Des tissus imprimés inspirés des Molas

Vous souvenez-vous de la Japonaise Fumiko Nakayama, créatrice de molas ? J’avais présenté ici ce que je savais d’elle. Cette dame élargit son domaine en devenant styliste de tissus ! Elle propose des imprimés façon Molas sur des tissus de coton, à utiliser en patchwork ou en couture. Je pense bien sûr à des sacs ou autres petits objets qui seraient magnifiés par ces tissus ; mais qui aura l’idée d’un patchwork sachant mettre en valeur ces si beaux imprimés ?… J’y réfléchis !

Ce dessin est disponible sur plusieurs fonds de couleurs.

Ces tissus sont un vrai festival de couleurs estivales ! C’est en exclusivité chez Home Patch que vous pouvez vous procurer ces tissus en France : 17 références à voir ici. 

Ce tissu est également très intéressant !

Et celui-ci donc ? Plus « séminole » que « Mola », il vous inspirera peut-être aussi !

-=-=-=-

Tournent les Moulins…

… enfin entièrement quiltés, avant de voler vers la Normandie ! Voici ce quilt, les Moulins de la Ruche (photographié à la lumière du soir pour mieux voir le relief), que je suis heureuse d’offrir à ma petite soeur :

Photo « d’altitude » prise du haut du toboggan, qui ne sert plus à grand chose d’autre ! Dimension : carré d’1,80 m.

J’ai terminé le quilting (vu ici) avec un simple point qui fait des vagues, programmé sur ma machine à coudre. C’est une manière très simple et rapide de rattraper les éventuels godillages ! Je dois vous avouer que j’avais des projets plus ambitieux en piqué libre, mais je ne me suis pas encore assez entrainée… Alors j’ai joué la sécurité puisque j’avais déjà opté pour cette solution pour la bordure de la Ronde des Pétales : (cliquez sur les photos pour apercevoir le quilting machine )

 

La bordure de finition, je l’aurais voulue en coquilles, mais je n’avais pas laissé assez de tissu sous l’appliqué, j’ai donc opté pour juste des coins arrondis, ce qui donne tout de même un agréable côté vintage/rétro. 

Voici un petit bout de quilt avec une bordure en coquilles (scalloped edge en anglais). Ce sera pour une autre fois !

Pour celles qui se demandent comment faire une bordure avec des coins arrondis, voici quelques petits trucs-maison :

– Une grande assiette est parfaite pour marquer l’arrondi. Vous pouvez même écrire au stylo votre ligne de coupe ! Ma préférence est de marquer la ligne de coupe courbe, puis coudre à grands points à la machine, juste un millimètre à l’intérieur du trait afin de solidariser les trois épaisseurs, et ensuite couper sur le trait. Ces grands points disparaîtront sous la bande de finition.

 – Mieux vaut préparer une bande de finition coupée dans le biais afin d’épouser la courbure. Dans mon cas, j’ai assemblé des parties en droit fil et des parties en biais car il me restait trop peu de tissu pour le couper entièrement en biais. Il suffit de calculer un peu les longueurs nécessaires pour que les portions en biais correspondent aux parties courbes du quilt (les 4 coins).

–  Comme pour une bordure habituelle, la bande mesure 6 cm de haut et est pliée en deux.

– Lors de la couture, ne pas tirer sur la bande dans les courbes, ce qu’on a tendance à faire ; cela ferait « pocher » le quilt.

-=-

Et puis, pour un quilt qui ne sera pas accroché au mur, j’aime faire des dos piécés. Voici celui des Moulins :

Bandes de tissus dans les bleus-beige avec un tissu lin-coton pour le dos des MDLR.

Détail du petit appliqué.

Bon anniversaire Isabelle ! J’espère qu’en recevant ton quilt tu me pardonneras le retard…

-=-

-=-=-=-

Vous pouvez trouver ici tous les articles consacrés aux Moulins de la Ruche :
https://quilteuseforever.wordpress.com/category/les-moulins-de-la-ruche/

N’hésitez pas à rejoindre notre petit groupe Flickr pour montrer l’avancement de votre propre  quilt « Moulins de la Ruche » :
http://www.flickr.com/groups/les_moulins_de_la_ruche/

Quadrille

Cela fleure bon les bals du XIXe siècle ! Hérité de la contredanse (contrée-danse ou country dance) de l’Ancien Régime, le quadrille se danse à plusieurs couples qui se mettent en ligne, se croisent selon plusieurs figures. Cette danse peut être très chic sous les boiseries des châteaux, mais gagne en gaieté et vivacité dans les campagnes ! Ce sont les versions enjouées de toute l’Europe qui ont traversé l’océan atlantique pour faire danser l’Amérique de Nord sous le nom de Square Dance, bien connue des amateurs de danse country. Vous trouverez des détails historiques dans ce petit article qui me semble fort bien documenté : http://historyhoydens.blogspot.fr/2010/10/swing-your-partner.html

Square Dance est popularisée en patchwork dans le monde entier par Martha Thompson qui développa dans son livre  » Square Dance, Fancy quilts from Plain Squares » (That patchwork Place, 1995) une manière bien futée de préparer et découper un ensemble de blocs. Ce bloc existait déjà, avec son angle droit au milieu et son air de moulin de guingois imbriqué dans les voisins, mais les coupes en biais en décourageaient plus d’une !

Après la parution du livre, c’est dans le Quiltmania n° 5 (mai-juin 1998) qu’est parue à ma connaissance la première explication en français de cette méthode. Nous avons été bien nombreuses à nous intéresser à ce petit tour de magie ! Voici mon ouvrage de l’époque :

Si vous souhaitez à votre tour faire votre Quadrille – ou Square Dance – allez faire un tour chez Wolfshade, elle vient de faire un tuto en trois parties (en date du samedi 26 mai 2012) justement pour vous !

La couronne d’apprentissage

Comme souvent, divers éléments convergent pour me donner sur un plateau un thème d’article !

Hier, c’était à mon tour, avec trois autres Abeilles, de m’initier au quilting à la manière d’Esther Miller, grâce à l’infinie patience et gentillesse de Patricia. Elle nous avait fait part de son expérience en écrivant deux articles parfaitement documentés :

https://quilteuseforever.wordpress.com/2012/01/03/quilting-selon-la-technique-amish-premiere-partie/

https://quilteuseforever.wordpress.com/2012/01/26/quilting-selon-la-technique-amish-seconde-partie/

Toute l’année, nous avons grandement apprécié sa présence le vendredi dans la Ruche malgré les quelque 100 kilomètres qui séparent Colomiers de l’Ariège où elle habite. Et puis certains jours, celles qui l’ont souhaité ont pu s’initier, à quatre, au quilting traditionnel sur un métier fixe, fait de tréteaux et de tasseaux ; pas possible de tourner son quilt dans tous les sens, c’est la quilteuse qui doit savoir avancer son aiguille dans quelque direction que ce soit !

Donc hier, c’était au dernier quatuor de l’année, Maïté, Martine, Callale et moi, de nous installer devant ce métier d’environ 2 mètres de long. Nous étions installées en quinconce, deux de chaque côté, quatre couronnes tracées sur le drap blanc préparé pour nous. Le hasard faisant bien les choses, nous étions deux droitières et deux gauchères, face à face nous ne nous sommes donc pas gênées !

Cela a commencé par une nième démonstration de Patricia : grâce à un dé possédant un large rebord, on apprend le geste permettant de faire des points minuscules, réguliers, sans effort. Mais pas de suite !  Les 10 premières minutes sont dévastatrices, chacune réagissant selon son caractère. L’une pense qu’elle n’y arrivera jamais, une autre s’énerve contre une copine qui vient regarder par-dessus son épaule (moi en l’occurrence… pardon !), une autre se rend compte qu’elle a quilté des kilomètres durant sa vie en tenant mal son aiguille… Explosif, pour des quilteuses aguerries, de tout remettre à plat et se sentir si nulles dans un domaine où elles sont normalement expertes… Et puis revient le calme, quelques exclamations de joie « j’ai réussi trois jolis points d’affilée ! » ou « ça y est j’ai compris ! » et « ça va un peu mieux ! »… Nous avons, en deux heures, passé en revue les quatre manières de tenir ses mains et ses dés pour aller dans toutes les directions sur un métier « à l’ancienne ».
Pour ma part, j’avais précédemment essayé, mais trop peu pour arriver à un bon résultat, j’étais contente de persévérer… Quant à Madeleine, ayant déjà fait le stage, elle nous montre régulièrement avec fierté son grand quilt en cours qu’elle quilte avec son dé magique !

Le dé à rebord préféré de Patricia est celui en porcelaine préconisé par Esther Miller (http://www.millersquilting.de/shop/Needle-Gliders), mais nous avons fait l’apprentissage avec un dé bleu en plastique (Marian’s Magic Quilting Thimble), bien moins cher.

C’était un stage-éclair, entre amies, que je ne suis pas prête d’oublier car je suis convaincue de l’utilité de ce fameux rebord sous l’ouvrage. Vous avez peut-être déjà entendu parler du quilting avec une cuillère, ou bien du protège-doigt de Aunt Becky (voir vidéo ici : http://video.google.com/videoplay?docid=-1513631313378451452#docid=3442519466527029261 ), c ‘est strictement le même principe.

Un immense merci à Patricia !

Couronne d’apprentissage, mise ce matin sur mon tambour sur pied.
Patricia a découpé pour chacune notre part afin de poursuivre notre entrainement à la maison !

Le soir-même, surprise, une personne me demande en commentaire d’article où on peut acheter le fameux dé en porcelaine à rebord. Drôle de coïncidence ! J’ai essayé de la renseigner et David a eu la gentillesse d’apporter le soir-même de très précieux renseignements sur le dé en porcelaine de Yoko Saito et sa façon de quilter… A lire attentivement ici en bas de page ! C’est cette coïncidence qui m’a donné l’envie de vous faire part de notre journée d’hier… Je regrette maintenant de ne pas avoir pris de photos de l’installation judicieuse de Patricia ! Pour me faire pardonner, voici des pâtisseries sans calories présentées hier par Maïté :

 Sacrée Maïté, jamais à court d’idées !…

-=-=-

Et ce matin, je me mets devant mes roses blanches pour poursuivre l’apprentissage :

-=-=-=-

La Coupeuse de Chemises

Monique est ainsi, depuis que je la connais, depuis donc bien plus de dix ans, elle coupe des tissus de chemises. Et moi je reste toujours baba devant ses quilts ! C’est peut-être ce livre qui lui a donné l’impulsion, je ne lui ai jamais demandé :

Comme Roberta Horton en tout cas, elle joue avec rayures et carreaux, alors que beaucoup de quilteuses les fuient comme la peste. Monique a fait des dizaines de quilts, du plus petit (des miniatures au style amish) au plus grand (un superbe médaillon de plus de 2 mètres de côté). Je n’en ai que quelques-uns en photo, de taille moyenne, mais c’est déjà ça :

Les clairs de ce quilt sont tous à carreaux jaunes de style vichy, de tailles différentes.

Un bel exemple de l’importance des valeurs des couleurs !

En Vert et contre Tout, un de mes préférés !

Et voici le tout dernier que je trouve très réussi ! 

-=-

Si vous aimez ce style, il faut vous faire un stock de tissus ; allez dans les vide-greniers acheter des chemises pour parfois moins d’un euro, les solderies (préférez les chemises XXXXXL aux XS, S ou M, c’est souvent le même prix pour une quantité très différente de tissu) et surtout, c’est avec le bouche à oreille que vous constituerez une belle collection. Favorisez les échanges avec d’autres passionnées : partagez vos trésors et vous multipliez ainsi vos tissus, avec en prime le bonheur de la complicité !

-=-=-=-

Quilting des Moulins de la Ruche en cours…

Ce n’est pas tout de faire un top, objet de toutes nos attentions, il faut ensuite le quilter ! A chaque fois, c’est une nouvelle expérience et peu à peu j’emmagasine quelques idées que j’ai toujours envie de partager avec vous !

Comme je le pensais, le modèle de quilting « Constellation » de Nat pour le quilt de David m’a été d’un grand secours, je l’ai légèrement adapté et voici ce que cela donne :

Fil Aurifil Mako 50 pour la canette (elle dure si longtemps grâce à la finesse du fil !) et Aurifil Mako 40 enfilé dessus, pour éviter que le fil ne craque. Je dois dire que je pensais faire ce matelassage en piqué libre pour lequel le fil doit résister à beaucoup de tiraillements, mais je m’en suis sortie en piquant au contraire avec le double entrainement, ce qui est plus confortable pour un grand quilt avec une machine de dimension normale.

Un mot sur Aurifil : je suis complètement conquise par la qualité de ces fils de coton ! J’utilise le fil très fin mako 50 (bobine orange) pour le patchwork machine, mais aussi la couture main, l’appliqué main… Pour le quilting machine donc, le mako 40 (bobine verte) a l’avantage d’être plus épais, plus solide, plus visible aussi. J’aime aussi leur nuancier aux numéros communs aux différentes catégories. Ainsi, j’ai choisi un beige soutenu presque kaki, qui passe aussi bien sur le marine, le marron que le blanc pour mes MDLR (n° 2370), bobine verte en haut, canette faite avec une bobine orange en bas.

Pour piquer à travers toutes les épaisseurs, j’ai choisi une aiguille robuste : n° 100 spécial denim, mais une 90 universelle aurait sans doute suffit.

Il me reste la bordure à quilter, je cherche des idées (simples !) dans les livres consacrés au quilting qui sont dans ma bibliothèque. Il me faut un modèle d’aspect classique mais qui peut se coudre en ligne continue…

Mes inspirations… Bientôt le résultat de ma recherche !

-=-=-=-

Ca vous dirait d’aller pique-niquer ?

Symbole des beaux jours, le pique-nique est beaucoup plus agréable avec un beau quilt à étaler sur l’herbe ! C’est ce que nous propose Pascale (Jubama) dans le tout nouveau hors-série de Quilt Country :


 Toute simple, agrémentée de quelques jolies broderies, la nappe est accompagnée d’un superbe sac à adapter à votre panier à vélo ! Il ne manquera plus qu’à commander le beau temps 🙂

Lecture à l’ombre de la glycine : vais-je trouver le temps de faire ce joli panneau de Pascale ?…

Je vous laisse découvrir dans ce magazine les autres jolies créations de quatre  autres artistes francophones aussi talentueuses et… à vos aiguilles ! Ce hors-série est actuellement en vente en kiosque.

-=-=-=-

Quiltez sans stress !

Le livre  Utility Quilting de Carolyn Forster, quilteuse britannique, rassemble de multiples idées, trucs et astuces pour quilter à la main, tout simplement. Ici, il n’est pas question de records de mini-points mais des diverses possibilités pour réussir un simple quilting rapide et utilitaire… mais beau aussi !

La première partie est technique. Loin des impératifs, ici on nous donne diverses idées pour faire le sandwich, puis choisir son motif de matelassage, le dessiner avec des matériaux simples, décider sa manière de solidariser les trois couches (point avant, nouage, autres points à découvrir), réussir une bande de finition…

La deuxième moitié du livre donne des modèles de quilts très simples aux tissus intemporels. Rien d’extraordinaire, mais cela peut donner des idées pour des quilts vite faits, simples et jolis, qu’on osera utiliser pour le jardin, les pique-nique… Et finalement, ce seront peut-être les quilts les plus aimés de la famille car remplis de souvenirs !

C’est un livre que j’aime bien car il donne des solutions simples et de bon sens, peut décomplexer certaines qui craignent cette étape pourtant indispensable !

-=-=-=-

Chez Nadia, des pièces multicolores…

… de toutes provenances s’approchent, s’assemblent, se choquent et s’accordent finalement dans des tableaux si esthétiques :

Sea, sand, and sky, avec un fond blanc éclatant et brillant grâce au mélange des matières textiles

Fan de log cabin, de bandes, de récup’, ce grand panneau ne peut que me plaire !
Cette artiste américaine vivant en Tunisie possède le précieux don de savoir exprimer et transmettre ses sensations ; ainsi, je ressens bien ici à la fois la chaleur parfois caniculaire du sable et de la terre, la fraicheur de l’eau, la légèreté de l’air et peut-être aussi une évocation de bateaux à voile… Un avant-goût des mois estivaux ! 

Proche d’un duo turquoise-orange, on a ici une impression hédoniste avec les bleus et corail sur fond blanc, alors que le tableau dont je vous avais parlé ici était beaucoup plus sombre et violent, avec le noir si dense. De beaux exemples de la maîtrise de l’expression chez Nadia.

Ces pièces multicolores, ainsi que les mosaïques qu’elle réalise, lui ont soufflé le titre de son beau blog :

Multicolored Pieces

Bravo Quiltmania !

Lectrice de Quiltmania depuis le premier numéro, je suis attentive aux orientations de ce magazine qui m’a tant apporté. Il témoigne de l’air du temps, mais bien plus, il nous influence, provoque des modes (ah les tissus taupe !)… Bien mieux que Marie-Claire Idées, Quiltmania a pris dans mon coeur la place qu’occupait le magazine 100 Idées de ma jeunesse. Je sais, c’est différent, beaucoup plus ciblé, mais après mes envies tous azimuts, c’est le patchwork que j’ai choisi « pour la vie », Quilteuse Forever je suis donc devenue…

Un magazine doit plaire à plusieurs catégories de lecteurs, nous avons de multiples attentes… Parfois l’équilibre entre ce qui enthousiasme, ce qui indiffère et ce qui déplaît est rompu et le lecteur est déçu. Le numéro 89 de Quiltmania penche, sur ma balance personnelle, nettement vers le positif !

Tout d’abord, les modèles proposés en 2e partie sont sympathiques, j’aime beaucoup « Pois versus Rayures » et surtout je retrouve avec plaisir un modèle de Michèle Beugnon comme je l’aime ! Elle excelle dans le mélange tradi / inspiration du Monde, que celle-ci vienne des Indiens d’Amérique du Nord, du Sud (ou d’Asie !), du Japon… J’aimais moins les quilts où elle utilisait de grands imprimés à fleurs en guise de bordure, ils étaient moins harmonieux à mon goût et ne correspondaient pas à son style de prédilection.

C’est la première partie qui détermine chez moi si la balance penche du bon ou du mauvais côté. J’ai tant appris grâce à Quiltmania que je deviens très exigente ! Cette fois-ci, le nombre de très beaux quilts en grandes photos, issus de récentes expos internationales, est impressionnant. Que d’inspiration ! Et puis deux articles m’ont passionnée et font étrangement écho à mon petit article précédent ; Je pensais précisément à la découverte de Janine Jannière quand je parlais de patchworks faits en France dans les siècles précédents. Cette historienne (non quilteuse, mais toujours passionnée !) a fait une recherche remarquable sur les patchworks d’hexagones dans le monde. Page 32, « Hexagon, Eternal Piece » est un article qui complète fort bien cette étude.

Mais aujourd’hui j’ai envie de rendre hommage à Quiltmania surtout pour son long article « La Beauté de l’usuel », superbe titre, et de l’exposition Boro. A lire attentivement ! Du peu que je connais de la fierté japonaise, je ne suis pas sûre que ce genre d’expo plaise, mais elle est si riche d’enseignements… C’est un véritable article de fond sur l’économie frugale d’un peuple, qu’on peut facilement extrapoler sur tous les continents. Je le répète, ne passez pas à côté de cet article. 

Il me rappelle un film qui m’a bouleversée en 1984 « La Ballade de Narayama », palme d’or à Cannes en 1983. Je me souviens d’avoir eu un peu de mal à traîner mon copain au ciné pour voir un film de plus de 2 heures en japonais ! On y découvre la rude -très rude- vie de paysans japonais du centre du Japon ; c’est un des films les plus bouleversants qu’il m’ait été donné de voir.

Une fois de plus, le monde du quilt éveille en moi des correspondances vers d’autres arts.
J’espère que je ne vous ennuie pas avec mes préférences affichées, vous pouvez réagir en laissant un commentaire !

-=-=-=-