Field of Joy

Dans la Ruche des Quilteuses, nous aimons choisir des thèmes, pour avancer dans la création sans nous lasser. Ce que nous faisons ensemble est toujours très accessible. Nous sommes loin d’être des candidates aux concours, puisque la simplicité est notre touche favorite. Et dès que j’ai connu le thème central du Carrefour Européen du Patchwork pour septembre 2023, je me suis dit : voilà une de nos orientations pour cette année !


Quilt de Beverly Y. Smith, choisi par le Carrefour comme affiche 2023 : Evangeline 1865. Sur son compte Instagram @quiltbev, l’artiste raconte que cette petite fille qui semble bien seule, symbolise les recherches des Afro-américains pour recomposer leurs familles après la fin de la Guerre Civile : les esclaves émancipées n’étaient pas pour autant dans la quiétude…
Cette petite fille me rappelle les histoires vraies de ces autres petites filles, que je vous ai racontées par ici.

Les quilts afro-américains seront mis à l’honneur au Carrefour l’année prochaine, après l’exposition qui fit tant parler en 2009 (des quilts faits par des quilteuses de Gee’s Bend, Alabama). J’attends cette édition avec beaucoup de joie !

Depuis plus de 20 ans, les quilts afro-américains anciens sont sortis de l’ombre. Ce sont des quilts créés avec les moyens du bord, vite faits – parfois imparfaitement faits, qui n’ont rien de commun avec les arts africains, si ce n’est que leurs créatrices sont issues de ce continent, souvent depuis plus d’une dizaine de générations. Ces quilts sont les témoins d’une classe sociale populaire, de l’urgence à terminer une couverture avant l’hiver, ils montrent aussi qu’on peut faire du patch avec tous textiles, même les plus moches et les plus usagés, et surtout ils dévoilent la hardiesse des choix spontanés et leurs inattendues harmonies.

Gwen Marston avait la première mis les quilts populaires en avant, montrant leurs qualités esthétiques, inventant à leur image le patchwork libéré. Ces quilts étaient-ils faits par des mains noires ou blanches ? Il semble que ce n’était pas le débat.

Gwen Marston aime les quilts traditionnels et s’est inspirée du style amish ici. C’est très simple et traditionnel, et pourtant les carrés sur la pointe sont en patchwork bien déstructuré, constitués des chutes !
Cet autre quilt de Gwen Marston, un string quilt, est très semblable à de nombreux quilts afro-américains, à part le quilting minutieux de Gwen, qui adorait quilter de tout petits points à la main.

Avec notre soif d’exactitude, nos recherches de l’harmonie et du bon goût dues à notre éducation, nous avons bien souvent du mal, au premier abord (au second aussi !!) à aimer d’emblée les quilts populaires parfois cabossés. Ils sont à présent sujets de collections ou d’achats de musées américains, avant ils partaient à la poubelle.

String Quilt Anna Byrd (1910-unk.) Spartanburg, SC. ca. 1930 Anna was born in Fairfield County, SC. She married James Byrd in 1925 and they had six children. The donor of this quilt was their oldest son, John W. Byrd. The African American maker of this quilt was especially skilled at juxtaposing light and dark fabric « strings » to great visual effect, which she quilted in long running stitches, with no definite design. (McKissick Museum Collection 2012.05.01) Ce string quilt a été fait par Anna Byrd, mariée à James en 1925, avec qui elle eut 6 enfants. C’est un quilt de 1930 environ, fait en Caroline du Sud. Cette femme avait bien veillé à alterner les bandes claires et foncées, son quilting est en lignes sinueuses, avec de grands points au fil écru, sans motif défini. C’est son fils aîné qui a offert ce quilt afro-américain au Musée McKissick.

Depuis le début de ce blog en 2011, j’écris au sujet de ces quilts populaires qui me fascinent. Je guette toujours les œuvres de celles qui s’en inspirent, quelle que soit leur couleur de peau. Et je m’en inspire. Heureusement, j’en ai encore le droit ! Vous avez bien sûr entendu parler du wokisme. C’est un thème que je développe en conférence. Je suis soulagée de voir les Afro-Américains et les Amérindiens subir enfin moins de discriminations, obtenir une certaine reconnaissance et un chemin vers l’égalité sociale et raciale ! Le mouvement s’est étendu à d’autres minorités opprimées, comme les LGBT, les immigrés et aussi les femmes (nous ne sommes pas une minorité, mais beaucoup d’entre nous sommes encore bien souvent opprimées). On pourrait évoluer vers une société fraternelle grandie par cette constatation, mais le balancier oscille vers une mise en accusation de tout homme blanc hétérosexuel… Dans le wokisme, comme dans la situation précédente, la nuance et l’intelligence du cœur font défaut. Donc, j’espère pouvoir continuer d’avoir le droit de m’inspirer de quilts anciens faits par une quilteuse noire, sans qu’on m’accuse d’appropriation culturelle. Le risque existe aux États-Unis, je ne plaisante pas.

Avec le grand bienfait de l’évolution des mentalités, de nombreuses artistes contemporaines suivent leur voie et font entendre leur voix, des femmes afro-américaines que l’on prend enfin en considération. Nous aurons de fantastiques expositions au Carrefour Européen du Patchwork 2023 !

Dans la Ruche, en deux séances malgré un effectif réduit, nous avons créé un top, d’après une photo trouvée dans le fabuleux livre de Roderick Kiracofe. C’est un top anonyme qu’il a acquis en Alabama, probablement créé par une Afro-Américaine. Les quilts de la collection de Roderick Kiracofe ne sont pas nécessairement afro-américains, mais beaucoup le sont. Nous suivons l’exemple de LeeAnn Decker (Nifty Quilts) qui fut une des toutes premières à faire un quilt moderne à partir d’un modèle de la collection de Roderick qu’elle connaît bien (je montre ces deux quilts dans mon livre BeeBook), puis de Sujata Shah qui lança sur Instagram les U&U quilts, les quilts non-conventionnels & inattendus, d’après le titre de ce livre :

Nous n’avons pas copié littéralement, nous avons utilisé l’esprit de ce top : une alternance de carrés unis et de carrés de scraps de bandes ou de crazy, mis sur la pointe. Nous ne faisons qu’avec ce que nous avons… et nous nous sentons si riches ! Avec nos chutes, nous pourrions faire des dizaines de quilts similaires ! Mais nous allons varier les plaisirs, continuant d’accommoder les restes dans nos prochains quilts, avec la bienveillante guidance de ces quilts naguère dépréciés, datant tous de la seconde moitié du XXe siècle.

Le jour de la finition du top, Yuliia nous a montré son portrait textile. Vous apercevez donc une partie de notre ouvrage sur le mur, fait d’une alternance de carrés unis et de blocs de récupération (nous avons tailladé un top de scraps que je n’ai jamais fini + des blocs orphelins de mes amies et moi). Le tout est bordé de tissus imprimés noirs, principalement de Neelam.

Notre top est clairement imparfait. La plupart des coutures coïncident, mais tant pis pour celles qui restent rebelles. Et les scraps dont vraiment improbables, c’est tout avec n’importe quoi. Mais il raconte nos journées créatives qui nous remplissent de joie et d’énergie !

Avec l’accord de mes amies, je le quilte au coton perlé noir n° 8, pour faire écho à la bordure. Cette couleur en quilting est une première pour moi ! Et pourquoi des tulipes ? Je voyais ce scrapquilt comme un parterre de tulipes… Les associations d’idées sont parfois bien mystérieuses, mais j’ai découvert qu’il existe des champs de tulipes en Alabama, donc allons-y !

On y va ? Okay, let’s go!!

J’ai créé un dessin qui me plaît bien : je marque d’abord la rangée de feuilles, et le fil court vite ! Puis, c’est le tour de chaque fleur… J’aime ça, c’est un dessin que je répète approximativement et, au fil du quilting, je me connecte avec émotion aux femmes qui naguère devaient quilter après une lourde journée de labeur.

On va bien plus vite au coton perlé, à grands points ! Je vais de gauche à droite parce que je suis gauchère 🙃

Bien souvent pendant le matelassage à la main, je réfléchis au titre. Field of Joy (Champ de Joie) m’est apparu comme une évidence. Les champs de coton, d’indigo, de canne à sucre ont tellement été autant de lieux de souffrances en Alabama et dans ce Vieux Sud… Je veux espérer un monde meilleur ! En cherchant sur internet, j’ai découvert que c’était le titre d’une chanson de Lenny Kravitz (plus exactement Fields of Joy). Cette chanson me rappelle le style des Beatles : oui, elle est bien jolie, autant que son titre ! Et puis Lenny Kravitz est né d’une union mixte, maman afro-américaine et père… ukrainien. Pour moi, c’est un signe de plus.

Donc le quilt s’appellera bien
Field of Joy !

Nous vous le montrerons un jour, complètement terminé.
Avez-vous aussi envie de faire chanter vos restes de tissus ?
Acceptez-vous certaines imperfections ?
A bientôt,
Katell

35 commentaires sur « Field of Joy »

  1. Encore un article passionnant Katell. Je suis époustouflée une nouvelle fois par tes connaissances historiques concernant l’histoire du patch, et toutes ces artistes qui ont contribué à le faire vivre sous toutes ses formes. J’aime cette dernière création à plusieurs, son esprit et la finition que tu es entrain de quilter . Une nouvelle merveille sortie de vos vos mains si habiles.

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    1. Gene, à force de temps et de passion surtout, je finis par devenir connaisseuse de l’histoire du patchwork, sans m’en rendre compte ! Me renseigner sur les origines, de tout et n’importe quoi, m’a toujours intéressée, je fais pareil avec le patchwork.
      Je ne cite plus souvent Barbara Brackman, mais elle fait partie des historiennes que je consulte en cas de doute, et pour écrire cet article, j’ai vérifié ce que j’avais en tête : les « crazy » et les « string » quilts sont apparus quasiment en même temps, ce sont deux variantes d’un même phénomène, avec le crazy qui a eu des lettres de noblesse avec l’utilisation de belles étoffes, la broderie avec le style victorien, alors que les patchs de bandes restaient bien plus basiques et frustres.
      Merci Gene !

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  2. Les scrap quilts, mes patchs préférés mais je ne savais pas qu ils pouvaient être imparfaits, car pour moi tous les patchs faits avec le cœur sont beaux. J adore utilise les restes de tissus, marier les anciens et les nouveaux pour au final un patch unique et original. Belle idée les tulipes quiltees, j espère pouvoir le découvrir, peut-être à Lacaze l an prochain. A bientôt. Je t embrasse

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    1. Je sais que tu aimes mélanger les tissus toi aussi, et j’aime ta phrase « tous les patchs faits avec le cœur sont beaux ». Tu as résumé l’attraction de ces quilts !
      Nous n’avons encore aucun projet d’exposition pour ce quilt et les suivants, nous verrons bien !

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  3. Merci Katell, pour cet article.
    J’ai hâte de voir ces quilts exposés.
    Est ce que tu avais vu l’exposition des poupées noires ?
    J’avais ressenti une grande émotion.
    Merci pour tes articles qui nous inspirent et qui font avancer la pensée. Je te souhaite une belle journée
    Isabelle

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  4. Bonjour Katell, encore une de tes merveilleuses idées ! Tes posts sont toujours si riches et donnent l’envie folle de te suivre. Tu animes les clubs à distance ! Voilà une façon bien sympathique d’utiliser les blocs orphelins qui traînent dans nos tiroirs ou boites.😍🤩
    Et tu sais si bien relier ces activités à l’histoire qui te passionne. Après les auto-portraits, je note ça sur mes tablettes pour de nouvelles animations. Merci merci beaucoup. Je t’embrasse.m

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    1. Tu me fais bien plaisir mon amie, car moi j’admire tout ce que tu fais avec ton club ! Tu sais, les idées sont dans l’air, et pour ces deux animations, je n’ai fait que sélectionner parmi tout ce qui existe déjà…
      De gros bisous d’Occitanie !

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  5. Quelle joie que cette lecture matinale ! Avancer, fabriquer avec nos imperfections, nos doutes, nos maladresses…Mais créer, partager, se souvenir. Lancer des liens dans le passé de toutes ces femmes . Les reconnaître.
    La trame que posons chaque jour est posée sur la chaîne de leurs vies et de leurs luttes. Sur chaque rive de l’océan. Je vais recevoir mes bulbes de tulipe sans doute aujourd hui. Des nuances d’orange . Ce n’est pas ma couleur habituelle . Mais un besoin impératif de couleur lumineuse pour combattre les obscurités du moment. Merci pour cette joie matinale.

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    1. L’orange était une des couleurs que je n’utilisais jamais il y a 10 ans. Elle est devenue omniprésente dans mes quilts et curieusement, elle est arrivée dans mes tiroirs via les quilts japonais… L’orange, proche du rouille, faisait chanter l’indigo… Puis je m’y suis si bien habituée qu’il y en a dans presque tous mes quilts, sans m’en rendre compte.
      Ah la plantation des tulipes dans le jardin : ce week-end prolongé sera parfait, avec une terre rendue souple par la pluie d’aujourd’hui !

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  6. Merci Katell pour cet article… oui l’expo de 2009 des Gee’s Bend était touchante et inspirante, car depuis toujours j’ai aimé d’utiliser des « restés » dans mes ouvrages, aussi pour garder un souvenir de ce qui a été et qui n’est plus. Ce quilt ‘de la joie’ est très très beau, l’assemblage, le quilting et tout. J’ai hâte d’être à St Marie pour Voir. Merci Katell, comme toujours t’e débordante d’idée… et de savoir. Amitiés. Ursula

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  7. Devine à qui je pense en voyant ce quilting de tulipes…
    Belle idée de ressortir tous ces morceaux qui traînent ici et le là pour les faire vivre en les unissant!
    Merci Katell pour cette nouvelle idée.

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    1. Voilà, ton message a passé la barrière de WordPress, enfin !!
      Bien sûr, je pense aussi à notre chère Annie la Tulipe, qui aimera sûrement cette liberté…
      Je t’embrasse

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  8. Bonjour à toutes et tous. Quel beau texte très instructif et quel bonheur de vous lire ce matin. Vivement voir ces magnifiques œuvres.

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  9. Quel plaisir de vous lire, toujours de la bienveillance, des histoires dans la grande histoire, et des beaux quilts, qu’ils soient imparfaits ou non. Et bien sûr, cela donne envie de se remettre bien vite à son ouvrage
    Un grand merci.

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  10. Bonjour,
    J’ai eu beaucoup de plaisir à lire cet article, car en vue d’un futur déménagement je range mes chutes par couleur. Je garde le moindre petit bout et j’ai vraiment du mal à les jeter. L’article me confirme dans la volonté de les garder. L’avantage de les ranger et repasser un par un, ils prennent beaucoup moins de place ! Et ce quilt me met en joie, il me plait et l’idée d’en faire un dans le même esprit me démange les doigts, mais un peu de patience, je le ferai dans mon nouveau atelier une fois déménagé !
    Bonne journée à vous
    Jeanine

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    1. Jeanine, ce sera un vrai nouveau départ ! Nos chutes de tissus sont des trésors, car on se sent plus libres avec eux… On ne risque pas de « gâcher » le tissu, puisque c’est déjà un tissu sauvé !
      Vivement la fin de l’installation de l’atelier !!

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  11. Que de belles réalisations….
    Mais je m’aperçois que mon utilisation des tissus de la manière la plus économe possible me laisse peu de chutes pour faire des quilts un peu plus grand qu’un coussin !
    Pourrais-tu nous expliquer comment tu quiltes au coton perlé , avec ou sans tambour et avec quel type d’aiguille?
    Merci pour tous tes articles, si inspirants.
    Nadine

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    1. Je prépare le sandwich à l’accoutumée. J’utilise seulement du coton perlé n° 8, il se voit très bien. D’autres préfèrent le 12, qui peut se confondre avec du fil.
      Au milieu de l’ouvrage, mon quilt est sur mon tambour sur pied, mais je le laisse très peu tendu, carrément mou, pour pouvoir mettre plusieurs points sur l’aiguille. Si je suis en bordure, je tiens tout à la main.
      L’aiguille : je cherche une aiguille la plus fine possible, au chas rond qui permet tout juste l’enfilage, du style Mode de chez Bohin (j’ai un assortiment, je suis incapable de dire quel numéro…). Ce n’est pas ce qu’on recommande habituellement… Il faut essayer.

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  12. chère Katell quel bonheur de te lire
    j’adore le patch que tu as fait avec Kristine et ton matelassage tulipe!
    Cet hommage aux quilts afro américains donne envie de se replonger, encore et encore dans ce merveilleux livre qui leur rend hommage, « Gee’s Bend the women and their quilts » et les revoir à SMM sera une fête assurément
    J’ai eu la chance de voir beaucoup de quilts anciens au Rouvray durant les 20 ans que j’y ai travaillé, et ce sont souvent les plus modestes, ou les plus « cabossés »comme tu l’écris, qui m’ont le plus enchantée…
    Je rends hommage à la prouesse technique de certains quilts bien sûr, mais la simplicité, le charme des couleurs, l’histoire de la quilteuse, l’agencement modeste, les quilts faits avec « les tripes « ou le coeur me touchent aussi comme toi profondément
    merci pour ce bel article

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  13. Au temps pour moi, j’ai mentionné Kristine bien sûr, mais bravo aussi à tes amies de la ruche pour le beau patch que vous avez réalisé ensemble!

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  14. Kristine faisait partie du petit groupe en effet ! Diverses occupations des unes et des autres… Nous n’avons pas encore repris nos habitudes de grandes réunions hebdomadaires, cela ne saurait tarder, cela nous manque !

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  15. Chère Katell,
    vous ne savez pas à quel point votre article m’a fait plaisir. Ce sujet m’a toujours intéressé, et rencontrer Gee ´s Bend quilts a été pour moi une révélation.
    Je suis content d’avoir été un petit complice pour les faire exposer à la SMM.
    Tout a commencé environ un an auparavant en République tchèque, difficile à croire… mais c’est vrai !
    C’est une histoire presque incroyable. Grâce à la coïncidence des événements, j’ai trouvé une personne en République tchèque qui avait un contact direct avec le propriétaire de la collection Gee ´s Bend. Mais c’est long historie et je ne suis pas doué pour ecrirre en francaise tot ça . Peut-être qu’un jour nos chemins se croiseront à SMM. et je vais vous raconter toute l’histoire de la façon dont Gee ´s Bend est entré en Europe et á SSM.
    Pour l’instant, j’attends avec impatience vos prochains articles, qui sont toujours un grand enrichissement pour moi !!!

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    1. Nous prendrons rendez-vous en septembre l’année prochaine Renata, si chacune d’entre nous avons la possibilité d’aller au Carrefour. Je veux absolument entendre cette histoire ! Vous écrivez si bien français qu’on pourra sans doute communiquer ainsi, ou bien en anglais ou en allemand, que je comprends aussi… mais absolument pas un seul mot de tchèque !!
      Mille mercis pour tous ces gentils mots !

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  16. MERCI pour ce bel article, Katell! Votre enthousiasme, indépendamment de ce que vous nous apprenez à chaque fois, est communicatif… C’est un plaisir de découvrir cette nouvelle réalisation, au quilting aussi original que ravissant… Vive ce « Field of joy »!

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    1. La vie peut être tellement triste… Le patchwork, complètement lié à l’amitié et, plus largement, à nos liens entre quilteuses de France et d’ailleurs, est une vraie thérapie : alors, allons-y à fond !
      Ce Field of Joy restera un éclat de joie de 2022 !

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  17. The Bee’s beautiful quilt is so happy! It’s name suits it perfectly. I love the tulip quilting! Yulia’s portrait is lovely, just like her. She is a truly talented artist. Your post makes me want to get out my scraps and start another string quilt! Thank you, dear friend, for this joy and inspiration. xoxo

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    1. When we imagined this top, it was just as if you had not left my home yet, you were with us in spirit.
      We are a big family, following Gwen’s inspirations and all other nifty ideas in the quilting world!
      XOXO

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  18. Bonsoir Katell, merci pour ce très bel article, il résume tout ce que je pense du patchwork et de qu’il peut nous apporter, si tout le monde pouvait être aussi bienveillant que toi, comment le monde s’en trouverait mieux. Moi j’adore les scrap et les chutes que j’utilise toujours au maximum, je trouve votre patch de la ruche très réussi. Amicalement, Sylviane17

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  19. Mille mercis Katell pour ces partages. Comme il est agréable d’élargir ses connaissances auprès de vous.
    Mes quilts sont imparfaits….et je pense avec émotion à Linda Koenig qui parlait avec beaucoup de tendresse de ces imperfections en nous rappelant qu’il n’y a pas de police du quilting. Une seule valeur compte : l’amour mis à confectionner nos ouvrages.
    Les quilts de Linda, parfaits eux, sont une merveilleuse source d’inspiration.
    Merci encore Katell. Belles journées à venir à vous.

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    1. Le souvenir de Linda Koenig est soudain ravivé : quelle femme sympathique, quelle formidable quilteuse… Comme beaucoup d’entre nous, j’ai discuté avec elle à Nantes, j’ai acheté ses deux livres… et elle nous manque tant.
      Alors merci Hélène.

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