Alors que la fête bat son plein à Aiguilles en Luberon, on commence à voir de belles photos sur les réseaux sociaux. Que de variété chez les exposants qu’on découvre de village en village !
Marie Christine m’a très gentiment adressé des photos de l’exposition Fibre Occitane, celle que France Patchwork fait voyager depuis le 1er avril 2016. C’est ici la 9e exposition, toujours dans un lieu privilégié : le château de la Tour d’Aigues.
Merci à toutes celles qui ont rendu cette exposition possible, Catherine Bonte la présidente de France Patchwork, Marèse Cayet la responsable régionale, Monique Lopez-Velasco qui aide à assurer la permanence, ainsi que toutes les bénévoles… et bien sûr Nathalie Locquen qui a conçu ce Festival et le fait vivre avec tant de fougue!
Le Pojagi (prononcez-le pojagui), souvent écrit Bojagi en anglais et 보자기 en coréen, est l’art du patchwork en Corée. Notre spécialiste nationale est Maryse Allard. Depuis plus de 10 ans, elle y trouve inspiration et sérénité.
Maryse Allard, entourée de quelques-unes de ses œuvres, le 5 mai dernier à Pibrac.
Nous l’avons sollicitée pour animer une Journée de l’Amitié France Patchwork en Haute-Garonne ; le 5 mai dernier nous avons pu apprendre le contexte historique bien particulier de cet art coréen du quotidien et de l’exception. Il a un riche passé et rejoint le souci du beau, de l’utile, de la protection que je connais un peu dans la société nippone par l’utilisation des Furoshiki ou des Tenugui.
Ce pojagi rappelle le bloc des Marches du Palais. Nous avons pu voir (ou justement ne pas voir !) la finesse des points : ici Maryse a utilisé une autre technique que celle qu’elle enseigne en stage-découverte.
A présent, la renaissance du Pojagi se fait essentiellement dans le domaine de la décoration, faisant de subtils jeux de transparence grâce aux tissus choisis (organdi, ramie, soie etc.) et les techniques de couture employées. Un Pojagi peut se faire de diverses manières, à la main ou à la machine. Celle enseignée par Maryse fait l’unanimité : beauté du résultat, facilité de la technique, que demander de plus ?…
Voici le travail d’apprentissage pour s’approprier la technique avant de se lancer dans une création.
Si à votre tour vous souhaitez enrer dans le monde du Pojagi, n’hésitez pas à contacter Maryse Allard pour connaître les dates et lieux de ses prochains stages – ou la faire venir pour votre propre groupe. Pour ce faire, allez sur son blog, onglet Contact ou sur Facebook, laissez-lui un message. Sa patience, sa pédagogie vous accompagneront tout au long de votre apprentissage.
Deux Pojagi particuliers de Maryse Allard avec à gauche l’utilisation de soies et à droite la complexité des lignes courbes, la subtilité des appliqués… Du grand art !
Depuis plusieurs mois, je collecte des photos de pojagi tous azimuts, vous pouvez les consulter sur ce tableau Pinterest avec des exemples du monde entier. A vos tissus et vos aiguilles pour entrer dans ce monde merveilleux ! Si vous ne pouvez pas prendre de cours avec Maryse, je ne peux que vous conseiller de vous procurer son superbe livre : Le Pojagi, art du patchwork coréen, édition Carpentier, ou aussi Boutis de France, La tradition revisitée, édition LTA, écrit en collaboration avec Hubert Valeri (alliance du boutis et du pojagi, de la transparence et de l’opacité, des traditions française et coréenne… Que d’inspirations !)
Cerise sur le gâteau de certains pojagi : ce tout petit noeud fait avec un carré de tissu de 2 cm ! C’est bien sûr très minutieux et les Coréennes se régalent de ce signe porte-bonheur. Bien sûr, Maïté et Kristine, les doigts d’or de la délégation, l’ont appris pour en mettre dans leurs futurs Pojagi !Séance-photos pour les stars du jour, les pojagi de Maryse Allard.
Bien entendu il s’agit des Nouvelles, Patchwork & Création Textile. Vous ne le trouverez pas en kiosque puisque c’est le magazine des membres de l’association France Patchwork, dont je suis fière de faire partie depuis… des décennies.
Le nouveau magazine est arrivé en plein black-out de ma Box internet, mais il n’est pas trop tard d’en raconter des bribes d’histoires, car si vous n’êtes pas abonnée vous pourrez l’acheter sur le stand France Patchwork de la plupart des grandes manifestations de patchwork de France (prochainement par exemple à Quilt en Sud et Quilt en Luberon).
Je participe avec joie à la rédaction de ce magazine, écrivant quelques pages sur des aspects méconnus du monde du patchwork. Cette fois-ci j’y ai développé la technique du Pine Cone, la Pomme de Pin. On la connaît un peu pour faire une pomme de pin de Noël en piquant les triangles sur un œuf de polystyrène ou pour faire des maniques épaisses et donc isolantes. C’est en fait un pliage universel, vu à la fois à Madagascar et en Thaïlande, en France et en Grèce, en Afrique et aux Etats-Unis. Dans ce dernier pays, on manque de littérature à ce sujet mais il semble établi que les quilts faits de triangles de tissus de récupération remontent au temps des esclaves.
Le temps a passé et cette technique intéressante resurgit parfois sporadiquement. Mais depuis le quilt fait par LeeAnn et grâce à internet, les Pine Cone (ou Pine Burr) quilts regagnent l’attention des quilteuses ! C’est pourquoi vous trouverez l’interview de Betty Smith et celle de Rachael Daisy, l’une suivant la tradition avec patience et passion, l’autre la renouvelant avec peps et talent. Pour compléter le sujet, vous trouverez les explications de cette technique dans la rubrique des Modèles.
Voici un nouveau Pine Cone fait par Betty. Elle est devenue la personne incontournable, la référente pour ces quilts de tradition du Vieux Sud.Des cours sont donnés de plus en plus souvent pour refaire vivre cette technique. Ici à la Folk School du Musée Maritime de Floride. L’apprentissage se fait comme avant, à la main.
En même temps, de l’autre côté du monde en Australie, Rachael Daisy donne elle aussi des cours de Pine Cone Quilts !
Cours de Rachael Daisyavec les premiers résultats des stagiaires qui apprennent cette technique à la machine.
Autre sujet que j’ai abordé dans ce magazine de mars 2017, le Modern Quilt. C’est le présent et l’avenir de notre activité. Il ne faut pas en avoir peur, ce style se construit avec nous, utilisant des tissus différents, des techniques souvent simples, des maquettes graphiques, des expressions personnelles… On le confond souvent avec les Artextures, cela méritait un éclaircissement !
Mini quilt de Sophie (Lunalovequilts) qui a récemment participé à un challenge Log Cabin moderne sur internet.
Beaucoup d’autres thèmes, traditionnels ou modernes, sont traités dans chaque numéro. Devenez membre de France Patchwork, abonnez-vous au magazine, participez, donnez votre avis, ce magazine est celui des adhérents !
Fibre Occitane est une exposition itinérante France Patchwork mettant en valeur les particularités patrimoniales de l’ex-région Midi-Pyrénées et l’amour des quilteuses (et d’un quilteur super doué !) pour leur pays d’origine ou d’adoption. L’idée de faire un projet régional commun nous est venu en 2014, 2015 fut l’année d’interrogations, de recherches, de travail, puis 2016 et 2017 sont la récompense avec de nombreuses expositions, tout d’abord en Occitanie, puis ailleurs en France… et même, en août prochain, en Lettonie !
C’est donc la première fois que des quilts Fibre Occitane sortent d’Occitanie, tous n’ont pas pu voyager par manque de place (nous en avons 70 en tout) mais ceux qui sont à la Manufacture de Bohin jusqu’à la fin du mois sont représentatifs du travail de qualité fourni pour ce travail qui réclamait un effort d’imagination. En voici de belles photos :
Les photos sont de Catherine Bonte, Présidente de France Patchwork, qui tient à remercier et féliciter l’ensemble des participants à ce défi régional. Tous les quilts envoyés n’ont pas trouvé leur place par manque de murs, mais ils seront exposés au mois de mai à :
Bonne et heureuse année 2017 ! Offrons-nous une saison toute douillette Nichée au coin du feu sous la couette Nouvellement réalisée par nos doigts d’experte, Et poursuivons l’an, allongée dans les pâquerettes.
Aux meilleurs jours d’été, en sandalettes, Nous profiterons de la plage sur une belle serviette. Nous apprécierons ensuite des champignons en omelette, Et reprendrons nos ouvrages, à l’aide de nos cousettes, Espérant finir l’année sous les strass et les paillettes.
Bref tous mes meilleurs voeux!
Vous avez ci-dessus les voeux inspirés de notre chère Lolo27, ex-déléguée France Patchwork de l’Eure. Mais oui, il y a une vie après la délégation !! Pour cette année 2017 aux riches rimes en -ette, Laurence vous propose un défi à suivre sur le blog des News. C’est ludique, c’est hexagonal, c’est hebdomadaire… Il n’est pas trop tard pour vous inscrire et vous joindre à la belle équipe déjà constituée d’une quarantaine de personnes ! Vous pouvez cliquer sur ce lien pour lire les articles déjà parus à ce sujet.
En mars dernier, Sybille m’avait envoyé un très gentil mail, me parlant notamment de ses recherches passionnées sur le Nombre d’Or. Elle avait fait des essais d’étoiles piécées que je n’avais jamais vues avant ! Elle avait préparé un dossier déjà bien complet et quelques semaines après elle m’a adressé la photo d’un quilt absolument merveilleux, toujours avec des étoiles qui s’imbriquaient comme par magie. Je lui ai chaleureusement conseillé de contacter Monique Lopez-Velasco, la rédactrice en chef des Nouvelles. C’est ma toute modeste contribution à ce qui est devenu un dossier très abouti dans le numéro 131, si bien expliqué par Nicole Dewitz et Pierrette Chaigne ! Sybille elle-même a été impressionnée par ces explications rendant limpides des notions géométriques que peu d’entre nous connaissent.
Ah si tous les profs de maths étaient aussi pédagogues qu’elles !!!
Etoiles d’Or, ce titre est particulièrement adapté, même si les étoiles ne sont pas jaunes d’or, puisque l’origine de ce quilt concerne le Nombre d’Or (1,618…), qui est, en fait, une proportion esthétique. Vous en saurez plus sur la beauté des mathématiques -et sur ce modèle qu’on peut faire varier- dans les Nouvelles n° 131 ! La beauté des mathématiques, mais oui ! Regardez cette vidéo que m’avait signalé Sybille…
C’est avec ces étoiles que je vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année !
France Patchwork a proposé au printemps un challenge Abeilles, juste pour le plaisir.
Treize quilteuses ont répondu à cette proposition… pas moi, parce que j’ai offert ce qui aurait pu être ma participation, et que je n’en ai plus que cette mauvaise photo :
Le Triskell de Katell, avec 8 abeilles figurant les 8 membres de la délégation FP31 en 2013. Broderie noire en chaînette sur le pourtour, évocation du drapeau breton noir et blanc en fond.
Je n’ai pas pris le temps de faire autre chose Donc je vous engage à aller voir toutes les jolies interprétations autour de l’Abeille, avec d’autant plus de conviction que je n’y participe pas 🙂 Je vous assure qu’il y a de bien jolies choses, un peu loin de nos préoccupations en or, rouge et vert du moment… mais les votes sont ouverts jusqu’au 4 janvier !
La « Quiltonomie » (Quiltonomics en anglais, économie de l’activité patchwork-quilting) est un sujet qui nous concerne nécessairement, nous ne faisons pas nos ouvrages sans faire des choix d’achats. Ce fut, aux Etats-Unis, d’après un rapport que m’a adressé ma chère amie Betty Butler Smith datant de 2014, un ensemble de ventes se montant à 3,7 milliards de dollars, avec plus de 16 millions de personnes déclarant faire du patchwork-quilting au moins occasionnellement. Une personne sur 20 aux USA !!
Je reprends ma petite rubrique, Ces entreprises qui travaillent pour nous, pour vous signaler un article très intéressant dans Les Nouvelles n° 131. Je souhaitais faire des recherches sur l’entreprise qui vend mon fil préféré : inutile, Catherine Bonte l’a fait, avec bien plus de renseignements que j’aurais pu trouver ! Il s’agit d’AURIFIL, société italienne, que la Présidente de France Patchwork a visitée pour nous en compagnie d’Alex Veronelli. C’est lui qui, en 2007, a introduit ces fils italiens sur le marché américain. En quelques années ils sont devenus les préférés des quilteuses américaines. J’ai suivi leur conseil un jour, faisant une commande de plusieurs couleurs il y a déjà 7 ans, aux USA. Je ne savais pas où m’adresser alors pour acheter en Europe !
Les bobines orange sont pour la gamme de fils les plus fins (jusqu’à présent), les Mako 50. Avec eux, votre canette de fil dure bien plus longtemps tellement le fil est fin !Les 270 magnifiques couleurs du nuancier Aurifil.
Nous avons maintenant le choix des fournisseurs Aurifil, parfois en boutique locale ou par internet sur des sites français. Je reste une inconditionnelle des fils Aurifil, préférant les Mako 50 pour toutes les coutures, les 40 pour le piqué libre (pour un peu moins de casse de fil, je ne suis pas experte et je mets le fil à rude épreuve !). Je garde en mémoire les constatations des restauratrices de quilts, qui voient à quel point il est nécessaire d’utiliser du coton pour assembler nos tissus en coton. C’est cohérent, malgré ce que disent les vendeurs de machines à coudre qui préfèrent nous promouvoir des fils synthétiques qui font moins de peluches ! Mais franchement, ces cotons Mako sont très peu pelucheux, sans doute grâce aux procédés techniques expliqués dans l’article des Nouvelles.
Fils du créateur d’Aurifil, A. Veronelli s’implique personnellement dans la promotion de ses fils et les quilteuses qui l’ont rencontré le trouvent charmant… très italien, quoi ! Cependant, une campagne publicitaire menée sur Internet (enlevée depuis) a gêné beaucoup de quilteuses américaines… Trop sexiste, trop… italienne !
Quoi qu’il en soit, les fils Aurifil sont vraiment exceptionnels.
Si vous avez la chance de pouvoir lire l’article relatant la visite de cette fabrique de fils – privilège des adhérents France Patchwork – ou si vous avez une expérience avec ces fils Aurifil, parlez-en en commentaire, c’est utile de partager nos ressentis !
Beaucoup de kits existent, y compris des gammes choisies par des stylistes… Un immense succès commercial, justifié par la qualité des fils !
A pas feutrés Cécile D. est entrée dans l’équipe de rédaction des Nouvelles – Patchwork et Création Textile. Peu de lectrices lisent attentivement les signatures des articles, croyant « ne connaître personne ». Mais si, vous connaissez Cécile par ses commentaires avisés et toujours positifs dans la Ruche, vous lisez peut-être son blog Patchwork Inspirations, vous discutez peut-être avec elle sur la page FB du Projet 70273, vous participez peut-être à son Quilt-Along organisé conjointement avec Béatrice du blog Une Aiguille dans une botte de Foin… C’est une des quilteuses très actives en France, toujours prête à participer à un projet, très proche de nombreuses artistes internationales qui tiennent, elles aussi, un blog.
Comme d’habitude, le magazine offre une superbe couverture ! C’est ici une oeuvre de la si talentueuse Ina Statescu.
La rubrique des Blocs de Garance est née en début d’année 2016, à partir de l’envie de Monique Lopez-Velasco, la Rédactrice en Chef, d’avoir un rendez-vous pour débutantes et fausses débutantes et présenter du patchwork traditionnel avec les techniques et outils actuels. Le rouge & blanc m’avait semblé intemporel comme « marque de fabrique » et Garance, au prénom évoquant le rouge, est devenue l’amie virtuelle des quilteuses. J’espérais trouver une personne qui aimerait prendre cette rubrique sous son aile, Cécile a répondu favorablement et je dois dire qu’elle a préparé son article dans l’entière continuité des précédents rendez-vous de Garance! J’en suis extrêmement contente. Dans ce numéro, on voit bien clairement comment faire une étoile traditionnelle en pas-à-pas, nous avons de beaux exemples photographiés venant de Pascale (Jubama) mais aussi, en page 29, comment s’aventurer dans un ciel étoilé moderne… J’ ! Je ne vous mets pas de photos, simplement pour donner un peu plus envie de vous abonner aux Nouvelles -et donc adhérer à France Patchwork ! Vous avez ici toutes les bonnes raisons de le faire. J’en ajoute une : on se fait de bonnes copines !
Rien que pour vous, voici un bonus :
Midnight Stars, quilt pour bébé fait par Little Red Hen. Simple, moderne, et pourtant on sent un zeste de tradition amish ! A partir des explications de Cécile -oups Garance- il est super-facile de faire un quilt de ce style en quelques heures.
Si la rubrique de Garance vous plaît, vous lectrices et lecteurs des Nouvelles, n’hésitez pas communiquer votre satisfaction à notre chère Cécile pour l’encourager!
Et bientôt nous reviendrons sur le contenu de ce magazine, avec une autre lectrice de la Ruche à l’honneur !
Vous n’avez aucun besoin d’être connecté à Facebook pour faire des quilts, c’est une évidence. C’est du temps passé devant l’écran, des contacts avec des inconnus (pour quoi faire ?), des publicités indésirables, des rumeurs infondées…
Oui Facebook c’est tout ça et bien d’autres nuisances.
Mais c’est aussi le partage à la vitesse éclair de notre passion ! Sans vouloir vous convertir au dieu Facebook, je vous signale quand même la création hier de deux groupes francophones que je soutiens et qui pourraient vous intéresser. Que les personnes anti-Facebook, ou simplement non concernées, me pardonnent de consacrer ici ces lignes pour les présenter !
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Reconnaissez-vous cette esthétique ? C’est un quilt hyper-simple à faire qui enthousiasme tant de monde ! Rappelez-vous, vous l’avez admiré dans le numéro 122 des Nouvelles (magazine France Patchwork, automne 2014). L’original de Martine Cade-Moret a fait de nombreux petits, chaque interprétation faisant dire : oh moi aussi je voudrais bien m’y mettre ! C’est pourquoi Claude Bechtold et Pascale Genevée ont lancé un groupe pour partager les photos, aider les novices, encourager toutes celles qui souhaitent faire ce quilt à leur tour.Ce groupe est ici.Bravo pour cette initiative !
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Le Projet 70273 vous est maintenant familier. Vous pouvez lire les conditions de participation dans ce document tout-en-un, avec l’adresse d’envoi en France et y trouver le formulaire de provenance des blocs (pour votre envoi). Mais il n’intègre pas la toute nouvelle information : le groupe francophone Facebook est créé !Chloe l’a finalisé cette nuit (quelle énergie chez cette femme !) et voici le lien pour nous joindre.
Tout au long du mois de septembre, que vous soyez sur Facebook ou pas, vous aurez, sur les blogs de Patchwork Inspirations et La Ruche, des précisions sur ce gigantesque projet, la possibilité notamment de créer des groupes pour faire un des quelque 1 100 quilts prévus pour exposer les 70 273 blocs… Nous vous expliquerons également les dessous de cette organisation : quand on sait pourquoi et comment, c’est mieux n’est-ce pas ?