Un groupe Flickr pour « Les Moulins de la Ruche »

Pour toutes les petites abeilles qui ont décidé de nous rejoindre, nous avons créé un groupe Flickr où vous pourrez poster les photos de vos blocs et l’ avancement de votre top, afin que chacun puisse les voir et vous encourager.
Je vous invite donc à vous inscrire sur Yahoo , si ce n’est pas déjà fait, avec un identifiant et un mot de passe, afin ensuite de rejoindre notre groupe.
Ne vous inquiétez pas, c’est gratuit, facile et tout en français. Il vous suffit de vous laisser guider.
Si toutefois vous aviez le moindre problème, nous sommes là pour vous aider.
A bientôt, j’espère,

Béatrice, Une Aiguille dans une Botte de Foin

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Quilting selon la technique Amish – Seconde partie

Patricia, notre Abeille Argentine Ariégeoise, nous a déjà relaté son expérience de quilting avec Esther Miller. Voici ci-dessous des précisions techniques et des photos montrant, le plus fidèlement possible, comment on peut quilter dans tous les sens et ainsi pouvoir utiliser un métier à quilter, même le plus rustique avec quatre planches, comme les quilteuses du XIXe siècle. Il est évidemment presque impossible de tout apprendre juste avec les informations trouvées dans cet article, mais Patricia a fait ici de son mieux pour vous transmettre son savoir-faire en quelques lignes et photos. Sachez que vous retrouverez Patricia avec Esther Miller à Saine-Marie-aux-Mines en septembre prochain et que Patricia peut vous organiser un stage : dans le sud-ouest, ce sera facile, plus loin vous pouvez quand même lui poser la question ! Laissez un commentaire, je lui transfèrerai votre requête et votre adresse mail.

Katell

Texte en français, anglais et espagnol à la suite, avec quelques photos descriptives en fin d’article. Merci Patricia !

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Comme nous l’avions promis, voici la suite. Malgré les possibles difficultés à s’habituer au changement et aux nouvelles habitudes, apprendre c’est toujours une aventure gratifiante ! La technique traditionnelle Amish nous permet de quilter dans tous les sens, et les outils modernes nous permettent d’éviter les doigts piqués ! Esther nous a montré ce qu’elle a découvert dans le domaine des outils au fil des années, ça ne veut pas dire que les Amish utilisent ces dés actuellement.

Les outils pour quilter : le métier ou le tambour et 3 dés ! L’avantage du métier est qu’on n’a pas besoin de bâtir. La difficulté : on ne peut pas changer le patchwork ‘en route’, il faut le finir avant de l’enlever du métier. L’autre souci, la place que ça peut prendre dans la maison. Il était fréquent, dans les maisons américaines, d’avoir un système de poulies pour monter le métier avec son quilt au plafond ! Le quilt que vous voyez sur la photo est bâti parce que je l’ai commencé avant mon stage avec Esther Miller.

Les dés : pour le doigt majeur (main droite pour les droitiers), j’utilise le ‘dé à quilter ouvert’ de Clover, c’est réglable et mon doigt ne transpire pas. Pour moi, le plus important en tant que ‘découverte’ c’est le dé pour le pouce pour quilter vers le haut (sans se faire mal !). J’ai un ‘dé bague’ ouvert et réglable de Clover aussi. Il y a aussi le ‘Thumb Thimble’ de Ted Storm, pour quilter vers le haut, en s’éloignant de soi, sans se blesser le pouce. L’autre découverte, c’est le 3° dé, celui du dessous, (main gauche) qui pousse les tissus vers le haut, et me permet de faire de très petits points. L’aiguille ‘plonge’ contre le bord du dé, et pas contre mon doigt, et puis ‘remonte’ pendant que le dé glisse sous le tissu. (pas évident la description du mouvement !) J’ai un dé en porcelaine que j’adore (voir site d’Esther Miller); mais il y a aussi un dé en plastique (Marian’s Magic Thimble, vendu par Cotton & Color), l’aiguille accroche et marque un peu le plastique, mais ça marche aussi.

Le fil, un élément très important. J’avais essayé plusieurs marques et dans le stage d’Esther Miller, elle nous a fait travailler avec les fils YLI ; depuis, c’est celui que j’utilise. La fibre du coton utilisée est longue et grâce à ça on peut faire des aiguillées plus longues sans avoir un fil usé ou entortillé.

Les aiguilles : j’ai découvert pendant le stage, les aiguilles Roxanne (les Between n° 11) ; elles sont plus grosses et en conséquence plus solides que les autres et quand il s’agit de piquer à travers les 3 épaisseurs et aller contre un dé en porcelaine, on a besoin d’une aiguille de bonne qualité. N’hésitez pas à jeter à la poubelle les aiguilles abîmées ou tordues !

Début et fin de l’aiguillée : pour commencer, on fait un nœud qu’on va cacher entre les trois épaisseurs comme d’habitude. Mais pour finir, Esther nous a montré comment s’assurer que le fil ne va pas ‘sortir’ du quilt, sans avoir fait de nœud. On va faire un zig zag avec l’aiguille, en passant le fil d’un côté et l’autre de la ligne quilté, comme si on tissait le fil de l’aiguille et le fil du quilt.

Les pauses : pour moi c’est important de prendre de petites pauses quand je quilte. A peu près une heure et quart de quilting et 5 à 10 minutes pour m’étirer ou marcher un peu. C’est important de ne pas se fatiguer. Personnellement, dès que je commence à me fatiguer, je le vois dans la longueur de mes points.

La lumière : C’est important de travailler avec une bonne lumière, soit naturelle ou artificielle.

J’espère que vous profiterez de ces images et n’oubliez pas : prenez plaisir à essayer cette technique !

Bon quilting !

Patricia

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QUILTING ACCORDING TO THE AMISH TECHNIQUE (Part Two)

As promised, here is the second part. In spite of the possible difficulties of getting used to changes and new practices, to learn is always a gratifying adventure! The traditional Amish technique allows us to quilt in all directions, and the modern tools enable us to avoid the hurt fingers! Esther had showed us what she has discovered regarding tools over the years, that doesn’t mean that Amish employ these thimbles today.

Tools for quilting: the frame or the standing hoop and 3 thimbles! The advantage of the frame is that the quilt doesn’t need to be basted. The difficulty: we cannot change the patchwork ‘while quilting’; it should be finished before removing it from the frame. The other concern: the place that it can take in the house. Frequently, in the American houses, they have a system of pulleys to elevate the frame with the quilt to the ceiling! The quilt you can see on the pictures is basted because I had already started it before my training course with Esther Miller.

Thimbles: for the middle finger (right hand for right-handed people), I use the ‘Open Sided thimble’ from Clover; it is adjustable and my finger doesn’t perspire. For me, the most important new discovery is the thimble for the thumb. I have the ‘Adjustable ring thimble’, from Clover. There is another one ‘Thumb Thimble’ from Ted Storm, to quilt away from myself, without hurting myself. The other discovery is the 3rd thimble: it’s still ‘under the fabric’, it pushes fabrics upwards and allows to make very small stitches; the needle ‘dives’ against the edge of the thimble, and not against my finger, and then `goes up’ while the thimble slips under the fabric. (it’s not easy to describe this motion!). I have a porcelain thimble that I love (see Esther Miller’s website), but there is also a plastic thimble (Marian’s Magic Thimble, sold by Cotton & Color), the needle catches and scratches a little bit, but it works anyway.

The thread, a very important element. I had tested several brands but during the training course with Esther Miller, she had us work with the YLI’s threads; since then this is the one I use. The fibre of cotton is long and that is why we can make longer the length of thread without having a worn or twisted thread.

Needles: I discovered during the training course, Roxane’s needles (Between n°11); they are thicker and consequently more solid than the others, and when we go through the 3 fabric layers and against the porcelain thimble, we need a good quality of needles. Do not hesitate to throw the damaged or twisted needles in the garbage can!

Beginning and end of the quilting line: to start, we make a knot which will be hidden in the middle of the three layers as usual. But to finish, Esther showed us a technique to keep the thread between the layers without making a knot. We will make a zigzag with the thread from one side to the other of the quilted line, as if the thread of the needle and the thread of the quilt were woven.

Pauses: for me, it is important to have small breaks when I quilt. About an hour and fifteen minutes quilting and 5 to 10 minutes to stretch or walk for a little while. It is important not to get tired. Personally, as soon as I start feeling tired, I can see my stitches getting longer.

Light: it’s important to work with a good lighting, be it natural or artificial.

I hope you will enjoy looking at these images and don’t forget: have fun testing this technique!

Happy Quilting!

Patricia

Many thanks to Anne-Marie, our Bee from Colorado, who helps us with the English text!

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QUILTING CON LA TÉCNICA AMISH (segunda parte)

Tal como habíamos prometido, aquí está la segunda parte. ¡A pesar de las posibles dificultades para acostumbrarse al cambio y a las nuevas técnicas, aprender es siempre una aventura gratificante! ¡La técnica tradicional Amish nos permite hacer el acolchado en todas las direcciones, y los útiles modernos nos evitan los dedos pinchados! Esther nos mostró lo que ella descubrió con respecto a los útiles a lo largo de los años,  pero eso no quiere decir que los Amish utilicen estos dedales actualmente.

 Las útiles para acolchar: el bastidor del tamaño del quilt (o sobre caballetes) o el bastidor sobre pie y 3 dedales! La ventaja del bastidor es que no necesitamos hilvanar el quilt. La dificultad: no se puede cambiar el quilt que estamos haciendo, es necesario terminarlo antes de retirarlo del bastidor. Otra dificultad, el lugar que puede ocupar en la casa. Antiguamente, era frecuente ver en las casas americanas un sistema de roldanas para subir el bastidor hasta el cielorraso! El quilt que ven en las fotografías está hilvanado porque lo comencé antes de mi aprendizaje con Esther Miller. 

Los dedales: para el dedo mayor (mano derecha para los diestros), yo utilizo el ‘dedal abierto para quilt’ de Clover, es ajustable y mi dedo no transpira. Personalmente como novedad, el dedal más importante es el dedal para el dedo pulgar,  para acolchar hacia arriba (sin hacerse mal!). Yo tengo un ‘dedal anillo’ abierto y ajustable también de Clover. Hay otro dedal para el pulgar, el ‘Thumb Thimble’ de Ted Storm para acolchar alejándose de uno mismo sin lastimarse el pulgar. La otra novedad es el 3° dedal, que utilizo por debajo del quilt (mano izquierda) y empuja el quilt hacia arriba; esto me permite hacer puntadas muy pequeñas. La aguja ‘se hunde’ atravesando los tres espesores del quilt contra el borde del dedal y no contra mi dedo, y luego ‘sube’ de nuevo mientras que el dedal se desliza  por debajo del quilt (no es muy fácil la descripción del movimiento!). Yo tengo un dedal en porcelana que adoro (ver pagina web de Esther Millar), pero hay también un dedal de plástico (Marian’s Magic Thimble, se vende en Cotton & Color), la aguja se engancha un poco y raya el plástico, pero de todas maneras funciona.

El hilo, un elemento muy importante. Yo había utilizado varias marcas y durante el curso, Esther Millar nos hizo trabajar con los hilos YLI; a partir de ese momento, es el hilo que utilizo. La fibra del algodón utilizada es larga y gracias a eso se pueden hacer hebras largas sin tener un hilo gastado o enroscado.

Las agujas: en el curso descubrí las agujas Roxana (Between n°11); son más gruesas y en consecuencia mas sólidas que las otras  y cuando se trata de pinchar a través de  3 telas y de ir contra el dedal en porcelana, se necesita una aguja de buena calidad. ¡No olviden de tirar a la basura las agujas dañadas o torcidas!

Principio y terminación de las hebras: para comenzar, se hace un nudo que se va a ocultar entre los tres espesores como siempre. Pero para terminar, Esther nos mostró cómo garantizar que el hilo no ‘se escape’ del quilt sin hacer nudos. Vamos a hacer un zig zag con la aguja, pasando el hilo de un lado y del otro de la línea que acabamos de hacer en el matelaseado, como un entretejido entre el hilo de la aguja y el hilo del quilt.

Las pausas: para mi es importante tomar pequeñas pausas cuando hago un acolchado. Alrededor de una hora y cuarto de quilting y 5 a 10 minutos para estirarme o caminar un poco. Es importante no cansarse. Personalmente, en cuanto comienzo a cansarme, veo que mis puntadas son cada vez mas largas.

La luz: es importante trabajar con una buena luz natural o artificial.

Espero que disfruten de las imágenes y no lo olviden: disfruten practicando está técnica!

Buen quilting!

Patricia

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Illustrations de Patricia

1 Dé pour le doigt majeur (de Clover) Il y a un autre modèle chez Roxanne.

2 Dé pour l’index en porcelaine (pour la main qui est par-dessous du patch, vendu dans le site d’Esther). Il y a un autre modèle, en plastique : Marian’s Magic Thimble.

3 Dé pour le pouce Clover (c’est celui que j’utilise)

4 Dé pour le pouce (Ted Storm Thumb Thimble, photo prise pendant le stage avec E. Miller)

5 Esther Miller en train de montrer une des positions des mains pour quilter selon la technique Amish
6 Chez moi, avec le tambour Hinterberg
7 vers la gauche (position traditionnelle… pour les droitiers. Pour les gauchers, il n’y a aucun problème, il suffit de voir les images ‘en miroir’)
8 vertical, vers moi
9 vers le bas, à droite.
10 vers le haut, à gauche (même position pour faire vers le haut tout droit, vertical)
11 vers le haut, à droite
12 Métier à quilter fait maison
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Liens pour vous renseigner et  trouver les fournitures
Video démonstration : http://www.youtube.com/watch?v=ZeSSyueipPw&feature=related (youtube Hand’s quilting avec Aunt’s Becky  protecteur du doigt de dessous)
Et voilà ! N’hésitez pas à poser des questions à Patricia qui se fera un plaisir de vous renseigner, elle est si heureuse de partager cette passion avec nous toutes !
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Une Crapaudine

On ne s’en rend pas compte tous les jours, mais notre pays n’a presque plus de mares : par souci de propreté, de sécurité, de rentabilité, les fermes ont asséché leur petite mare aux canards où s’abreuvaient, pondaient (comme les crapauds) et vivaient toutes sortes d’animaux. Combien d’enfants d’aujourd’hui ont vu un crapaud ailleurs que dans leur livre d’images ? Ils ont certainement plus facilement approché un lion de zoo ou de cirque !

Photo du site www.grenouilles.free.fr – Un crapaud commun

Cet animal en voie de disparition pour maintes raisons est pourtant le grand ami du Jardinier bio (mon mari en particulier !) car il se nourrit de limaces, escargots et autres bestioles qui nuisent à la pousse de nos légumes…

Dans l’imaginaire des enfants, le crapaud est souvent le mari de la grenouille, évoque la sorcellerie ou simplement la laideur (les pauvres !). Il donne aussi  l’image d’objets de forme écrasée, ou bas sur pattes comme ces crapauds, fauteuils capitonnés bas parus à partir du XIXe siècle de ce style :Photo du site La Redoute

En cuisine, on prépare des morceaux de viande « à la crapaudine » en les battant,  les aplatissant (pauvres animaux, maltraités encore après leur mort !) pour leur donner une allure de… crapaud.

Cet animal jadis si commun a aussi donné son nom à un drôle de sac… à la forme aplatie quand on le pose ! C’est un modèle ancien de nos campagnes, appelé crapaudine, oublié puis reparu. Ma grand-mère en avait un en « tapisserie », c’est-à-dire brodé au demi-point. Il figurait par ailleurs dans un livre d’origine japonaise traduit en français et édité par LTA en 1995 :

Cela ne m’étonne pas qu’il ait plu aux Japonaises, il est dans l’esprit des Furoshiki, ces carrés de tissus, savamment pliés et noués de maintes façons afin de transporter ou offrir des objets.

Affiche japonaise rappelant l’Art du Furoshiki qui a failli disparaître. Le Gouvernement veut promouvoir cette pratique afin de lutter contre les sacs en plastique… et cela fonctionne ! Les magasins vendent de nouveau de nombreux furoshiki.

Pourquoi ce rapprochement avec les furoshiki ? Parce que sac crapaudine et furoshiki ont une base commune : un simple carré de tissu. Voici ma chère crapaudine qui me suit partout :

Sur cette photo elle n’est pas du tout écrasée car elle contient des petites affaires de couture ! Vous souhaitez faire la vôtre ? Prenez un carré de tissu (le mien mesure 60 cm de côté), faites des plis plats ou des fronces sur 2 côtés opposés pour que ces côtés ne fassent plus que la moitié (30 cm pour moi), ajoutez une bande de bordure pour fixer l’ensemble (pensez à glisser une attache pour fermer). Ensuite faites de même avec les deux autres côtés. Cette fois-ci la bande de bordure se prolongera afin de faire aussi les anses. Je ne développe pas ces explications car il y en a de nombreuses, en français, en passant par Google (demandez : sac crapaudine), vous avez même sur un site une fiche d’explications pour 12€ (!!!).

Naturellement, ce carré peut être un tissu d’un seul tenant ou un patchwork : ce modèle très facile est idéal pour avoir un sac à ouvrages très personnalisé ! Quant au tissu qui compose ma crapaudine, patience, je vous en parlerai en février… et j’essaierai d’en faire une plus jolie photo !

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D’autres Moulins…

En attendant les Moulins de la Ruche, j’ai envie de faire revivre des souvenirs aux quilteuses confirmées ; vous souvenez-vous du « Square Dance », qu’on pourrait peut-être traduire par notre mot ancien « Quadrille » ?

Ces quilts, petits ou grands, ont déferlé dans le monde du patchwork après la publication d’une drôle de méthode inventée par Martha Thomson (livre Square Dance – 1995). Ils ont été fort populaires en France grâce à Quiltmania qui nous expliquait, dès son n° 5, comment jouer avec les carrés cousus pour obtenir ces jolis moulins !

J’ai été enthousiaste en comprenant ce tour de passe-passe car j’avais admiré dans un livre (Useful Patchwork Gifts – Chuck Nohara – 1993) des petits sacs cousus par une Japonaise peu de temps avant avec ces mêmes blocs, mais réalisés à la main à l’aide d’un gabarit :

Le gabarit m’intriguait et donc m’intéressait, avec ses quatre côtés, deux angles droits… mais deux côtés coupés dans le biais ! J’ai fait une petite trousse pour m’amuser mais trouvais le montage embêtant avec tous ces biais qui n’en faisaient qu’à leur tête… d’où ensuite ma fascination pour l’ingéniosité de la méthode moderne. Celle-ci a pourtant le défaut de gâcher du tissu… Qu’à cela ne tienne, certaines faisaient un mini Square Dance avec les chutes !

Qui a aussi admiré l’ingéniosité du Square Dance Quilt parmi vous? Le plus étrange est que maintenant, mon plaisir serait plus vif de le coudre tranquillement à la main, moi la speedy-quilteuse 🙂

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Comme j’aime beaucoup m’entourer de personnes sympas et efficaces, j’ai proposé à Béatrice d’Une Aiguille dans une Botte de Foin de présenter les Moulins de la Ruche conjointement sur nos deux blogs. Vous en saurez beaucoup plus le 30 janvier ! En attendant, vous pouvez choisir votre gamme de tissus : vous aurez besoin de contrastes ! Soit de beaux tissus assortis, soit vos restes de tissus partagés en « clairs » et « foncés ».  A bientôt !

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Lavande, Chats, Abeilles et Moulins

Les sachets de lavande de son propre jardin font toujours plaisir, qui n’aime pas cette senteur d’été, surtout en plein hiver ? Cette odeur est réputée faire fuir les mites textiles, c’est bien plus agréable et sain que les boules de naphtaline… Cette année j’ai pris le temps d’en faire quelques uns un peu plus élaborés que d’habitude, en reprenant l’idée de Yoko Saito :

Photo du livre « Daily Quilts » édité par Quiltmania

J ‘en ai tout d’abord fait un pour une amie de passage, puis un début de ribambelle pour mes proches :

Un petit monde bien sage parti embaumer quelques armoires… Ma plus jeune soeur, grande voyageuse, le garde en permanence dans sa valise !

Et voici six autres chatons :

Ils  me donnent l’occasion de vous annoncer ma nomination de déléguée France-Patchwork en Haute-Garonne. Je suis consciente de l’honneur qu’on m’accorde… et le travail qui m’attend ! Fort heureusement, pour assurer la promotion du patchwork et des arts textiles dans le département, j’ai le soutien très efficace de six amies qui ont accepté de s’engager avec moi. Vous en connaissez peut-être  déjà les prénoms puisque plusieurs ont participé activement à ce blog : Callale, Marie-Jo, Karine, Martine, Madeleine et bien sûr aussi Maïté ! Ces petits chats parfumés sont donc pour elles. Au lieu d’aller dans une commode ou une armoire, ceux-ci trouveront peut-être leur place dans la boite à couture comme pique-épingles !

Bien sûr, le blog de La Ruche des Quilteuses continue de façon indépendante. Callale va se charger d’un nouveau blog, spécifiquement dédié à notre délégation : Le Patchwork sur son 31. Il est lisible par tout le monde et affirmera sa personnalité au fil des semaines, merci de nous laisser le temps de nous installer !

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NEW…NOUVEAU…NEU…NUEVO… LES MOULINS DE LA RUCHE

Puisque nous en sommes aux annonces de début d’année, j’envisage de vous proposer à la fin du mois un modèle de quilt, « Les Moulins de la Ruche ». Modèle extrêmement simple, réalisable par de vraies débutantes à la main comme à la machine, mais avec de nombreuses possibilités de personnalisation en fonction de vos choix d’échelle, de style de tissus, de valeurs, de couleurs… Un joli jeu créatif en perspective, pour débutantes comme pour quilteuses confirmées ! Gardez donc un peu de temps pour ce projet en février… Je vous en dirai plus fin janvier !

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Amazonia vue de plus près

Ceci est la suite de l’article Amazonia, la forêt d’émeraude.

Ce quilt d’apparence « crazy-moderne », de style « crumb quilt » en anglais, a été vite fait car on ne s’embarrasse pas d’exactitude et, pour ce top, j’ai donc renoncé à défaire quoi que ce soit. Même si les coutures sont nombreuses, tout se fait rapidement !

Par exemple, le papillon qui attire le regard est le résultat d’une erreur. Je voulais en faire un symétrique, tenant dans mon carré de 16 cm. J’ai donc préparé du papier de soie à la taille des ailes… et zut, un papier était du mauvais côté et j’ai fait 2 ailes droites postérieures ! Pas envie de recommencer. Du coup, le papillon devenait plus grand que les 16 cm, d’où son occupation finale sur 4 carrés.

Le papillon de droite, du coup, semble bien sage à côté du grand frère. Les papillons ont une grande place dans cette évocation de l’Amazonie car ma fille a été étonnée par leur nombre et leur variété ; cela m’a bien inspirée !

Les étoiles sont des « Maverick Stars » à la manière de Bonnie Hunter et autres quilteuses « libérées » : on ne se soucie aucunement des branches trop petites ou trop grandes, et finalement on reconnaît que c’est une étoile quand même…

Autre particularité : je n’ai pas voulu faire d’appliqué dans ce quilt, les formes sont donc un peu « brutes ». J’ai quand même adouci quelques formes qui le méritaient en cousant des coutures courbes pour les hamacs, quelques vagues du fleuve et quelques feuilles.

Ici, vous avez un des quatre coins avec un tissu imprimé de papillons, ainsi qu’une feuille faite de bandes puis piécée aux tissus de fond. Je n’ai pas réussi à faire une photo correcte du quilting des bordures vertes avec des mots, mais si vous agrandissez celle-ci, vous voyez le début de « La selva esmeralda » écrite en vert sur vert.

Et puis j’ai interprété des photos avec toutes ces petites embarcations le long du fleuve Amazone, les maisons souvent peintes en turquoise : certains bateaux sont presque réalistes, d’autres deviennent plutôt des vols d’oie « mal faits » !

Je voudrais finir cette présentation avec les lettres écrites au piéçage intuitif, à la manière de Tonya Ricucci

On peut voir dans le bloc central du haut un très maladroit AMOR, très bancal mais amusant, c’était mon premier essai.

On y voit aussi une baratte avec des restes de tissus divers, une version libre de Log Cabin qui démarre avec un hexagone, une autre forme de coeur, lui aussi inspiré du Log Cabin… J’ai laissé vagabonder mon imagination et mon intuition.

En agrandissant les photos, vous verrez bien que mes points sont grands… et irréguliers. Grands parce que j’ai utilisé pour la première fois du coton perlé n°8, irréguliers parce que j’ai quilté de façon très décontractée, sans ambition d’exposition, et que certaines coutures superposées ne facilitaient pas la tâche ! Soyez donc indulgentes, c’est un cadeau pour ma fille et non une oeuvre pour concours ! 

Puis vous avez ici le titre, bien plus lisible heureusement que mon premier mot piécé : 

Voilà donc quelques photos et explications qui, j’espère, vous donneront l’envie d’exprimer librement vos envies, émotions, tout en utilisant les restes, les miettes, de vos ouvrages précédents .

Quilting selon la technique Amish – Première partie

Dès la naissance de ce blog, une charmante Patricia nous laissait de gentils commentaires… Je me suis vite rendu compte qu’elle habitait le département voisin et, en septembre, elle a souhaité s’inscrire au Club où sévissent les Abeilles. Intégration très rapide de cette Abeille Voyageuse, Argentine d’origine et Ariégeoise d’adoption (elle a le triple A), qui préfère plus que tout assembler et quilter à la main. Elle nous fait le plaisir de nous raconter une expérience marquante toute récente.

NB : texte en français, anglais et espagnol à la suite, Google traduction va être en vacances !

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Quand j’ai lu l’article sur Mme Esther Miller dans « Les Nouvelles, Patchwork et Création Textile » (n°105, Juin 2010)*, je me suis dit : « Je veux rencontrer cette dame : une ex-fille Amish, habitant en Allemagne  depuis plus de 40 ans et qui donne des cours en France…  je n’aurai pas trop d’opportunités comme celle-ci. » J’ai dû attendre le 17° Carrefour Européen à Sainte Marie aux Mines, Alsace, en septembre 2011, pour pouvoir la rencontrer et suivre un stage de deux jours avec elle. Ça a été un de mes plus beaux cadeaux d’anniversaire !

Je dois vous dire que j’adore quilter à la main, c’est presque comme une méditation (quand je suis seule) et un plaisir à partager quand je suis en groupe de quilteuses.

Quilter à la main à la manière Amish, c’est-à-dire avec un métier et dans toutes les directions sans bouger le quilt, était une des choses que je voulais vraiment apprendre. Dans le stage, nous étions douze femmes, six autour de chaque métier, comme dans les ‘quilting bees’ (les groupes de femmes qui se réunissent pour quilter ensemble) mais dans ce cas là, chacune travaillait sur son propre carré.

L’enseignement a été clair et orné d’histoires sur la vie Amish et le ‘pourquoi et comment’ ils font leurs quilts de cette manière.

Une belle rencontre ! Esther est très ouverte, sa pédagogie et sa patience pour enseigner m’ont touchée et le plaisir et la joie de travailler sur mon carré ont été immenses. Bien sûr, je ne vous cacherai pas que le début n’a pas été très évident. Apprendre une nouvelle technique (surtout pour quilter vers le haut)  demande toujours de l’ouverture, l’envie et beaucoup de patience envers soi-même, alors quand mes points n’étaient pas beaux…. je souriais, je respirais profond et je recommençais.

J’ai fini le quilting de mon carré chez moi, avec un tambour sur pied (Homestead quilting hoop, Hinterberg Design, acheté au Petit Comptoir à Toulouse). Je suis ravie de travailler avec ce tambour ; c’est reposant pour mon dos, ça me permet d’avoir la bonne tension du quilt et c’est beau à voir dans mon salon.

La suite de cet article bientôt sur ce blog : quelques astuces et les outils que j’ai appris à utiliser pendant le stage d’Esther Miller.

Patricia

                                           

(photo du site Carrefour Européen 2011)

Photo : pendant le stage, autour des métiers…/During the workshop, around the frames…/Durante el curso, alrededor de los bastidores…

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Quilting according to the Amish technique

When I read the article of Mrs. Esther Miller in `Les Nouvelles, Patchwork et Création Textile’ (n°105, June 2010)*, I said to myself: “I want to meet this lady : a former Amish-girl, living in Germany for more than 40 years who gives workshops in France… I will not have too many opportunities like this one. ” I had to wait until the 17th European Patchwork Meeting, in Sainte Marie aux Mines, Alsace, in September 2011, to be able to meet her and follow a two-day workshop. That was one of my beautiful birthday’s gifts!

I have to tell you, I love hand quilting, it is almost as a meditation (when I am alone) and a pleasure to share when I am in group of quilters.

Hand quilting in the Amish way, meaning, with a frame and in all the directions without moving the quilt, was one of the things I really wanted to learn. In the workshop, we were twelve women, six around each frame, as in the `quilting bees’ (a women meeting to quilt together) but in this case, each one worked on its own square.

Teachings were clear and highlighted with stories about Amish’s life and the `why and how’ they make their quilts like that.

A beautiful meeting! Esther is very open, her pedagogy and her patience to teach touched me and the pleasure and the joy of working on my square were immense. Of course, I will not hide you that, at that beginning, it wasn’t easy. To learn a new technique (especially for quilting upwards) is always asking for opening, the desire and a lot of patience towards oneself, so then when my stitches weren’t beautiful…. I smiled, I breathed deeply and I started again.

I finished the quilting of my square at home, with a standing hoop (Homestead quilting hoop, Hinterberg Design, bought at Le Petit Comptoir, Toulouse). I am delighted to work with this hoop ; it is resting for my back, that enables me to have the good tension in my quilt and it looks beautiful in my living room.

Following article: some tips and the tools I learned to use during the master classes with Esther Miller.

Patricia

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Quilting (Alcolchar) con la tecnica Amish.

Cuando leí el articulo de la señora Esther Miller en la revista ‘Les Nouvelles, Patchwork et Création Textile’ (n°105, Junio 2010)* me dije: “Yo quiero conocer a esta mujer. Una ex niña Amish que vive en Alemania desde hace mas de 40 años y que da cursos en Francia… no tendré muchas oportunidades como esta” Tuve que esperar al 17° Carrefour Europeo en Sainte Marie aux Mines, Alsacia, en Septiembre 2011,  para poder conocerla y tomar un curso de dos días con ella. Fue uno de mis mejores regalos de cumpleaños! 

Debo decir que me encanta ‘quilter’ (hacer acolchado) a mano, es casi como una meditación (cuando estoy sola) y un placer compartido cuando estoy con un grupo de quilteuses.

Acolchar a mano, como los Amish, es decir, con un bastidor y en todas las direcciones sin mover el quilt, era una de las cosas que yo mas quería aprender. En el curso, éramos doce mujeres, seis alrededor de cada bastidor, como en los ‘quilting bees’ (los grupos de mujeres que se reúnen para acolchar juntas) pero en este curso, cada una trabajo sobre con su propio cuadrado.

La enseñanza fue clara y  enriquecida con historias y los ‘por qué y como” los Amish trabajan de está manera.

Un hermoso encuentro! Esther es muy abierta, su pedagogía y su paciencia para enseñar me marcaron mucho y fue un placer y una alegría inmensa trabajar sobre mi propio cuadrado. Claro que no voy a negar, al principio no fue fácil. Aprender una nueva técnica (sobre todo para acolchar hacia arriba)  necesita que estemos abiertos, tener ganas y  mucha paciencia consigo mismo, entonces cuando mis puntos no eran muy bonitos…yo sonreía, respiraba profundo y comenzaba de nuevo.

Terminé el acolchado de mi cuadrado en mi casa, con un bastidor sobre pie (Homestead quilting hoop, Hinterberg Design, comprado en Le Petit Comptoir, Toulouse). Estoy muy feliz con mi bastidor, me permite descansar mi espalda, tener la tensión justa en el patchwork para hacer el acolchado et se vé bonito en mi salón.

La continuación de este artículo: algunos consejos y los útiles que aprendí a utilizar durante el curso de Esther Miller.

Patricia

Mon carré fini (35 cm x 35 cm – 14″ x 14″) – My square finished – Mi cuadrado terminado

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* Publié par/published by/publicado por : France-Patchwork

 Site d’Esther Miller : http://www.millersquilting.de/

Site du Carrefour Européen du Patchwork : http://www.patchwork-europe.com/?lang=en

Blog de Patricia : http://spiritualartandbeauty.blogspot.com/

Amazonia, la forêt d’émeraude

L’année 2012 commence dans le vert ! Vert pour la perspective d’un voyage en Irlande et Vert pour le quilt Amazonia, tout juste terminé.

Un « crumb quilt » est une sorte de  quilt crazy moderne. Le terme et l’esprit ont été inventés par Bonnie Hunter de Quiltville.

Aviez-vous lu sur ce blog, en ce début d’automne, l’aventure des crumb quilts initiée par Jo et suivie par des centaines de quilteuses ? Ce fut un grand amusement de s’affranchir des règles académiques du patchwork traditionnel et une occasion unique de nouer des liens avec de grandes artistes quilteuses américaines… et une française, Béatrice.

Très vite, j’ai lié cette création « libérée » au voyage que faisait ma fille à ce moment en Amazonie. Elle me transmettait via internet de superbes photos et, quand l’inspiration venait, j’en interprétais quelques-unes en blocs de patchwork comme ici. Puis j’ai décidé d’en faire son cadeau de Noël, mais pour garder le secret, j’ai dû « squatter » le blog de Béatrice car, je ne vais pas m’en plaindre, ma fille lit tous les articles de La Ruche, même en voyage !

Je l’ai quilté de manière aussi libérée que le piéçage, en coton perlé n° 8 de plusieurs couleurs (1 bleu marine, 1 bleu moyen, 1 bleu ciel, 1 vert, 1 orange, 1 rose, 1 jaune, 1 violet) et apposé quelques mots en espagnol ton sur ton sur la bordure, rappelant des épisodes de ce périple : el infierno verde, muchos barcos, las mariposas, la selva esmeralda… La Forêt d’Emeraude est un vieux souvenir car enfant, elle regarda mille fois ce film qu’on avait en VHS : La Forêt d’émeraude, de John Boorman. Fait divers transformé en conte magnifique sur la vie secrète d’hommes encore en totale symbiose avec leur milieu naturel : je suis sûre que ce film a joué un rôle dans son engagement écologiste actuel !

Les dernières photos de cet ouvrage étaient celles du top sur le blog de Béatrice, voici maintenant le quilt, car « un quilt n’est un quilt que lorsqu’il est quilté », n’est-ce pas ?… Il me reste quelques détails à fignoler (l’étiquette, le manchon d’accrochage) mais j’ai pu le lui offrir le 24 décembre au soir. Sa vive émotion a été ma plus belle récompense !

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Quelques photos montrant des détails de quilting suivront dans un prochain article !

Bientôt Noël…

Bienheureux symbole de l’hospitalité, la couronne en log cabin proposée en novembre sur ce blog a été interprétée par plusieurs lectrices ; voici celle qui clôture cette série, celle de Marie-Claude du blog « La Chambre des Couleurs », agrandie pour en faire une sur-nappe pour une table ronde. Elle est faite de multiples petits bouts de tissus de Noël accumulés au fil des années, qui trouvent ici leur meilleur emploi !

Allez voir ici d’autres photos de cette couronne ! Puis, ne manquez pas d’admirer son nouveau quilt, « Jardin Persan ». Si vous manquiez de motivation pour commencer un nouvel ouvrage, celui-ci donne l’irrésistible envie de farfouiller dans ses tissus et commencer un scrap-quilt !

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Enfants joyeux, un peu surexcités, foyer étincelant de couleurs et de lumières, table généreuse, cadeaux partagés, Noël est la fête familiale par excellence. Je vous la souhaite, à toutes, pleine de bonheur.

 Etoile de Bethléem (ou Lone Star) cousue avec des tissus de la collection de Noël Makower 2009 avec un fond en métis couleur ficelle. Entièrement cousu et quilté à la machine.

Et pour vous souhaiter un très joyeux Noël, je fais appel à ce Santa Claus américain qui a tout compris : il porte une belle capeline quiltée !

JOYEUX NOËL ! MERRY CHRISTMAS ! FELIZ NAVIDAD ! FROHE WEIHNACHTEN ! BUON NATALE ! FELIZ NATAL ! VROLIJK KERSTFEEST ! GOD JUL ! … et en breton : NEDELEG LAOUEN !

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Poinsettia, l’Etoile de Noël

S’il est une plante qu’on offre souvent au moment de Noël, c’est bien le poinsettia puisque ses feuilles vertes contrastent si bien avec les bractées rouges ou plus rarement roses ou blanches, couleurs de Noël. Cette euphorbe tropicale est bien difficile à maintenir en vie après les fêtes, c’est pourquoi je préfère mon pot intemporel que je ressors tous les ans :

C’est un modèle américain qui est passé de main en main dans mon club il y a maintenant une douzaine d’années. C’était mon premier ouvrage en couture sur papier, j’étais alors fan absolue de cette méthode qui permettait une telle prouesse ! Je le trouve maintenant un peu trop kitsch, mais mon mari l’aime beaucoup, alors ce petit tableau trouve encore une place sur le mur pour Noël… Mes parents ont le même tableau, seul le tissu de la bordure diffère. Chez eux, c’est toute l’année Noël car ils ne le décrochent jamais !

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