, la totalité des blocs est divisée en deux lots et deux gagnantes sont tirées au sort.
Les instructions pour le bloc suivant sont expliquées à l’assistance. Il s’agit d’une variation de bloc « Log cabin ». Les membres sont invités à respecter le code couleur: rouge pour le centre, bleu marine avec une touche de blanc et blanc avec une touche de bleu marine. Assez spécifique, n’est ce pas? Mais le résultat est vraiment sympa. Adrianne demande toujours à quelques volontaires de bien vouloir coudre un bloc en avance pour que l’on puisse se rendre compte du motif secondaire. La réunion s’achève avec quelques petites annonces présentées par la présidente: les expositions à venir, les ateliers patchwork dans la région, etc. Il y a également le tirage au sort d’une tombola. Les clubs de patchwork raffolent de tombolas. Il y a évidemment des tissus à gagner. Puis la présidente offre un lot de consolation à toute personne ayant eu sa machine à coudre cassée ou hors service ce mois ci. Je trouve ce geste vraiment sympa.
J’espère que vous avez apprécié mon récit et que ça donnera peut être des idées pour des clubs Français. Je ne sais pas si vos réunions se déroulent de la même manière. Vous pouvez lire un autre récit de réunion de ce club dans mon blog: Réunion d’une guilde de Quilt.
Un grand merci à Katell d’avoir bien voulu partager mon récit sur son blog.
Hier, quelle surprise de recevoir un mail de Tracy Chevalier* ! Vous savez, l’auteur de tant de romans inoubliables comme La jeune Fille à la Perle ou, plus récemment, La Dernière Fugitive… Sa nouvelle oeuvre évoque une famille s’établissant au XIXe siècle dans l’Ohio, créant un verger de pommiers avec passion et maintes difficultés… Leur fils partira ensuite vers l’Ouest jusqu’en Californie, pendant la Ruée vers l’Or. Il travaillera comme ses parents avec des graines et des plantes, mais dans de toutes autres conditions. Un livre âpre paraît-il, qui me semble avoir quelques similitudes avec le livre d’Elizabeth Gilbert L’Empreinte de Toute Chose. Mais je ne l’ai évidemment pas encore lu, ce sont les bribes lâchées par l’éditeur et les journalistes que je vous livre ici !
Le livre sort aujourd’hui-même en Grande-Bretagne et mardi 15, dans une semaine, aux Etats-Unis. En France, il s’appellera A l’Orée du Verger et sortira le 11 mai 2016 (Edition Quai Voltaire). Je vais le lire très vite en anglais.
Y aura-t-il encore une quilteuse dans l’histoire ?
C’est en tout cas une perspective de bonheur de lecture !
*Je n’ai pas la chance d’être son amie… Je m’étais inscrite à sa newsletter il y a des années mais n’avais jusqu’à présent jamais rien reçu. La surprise a été totale !
Je sais très bien que beaucoup de quilteuses traditionnelles ont un cutter mais ne l’utilisent presque jamais, leur travail ne le nécessitant pas ou peu. Mais curieuses (c’est une qualité !), elles viennent parfois à mes stages modernisants. Et là je suis souvent étonnée de voir beaucoup de bizarreries autour du cutter rotatif. Je le comprends bien pour les utilisatrices très occasionnelles : certains cutters n’ont jamais vu une nouvelle lame (la même chose pour certaines aiguilles de machine à coudre jamais changées), d’autres sont remontés à l’envers… mais surtout, même chez les chevroné(e)s, presque personne ne le tient comme moi.
Alors je me suis posé des questions. J’ai enquêté, visualisé des vidéos de professionnelles aux USA… Toujours la même hésitation, en fait personne ou presque ne fait comme moi ni ne s’occupe de cet aspect. Je vais donc vous donner ici ma version très minoritaire : je tiens mon CR (cutter rotatif) comme je tiens mon couteau pour couper la viande à table !
A présent, je coupe bien plus souvent du tissu que de la viande, mais c’est une autre histoire…
C’est-à-dire index en extension, posé pile au creux de l’arrondi de la lame. Contrairement à ce qu’on pense, il est en sécurité et cela est meilleur pour vos articulations, vous exercez moins de pression. Et puis, à quoi serviraient les rainures si ce n’était pour poser l’index ? Rien n’est laissé au hasard chez les Japonais en manière d’ergonomie !
Chez Purl Bee, on est bien d’accord avec moi :
Voir aussi toute une série d’astuces dans cet article.La règle est bien tenue, les doigts partout en sécurité. Autres conseils, je coupe toujours debout et le mouvement vient de l’épaule !
Lorsque que je donnais des cours de débutantes, les premières heures étaient focalisées sur ce matériel de base : CR + règle + tapis de coupe. Il y a tant de petites choses à connaître pour couper ensuite vite et bien ! J’ai trouvé chez Petit Citron quelques recommandations utiles. Il y a aussi beaucoup de petits trucs à acquérir : comment mettre le tissu par rapport à la règle par exemple… Pour que cela aille mieux, vous pouvez notamment visualiser les videos de Nathalie Delarge.
Tous ces petits trucs qui aident à couper, trop peu connus, m’ont menée à proposer un stage sur le cutter rotatif pour des non-débutantes. C’était osé, je craignais un peu n’avoir personne… mais ce fut une belle journée très agréable avec 25 stagiaires ravies ! J’ai constaté ensuite que presque toutes ont adopté ma façon de tenir le cutter et ont progressé en confiance et précision dans la coupe du tissu…
Leur CR est devenu leur meilleur ami 😀