Celui de Martine Roigt, à gauche sur la photo, a un style très américain, à la fois traditionnel mais aussi « baltimore » par sa très belle bordure créée par Ellen Sienkiewisz Rita Frizzera (voir commentaire de Martine ci-dessous !) :
Pour des appliqués parfaits, Martine utilise les outils d’Appliquick, la jeune entreprise espagnole dynamique qu’on rencontre dans les grands Salons français et espagnols, voir aussi sur leur site.Ici le quilting machine est visible, fait par Martine avec beaucoup de maîtrise.
Style plus français, puisque c’estAnnick Huetqui est ici l’inspiratrice :
Directement inspirée des Fleurs Rouges d’Annick Huet, Simone Flores a su restituer la qualité de travail requise pour de si fins appliqués ! Une bordure travaillée en seminole finit harmonieusement l’ouvrage.Autres doigts de fée, Maïté l’Abeille a encore prouvé ici sa maîtrise parfaite de l’appliqué et de la broderie ! Les planches botaniques de fruits rouges sont réhaussées par les différents tons de tissus anciens : des lins, métis, ramie et cotons aux tons naturels, aux fils parfois irréguliers, traces d’un filage traditionnel. Ici le montage discret en « fenêtres » (Attic Windows), surlignées d’un discret passepoil rouge, donne beaucoup de classe à ce quilt mural.
En janvier dernier, je vous avais intrigués avec le stage proposé par Kristine au club de Colomiers : La Nature en Fil et en Peinture. Comme promis, la plupart d’entre eux sont exposés en ce moment à Colomiers, en voici quelques photos :
Les 21 quilts terminés forment une belle harmonie très douce.
Les détails, peints et brodés, sont difficiles à mettre en valeur en photo. mais voici quelques clichés à agrandir en cliquant dessus :
Certains, à droite, ont été encadrés, la classe !
Ils sont tous plus beaux les uns que les autres, ensemble ils se mettent mutuellement en valeur quand on prend le temps de détailler toutes ces belles broderies. Dire que plusieurs disaient qu’elles ne savaient ni peindre ni broder ! Vous pouvez cliquer sur la photo pour bien l’agrandir et profiter des détails.Un parmi d’autres, celui de Marie-Jo Dimas (photo piquée à notre copain Christolchuk!) La seule ayant travaillé à l’horizontale est Evelyne, avec un champ de pissenlits ! Réminiscence de quilts d’Elsbeth Nusser-Lampe que nous avions tant aimés en septembre dernier, en Alsace… Comment ne pas s’émerveiller devant la richesse des broderies de Christophe ? Son imagination et la qualité de son travail nous laissent bouche bée ! Cliquez ci-desssus sur son prénom et vous lirez tout son processus de création !
En 2011, j’ai commencé quelques blocs de tulipes à la suite d’un coup de foudre chez Nifty Quilts, déjà,j’en faisais part dans cet article en 2011. L’origine de son bel ouvrage est un quilt de 1960, d’une quilteuse de la campagne géorgienne (dans le vieux-sud américain si cher à mon coeur). Il fait partie de ces ouvrages utilitaires souvent pleins de fantaisie sur lesquels j’ai écrit dans les Nouvelles n° 124 (pages 32-33 du dernier magazine de France Patchwork).
Quilt d’Annie Howard avec les tulipes piécées par sa mère Mary Lizzie Parham (1883-1955) – Quilté main par Julia Ford, une de ses amies.
L’histoire de ce quilt est raconté dans le livre Georgia Quilts. Au décès de sa chère maman, Annie Howard décida d’utiliser les tulipes faites de bandes piécées, laissées par sa mère. Elle fit les blocs sur fonds rouges, ajoutant tiges et feuilles, les agença en colonnes. La description de cette petite bonne femme me fait irrésistiblement penser à Miss Sue! Ce sont des femmes ayant eu la vie dure au cours du XXe siècle, issues de familles très nombreuses, dans cet Etat de Géorgie encore empreint de l’histoire autour de la culture du coton et de l’esclavage… Encore une femme de caractère : obligée de quitter l’école à l’âge de 7 ans, elle apprit à lire… à 77 ans ! C’est un quilt auquel elle tenait puisqu’il lui rappelait sa mère, et malheureusement il fut perdu lors de son dernier déménagement, 2 ans avant sa mort survenue en 1999.
Les tulipes de LeeAnn ont l’air de danser sous la brise printanière ! Différents fonds de blocs, tous rouges mais certains à pois, donnent une belle modernité à ce quilt. De tous ses ouvrages, c’est sans doute un de mes préférés !
Depuis, de nombreuses tulipes piécées ont vu le jour, parmi lesquelles mes toutes récentes Nifty Tulips. Elles s’appellent ainsi bien sûr pour rappeler que sans LeeAnn, je n’aurais peut-être jamais connu ce quilt qui m’a inspirée à mon tour. Et puis on peut traduire cela par « de chouettes tulipes », ce qui me va très bien ! Si vous souhaitez en chercher d’autres sur internet, tapez « string tulips » (tulipes de bandes).
Quilting en coton perlé n° 8, motifs fantaisie pour chaque bloc. Comme vous le voyez ici peut-être, les tissus de fond sont bordeaux de plusieurs teintes.
Les tulipes sont restées 4 ans au nombre de 4 dans un carton, pas assez pour une belle plate-bande printanière. J’ai donc vite avancé le top ces dernières semaines, lui donnant un air scrappy décontracté que j’affectionne, n’achetant aucun tissu pour cet ouvrage. Des lisières deci-delà renforcent l’esprit de récup. Je n’ai pas oublié le crayon, simplement brodé au point avant, en rappel detout ce qu’on peut faire avec ce point basique.
En cours de matelassage, tout en coton perlé ! J’ai fait le tour des tulipes en vert côté tige et feuille et d’une autre couleur autour de la tulipe, puis le fond est quilté de diverses façons, en rouge foncé dégradé.
Quelques lisières se promènent dans la bordure…… et un crayon, mais la photo est floue, je devrai en reprendre une !
Et voilà, c’est le printemps !
La bordure est d’un style dont je ne me lasse pas, Karen Griska l’utilise souvent aussi !
Ce quit est actuellement exposé, parmi beaucoup d’autres, à Colomiers.
Bientôt d’autres posts sur d’autres ouvrages inédits de cette expo… après les fêtes de Pâques que je vous souhaite joyeuses !
Nifty… C’est un mot que je ne connaissais pas avant de tomber sur ce blog : Nifty Quilts… C’est un mot très positif puisqu’il signifie à la fois « qui a du chic, de la classe », mais aussi « sympa, malin, astucieux, chouette ». LeeAnn, qui écrit ce blog, mérite les deux interprétations du mot ! Vous saurez bientôt pourquoi ce titre de post…
La tulipe est une fleur très graphique, symbole de la Hollande où en ce moment, les champs explosent de couleurs. Son nom signifie « fleur-turban ». Elle se prête si bien à des interprétations artistiques !
Hollande en avril, c’est une explosion de couleurs ! Je vous conseille la visite du parc de Keukenhof… J’en ai un souvenir ébloui !
Les tulipes ont une histoire folle. La tulipomanie, vous connaissez ?
Au début du XVIIe siècle, ce qui deviendra les Pays-Bas était certes en guerre d’indépendance contre l’Espagne (pendant 80 ans…) mais aussi en pleine gloire coloniale très rentable avec la Compagnie Hollandaise des Indes Orientales : les valeureux navigateurs rapportaient toutes sortes de denrées d’Asie : soies, porcelaines, épices… les Hollandais colonisaient aussi de nouvelles terres en Amérique, parmi lesquelles un territoire baptisé Nouvelle-Amsterdam en 1625 qui deviendra New-York… Max Weber (en 1905) attribuera les valeurs du protestantisme (la valorisation du travail) à la création du capitalisme en Europe du Nord, ce n’est sans doute pas le facteur unique mais il règne en Hollande, en ce début de XVIIe siècle, un sentiment de modernité, une effervescence tous azimuts… et les tulipes auront leur place dans cette histoire !
Hans Bollongier, Bouquet de tulipes, 1639, Rijksmuseum Amsterdam. Bel exemple de l’âge d’or des natures mortes flamandes.
De l’Empire Ottoman, des bulbes furent introduits en Hollande à la fin du XVIe siècle. Les fleurs de tulipes prospérèrent dans ce climat européen humide et devinrent si populaires que les oignons se volaient en pleine terre ! Mais ce qui mit le feu aux poudres, c’est un virus de l’oignon. Je m’explique : les tulipes sont d’une seule couleur éclatante quand tout va bien. Un virus transmis par les pucerons peut les rendre bicolores de manière flamboyante mais très aléatoire, et à l’époque ces transformations étaient bien mystérieuses… C’est ce virus la cause partielle, pendant l’hiver 1636-37, d’une forte spéculation puis de l’effondrement de la valeur des bulbes.
La Folie Tulipière, Jean-Léon Gérôme, 1882 (Musée Walters, Baltimore, Maryland, USA). Ce peintre français très académique du XIXe siècle illustre la tulipomania du 17e siècle : un Noble protège son précieux exemplaire de tulipe bicolore tandis que les soldats piétinent les tulipes du champ, afin de lutter contre la spéculation.
En fait, la tulipomania a marqué les esprits car il s’agissait d’une simple fleur mais d’après les dernières recherches, elle a été amplifiée a posteriori, symbolisant les errements du capitalisme. Les délires du marché de la tulipe, bien réels, n’ont pas touché tant de monde que cela et n’ont pas anéanti l’économie hollandaise… Si cela vous intéresse, vous pouvez lire quelques articles : Quand les bulbes dégénèrent en bulles Et krach la tulipe La tulipe… interprétation de l’Histoire !
Tulipe Reine de la Nuit, photo du catalogue Meilland
En littérature, on ne peut pas oublier La Tulipe Noire d’Alexandre Dumas, dont l’inspiration est tirée de cette spéculation, mais avec aussi des troubles socio-politiques violents, de l’amour fleur bleue pour une jeune Rosa… Un roman très fleuri !
J’ai lu ce livre enfant, pas vous ?…
Attention, aucun rapport avec le film de cape et d’épée de Christian-Jaque de 1964 avec Alain Delon et Virna Lisi, leur histoire se passe à la Révolution Française !
Vous pouvez admirer des céramiques de style Art Nouveau illustrant cet article : la tulipe convient si bien à ce style…Sacrées nifty tulips (les tulipes ont la classe) !
Elégance de l’Art Nouveau…
De même, dans les peintures paysannes traditionnelles sur bois, coeurs et tulipes sont souvent à la fête ! Occasion rêvée pour faire un coucou à ce blog : des tulipes et des coeurs!
La fleur de tulipe, si ronde et élancée, se plie facilement à toutes les interprétations textiles ; piécées ou appliquées, elles se prêtent à tous les jeux. Entrons donc dans la danse des tulipes…
Les quilts de style Baltimore ont souvent des tulipes. Réminiscence du pays d’origine de tant de personnes de ce coin des Etats-Unis ? Très certainement ! Barbara Brackman a répertorié un nombre impressionnant de blocs aux tulipes dans son encyclopédie des blocs appliqués.
Voici donc quelques photos de quilts anciens et récents avec des tulipes… A vous ensuite d’aller vers d’autres découvertes !
Quilt du XIXe siècleQuilt années 1930Sans date, XXe siècle Ce quilt, comme vous le voyez, est extrêmement raffiné et merveilleusement exécuté. C’est l’oeuvre de Michel Galan… qui souhaitait « juste » s’initier à l »art de l’appliqué ! Quel phénomène !! Vous pouvez voir quelques tulipes en bordure. Le modèle est de la papesse du Baltimore, Ellen Sienkiewisz.Voir détails sur son blog !
Un modèle dans Quiltmania (n° 76, venant de Lucy des Pays-Bas… naturellement !) m’avait vraiment tapé dans l’oeil, Beatrice de l’Aiguille dans une botte de foin l’a fait :
Quel dynamisme dans ces couleurs ! Le Cheddar, cette couleur orange, me fascine et me fait peur à la fois !…
Ce petit quilt de Pasty Moreland montre une des possibilités de faire une tulipe avec un bloc de log cabin…
Ce bloc est proposé avec d’infinies variantes de dispositions… Super pour utiliser beaucoup de petits restes de tissus vifs !Lisa Bonjean a repris un bloc des années 1930, réinterprété avec ses tissus, pour faire ce magnifique quilt dédié à sa mère (détail, voir aussi ici).
1. Appartiens-tu à un club ou patchworkes-tu seule ?
J’ai la fibre associative, j’ai toujours fait partie d’un groupe, (réel-virtuel), basé sur les échanges de savoirs. Pour le domaine du patchwork, je fais partie d’une association nationale FP depuis 18 ans et d’un club depuis 3 ans. Au gré des déménagements, c’est en solo ou accompagnée que je m’adonne aux travaux de loisirs textiles et autres.
Mini-quilt paru dans les Nouvelles n° 124 (magazine France Patchwork).
2. Combien de temps passes-tu, moyenne journalière, sur tes bouts de tissus ?
Ma moyenne journalière est très variable, mais en général tous les après-midis sont consacrés à mes travaux textiles, ainsi qu’une journée par semaine.
3. Es-tu vieux tissus de récupération ou dépenses-tu une bonne partie de ta tirelire dans l’achat ?
Initiée dès mon plus jeune âge par ma maman, j’ai appris à faire du neuf avec du vieux. A l’époque pas de boutique spécialisée et la VPC se résumait aux 3 Suisses avec le catalogue des travaux manuels – je ne crois pas que l’on parlait déjà de « loisirs créatifs ». Je récupère, recycle, chine et achète aussi des tissus neufs !
J’ai le souvenir d’une adolescence heureuse grâce à l’arrivée d’un magazine attendu avec joie chaque mois, le bien nommé 100 Idées ! Il y a toujours eu au moins un ouvrage réalisé dans chacun des numéros. Et oui sans internet, téléphone, chaînes de télévision…
Il me reste un top à quilter, cela ne saurait tarder, j’aime le quilting à la machine.
En général, je finis les ouvrages commencés. Mais dans ma tête se profile le quilt que je vais faire très prochainement, je cogite et je demande conseil à la Ruche ou à Katell qui m’a fait découvrir un monde de quilts aux techniques libérées, inconnu pour moi jusqu’à peu, je suis devenue addict !
Parce que j’ai un coup de cœur pour un tissu, je l’achète, et je fais des calculs improbables pour réussir à faire un quilt, alors que je devrais faire l’inverse, choisir le modèle et acheter les tissus ensuite !
5. Où les entreposes-tu ? Malle, armoire, boîtes…
J’ai une boite remplie d’essais que je recycle aussi.
J’utilise mes quilts dans mon intérieur ou je les intègre dans la déco, en effectuant une rotation. Certains prennent l’air sur un « chevalet ». D’autres ont trouvé leur place sur les murs.
6. Raconte-nous l’endroit où tu couds… Atelier ou petit coin ? Bien rangé ou désordonné ?
J’ai la chance aujourd’hui d’avoir un atelier, je peux donc laisser l’ouvrage en cours sur ma table sans devoir tout ranger pour laisser place nette par nécessité pour le quotidien. Sinon je suis sur mon canapé ou dehors sur la terrasse quand il fait beau. Mon atelier est très encombré, d’objets chinés, de cadeaux offerts par mes amies, de broderies, de tableaux… Eloignée de mes fidèles amies, j’ai besoin de vivre avec les objets qui nous relient, les souvenirs… Je dois être maniaque du rangement… toute la mercerie est dans des boîtes étiquetées… et les tissus rangés par couleurs et des boites pour les chutes et j’adore ranger !
7. L’art textile, le patchwork classique, est-ce une vieille histoire d’amour ou est-ce une passion récente ?
C’est une vieille histoire qui date de mon enfance, je dirai vers 7 – 8 ans, j’ai testé différents travaux textiles avec plus ou moins de réussite, on faisait avec ce que l’on avait ! j’ai toujours eu une trousse, une boite à couture.
8. Essaies-tu de convertir tes amies ? Celles qui sont bricoleuses mais pas couturières.
Oui cela m’est arrivé de convertir des amies à la broderie, au patch, à la couture…
9. Offres-tu tes ouvrages ou gardes-tu le tout précieusement et amoureusement ?
J’offre mes ouvrages quand je sais que la personne destinataire saura apprécier. J’ai plaisir à retrouver mes ouvrages adoptés par mes amies dans leur maison.
10. Ton dernier ouvrage ? Couleurs, motifs, dimensions…
Mon dernier quilt moderne m’a été inspiré par Sujata Shah.
Pour une fois je suis d’accord pour participer à une chaîne d’amitié car elle provient d’un des blogs français un peu comme la Ruche, puisqu’ il représenteun groupe de quilteuses bien sympathiquesinstallées dans le Berry, plus précisément à la MJC de La Châtre (36).
Sous le regard attentif de cette jeune femme (est-ce Aurore Dupin, qui laissa son empreinte à La Châtre ?…), dix questions me sont posées, auxquelles je me dois de répondre franchement. Alors allons-y !
1. Appartiens-tu à un club ou patchworkes-tu seule ?
J’ai l’immense chance d’avoir un groupe d’amies qui forme la Ruche des Quilteuses… et cumule puisque c’est également la délégation FP31. Nous nous réunissons tous les vendredis au sein d’un club de plus de 50 membres à Colomiers (31). Mais avant 1995, date à laquelle je me suis inscrite à ce club, je pratiquais déjà le patchwork seule.
2. Combien de temps passes-tu, moyenne journalière, sur tes bouts de tissus ?
De 0 à 10 heures ! Quand j’y suis, j’y reste ! Actuellement, je suis plus souvent sur l’ordi que sur la machine à coudre. Il faudrait que ça change ! Mais bon, j’aime aussi écrire…
3. Es-tu vieux tissus de récupération ou dépenses-tu une bonne partie de ta tirelire dans l’achat ?
J’achète beaucoup plus de livres que de tissus… mais j’en ai des cartons pleins quand même ! J’ai une passion pour l’histoire du patchwork lié à l’histoire des femmes, tout autant que la curiosité des techniques diverses et variées. Même si j’adore les nouvelles méthodes de coupe, les nouveaux looks, fondamentalement je reste dans le patchwork que j’appelle traditionnel : l’assemblage de petits bouts de tissus recyclés, achetés depuis longtemps ou tout récemment… Un joyeux méli-mélo !
4. Combien de tops te reste-t-il à quilter ?
J’ai surtout un carton entier d’essais de techniques ! Une fois que j’ai compris « comment ça marche », c’est déjà un plaisir et souvent je passe à autre chose. Mais j’ai plusieurs samplers en souffrance que j’aimerais finir, je les reprendrai peut-être quand je ne serai plus déléguée France Patchwork !
5. Où les entreposes-tu ? Malle, armoire, boîtes…
J’ai des cartons Ikea sur des étagères… Ikea. Certains renferment des tissus par couleurs, d’autres par style… Moi seule peux m’y retrouver ! Deux des boites conservent mes essais, des en-cours dont un a… + de 25 ans. C’est un top qui n’a pas un seul tissu de patchwork, que de la récup’ et des tissus achetés dans un grand magasin à Hambourg où je vivais alors. L’inspiration venait d’une photo de magazine je crois. Il n’est pas mal du tout, mais je n’ai aucune envie de le finir ! Je l’estime à 1988 peut-être. Scoop, le voici rien que pour vous :
Le tissu principal est d’un beau vert, un satin de coton acheté en solde et tous les autres tissus sont des recyclages.
6. Raconte-nous l’endroit où tu couds… Atelier ou petit coin ? Bien rangé ou désordonné ?
Tout est bien rangé. Zut, j’ai promis de répondre franchement ! Non, c’est le bazar car j’adore faire des scrap-quilts et quand je commence, il y en a partout ! Le soir je ferme la porte, c’est bien à cela que cela sert d’avoir un atelier ! Et je range une fois le projet cousu, partiellement ou complètement.
7. L’art textile, le patchwork classique, est-ce une vieille histoire d’amour ou est-ce une passion récente ?
Love at first sight, l’amour du patchwork m’est tombé dessus en feuilletant, adolescente, un 100 Idées. Je tricotais, crochetais, cartonnais déjà mais le patchwork américain, à 12-13 ans, ça m’a tout de suite happée ! J’ai donc commencé, avec quelques bouts de tissus, à vouloir comprendre comment faire une étoile… et j’ai buté sur mes marges de couture trop petites, quelle déception ! Car pour éviter de faire des gabarits, j’avais dessiné pour faire un carré bicolore, mais j’avais mal calculé. La diagonale m’avait joué des tours !
8. Essaies-tu de convertir tes amies ? Celles qui sont bricoleuses mais pas couturières.
Celles qui ne font pas de patchwork autour de moi ont une vie malgré tout très, très remplie, je ne connais personne qui s’ennuie…
9. Offres-tu tes ouvrages ou gardes-tu le tout précieusement et amoureusement ?
Pendant 20 ans et plus, faire du patchwork, c’était surtout pour faire plaisir. Pour les naissances, les mariages, les anniversaires, j’offrais à tout mon entourage des ouvrages et rares étaient ceux qui restaient à la maison. Je dois dire que j’ai eu bien souvent de grandes joies en allant chez de vieux amis, ou des cousins, voyant qu’ils conservent mes quilts avec soin que moi j’avais complètement oubliés ! Et puis dans les années 2000, j’ai commencé à donner des cours de patchwork et là, j’ai commencé à avoir une autre optique : conserver une partie de ce que je fais, participer à des expositions… Tous ceux que j’ai à la maison se succédent aux murs en fonction des saisons ou sur les lits et canapés. Je ne les garde pas amoureusement, je suis finalement assez détachée des choses et ai plusieurs fois offert des quilts à des visiteurs qui tombaient sous le charme d’un de mes ouvrages. En revanche, les cadeaux de mes amies quilteuses me vont vraiment droit au coeur.
10. Ton dernier ouvrage ? Couleurs, motifs, dimensions…
Je n’avais pas l’intention d’accrocher un quiltà notre exposition sur le jardin, je n’y pensais même pas. Et puis début mars, à la dernière réunion du club, je me suis dit : « quand même, tu pourrais faire un effort » et j’ai sorti tous mes essais (des dizaines) parmi lesquels j’ai retrouvé quatre blocs de tulipes. J’ai mis le turbo pour faire le top et le quilter à temps : quand on aime on ne compte pas ! Aujourd’hui c’est l’accrochage, il est prêt, ouf ! Je vous le présenterai dans quelques jours dans la Ruche des Quilteuses.
Je ne l’ai pas encore photographié fini, mais le voici en cours de matelassage, avec du coton perlé n° 8. J’ai eu mal aux doigts mais je me suis amusée !
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C’est un peu narcissique de répondre à toutes ces questions, mais c’est bien amusant ! J’espère que celles que je vais désigner pour faire suivre cette chaîne le feront volontiers… Tout d’abord, voici les règles du jeu établies par « Les Points Contés » :
. Qu’est-ce qu’un tag ? Un tag est une série de questions qui circulent sur la blogosphère ; une sorte de chaîne. Il est amicalement adressé à des copinautes qui y répondent et qui continuent à le faire voyager sur d’autres blogs. C’est un beau moyen pour tisser des liens. . Comment faire ? Suivre les instructions suivantes…
1. Je réponds aux questions en mettant sur mon blog un billet avec le logo (ci-dessus) et les questions-réponses. 2. Je préviens l’amie qui me l’a adressé en lui donnant le lien de mon billet. 3. Je sélectionne quelques amies qui seraient susceptibles de vouloir le continuer et je l’adresse à mon tour avec les mêmes consignes, les mêmes questions.
Pour le plaisir donc, je demande à Cécile de Patchwork Inspirations, à Fabienne du Fil à Malice et à Kristine de la Ruche des Quilteuses si elles veulent bien répondre à leur tour à ces questions concernant leurs habitudes autour du patchwork… et plus si affinités !
Aprèsla belle Marilyn d’Ana Perna en Espagne, allons découvrir une oeuvre de Natalia qui a puisé dans le folklore russe l’inspiration d’un quilt unique que j’adore…
La jeune et jolie Natalia, quilteuse à Novossibirsk (en Sibérie)
L’histoire des Trois Royaumes est racontée de génération en génération partout en Russie et fait partie des contes fantastiques où princesses et dragons, gentils et méchants s’affrontent… Les Trois Royaumes sont ceux des montagnes, gardés par des dragons, où sont enfermées trois princesses. Ivan le héros, à la recherche d’Anastasia sa mère la Tsarine, doit se battre contre les dragons mais aussi l’ouragan et bien d’autres ennemis pour retrouver sa maman et délivrer les princesses enfermées dans les Royaumes de Cuivre, d’Argent et d’Or… mais le conte est bien plus long et complexe, tellement raconté qu’il paraît qu’il comporte 144 versions russes, une version dans les Contes des Mille et Une Nuits… et même une dans le folklore breton ! (source Wikipedia)
Natalia a représenté ces trois princesses dans une petite oeuvre par la taille (60 cm de côté)… mais fascinante dans sa réalisation, s’éloignant du conte pour faire un tableau textile vraiment original. Au cours de sa préparation, elle s’est documentée et mentionne notamment un tableau de Victor Vasnetsov, peintre spécialisé dans les représentations mythologiques et historiques.
Les princesses des Trois Royaumes, Victor Vasnetsov (1848-1926). A gauche, la princesse d’Or, au centre la princesse de Cuivre, à droite la princesse d’Argent.
Elle a aussi cherché des références dans les contes réécrits par Pavel Bazhov (1879-1950) qui, tel Perrault ou les frères Grimm, a couché sur papier de nombreuses histoires de la tradition orale où l’on parlait incessamment de montagnes, de mines et de reines des montagnes… Il a écrit notamment « La Boîte de Malachite », connue de tous les Russes.
Voici les Trois Princesses enfermées dans un monde souterrain, celui des mines, des minerais et des pierres précieuses.
La princesse la plus sage, la plus discrète, est la Princesse d’Argent, représentée par Natalia en religieuse, en guérisseuse, car l’argent a un pouvoir de guérison assure-t-elle. Admirez les détails… les yeux sont en yoyos !
La princesse d’Or est celle que Natalia a eu le plus de mal à dessiner. Elle s’est inspirée de l’Oiseau de Feu de la Russie éternelle, qui procure une chaleur rayonnante et bienfaisante. Elle porte un immense kokoschnik, sorte de serre-tête traditionnel russe. Natalia lui a fermé les yeux, tout comme sur le tableau de Vanetsov ci-dessus.
Pour la Princesse de Cuivre, la plus brave, la plus belle dans le conte de Bashov, Natalia a préféré la parer de pierres semi-précieuses… qui ne manquent pas non plus dans le sous-sol russe ! Cette princesse dessinée par Natalia est un bijou elle-même…
Vous brûlez d’envie de voir l’ensemble ? Voici donc ce quilt issu de l’imaginaire de Natalia :
Les trois Princesses du Monde Souterrain, Natalia Muraveva, 60 x 60 cm.
…Et allez voir d’autres photos de détails sur son blog : строчки-стежочки
Mille bravos Natalia !
-oOo-
Autre bijou où on retrouve bien le style de Natalia, même si c’est un travail collectif cette fois :
Les Enfants, Fleurs de la Vie, 98 x 98 cm
Ce tableau présente des enfants de 4 continents auprès desquels poussent des fleurs de leur environnement. Au centre, notre planète que Natalia espère qu’elle restera toujours fleurie… Les appliqués main sont enrichis de nombreux détails en 3D et le quilting machine est partie intégrante du dessin. Les fleurs disposées sur la planète forment les continents… vus du Pôle Nord, pas si loin de Novossibirsk ! Une fois encore, je vous engage à aller voir tous les détails ici. Avec ce quilt, c’est un message d’espoir pour que les enfants de différentes nations vivent dans un monde fleuri rempli de belles personnes…
Le 14 mars dernier… à 9 h 26 mn 53 s du matin, le long ruban de décimales de Pi était dévoilé au grand théâtre Kiggins de Vancouver ! Merci et bravo à Sally Sellers et toute son équipe d’avoir assemblé (dans l’ordre s’il-vous-plaît) plus de 1 800 décimales ! Il leur reste encore une petite montagne de chiffres à coudre, et donc en mai le ruban aura pris encore plus d’ampleur 🙂 lorsqu’il sera de nouveau exposé.
Le 6 d’Ana Perna a été remarqué par le photographe !
Vous pouvez voir chez Fabienne les premières photos de l’exposition en intérieur, il y en aura d’autres, car cette banderole en l’honneur des mathématiques sera de nouveau exposée tout au long de l’année. Cette manifestation n’est pas considérée uniquement comme un amusement mais une vraie approche éducative académique.
Je ne résiste pas au plaisir de vous copier un bout de l’article paru dansThe Columbian :
Many came from out of country, including 375 from France. Some bore red, white and blue pens and the phrase « Je suis Charlie, » the slogan adopted by supporters of freedom of the press following the Jan. 7 attack on the offices of French satirical newspaper Charlie Hebdo.
Beaucoup sont venus d’au-delà des frontières, y compris 375 de France. Certains arboraient des crayons rouges, blancs et bleus et la phrase « Je suis Charlie », le slogan adopté pour soutenir la liberté de la presse à la suite de l’attaque des bureaux du journal satirique Charlie Hebdo le 7 janvier dernier.
Des remerciements tout particuliers aux enfants des deux écoles françaises qui ont participé : l’école Georges Brassens de Carquefou (44) et l’école de La Salle à Pibrac (31) !
Je suis née un an avant le décès de Marilyn Monroe et j’ai mis longtemps à m’intéresser à cette femme, bombe sexy d’un temps révolu, pin-up fausse blonde. Et un jour j’ai vu un de ses films en V.O. J’ai alors compris ! Sa voix… Eh bien sa voix est tellement enfantine que le contraste est saisissant avec son corps épanoui… Elle chuchote, elle susurre, elle murmure… Timbre de voix qui lui donne une infinie fragilité et une singularité qu’aucune actrice doubleuse, si talentueuse soit-elle, ne peut restituer… On dit qu’elle parlait ainsi après avoir longtemps combattu un bégaiement, résultat de traumatismes d’enfance. Par sa voix j’ai ressenti alors son magnétisme et su pourquoi elle ne quittera pas le firmament des stars.
Une jolie poupée américaine !
C’était aussi une excellente chanteuse qui compensa son manque de puissance par de la technique mais aussi du glamour, du rythme, de la présence… Son filet de voix la faisait chanter tout près du micro : on entend tous ses effets, tous ses soupirs… Ecoutez une compilation de ses chansons de ses films (dans lesquels elle chante presque toujours !) c’est un pur moment de bonheur. Malheureusement, ses nombreuses interprétations talentueuses sont éclipsées par le fameux Happy Birthday Mr. President devant John Kennedy !… à voir ou revoir ici.
Ravissante Marilyn, qui ici semble heureuse !
C’est tout ça, Marilyn, et tellement plus ! Cela fait mal au coeur de savoir qu’elle fut rarement heureuse au cours de ses 36 années.
Son image continue de fasciner les artistes.
Ca pique les yeux ! Andy WARHOL utilisa ce portrait en sérigraphie pour clamer sa vision de l’art. Le pop-art, art consommable et art-business…
Vous me connaissez un peu maintenant, ce sont les interprétations en tissus qui ont ma faveur !
Incontournable Marilyn vue par Ian Berry alias Denimu. Pour une fille qui avait comme 2e prénom Jean…Quilt de Susan Fender, vu sur Etsy.Quilt (oui, cousu avec un fin point zig-zag sur une machine Pfaff ordinaire !) de la Danoise Dorte Jensen. 140 x 50 cm. Quelle classe !
Et enfin, la belle surprise de la semaine :
Ana de Hilacha y Retal (blog bilingue espagnol et anglais, mais elle comprend tout autant le français) vient de terminer ce quilt époustouflant ! Allez voir des photos de détails sur son blog… Modestement, elle parle d’une technique apprise, mais son interprétation en tissus fleuris est vraiment unique, un immense bravo !
Laissons Violetta à nos Jeunes Pousses et Jeunes Poussent (de France Patchwork) qui ont l’âge de s’y intéresser, même si une Abeille a été particulièrement contaminée par la Violett’Mania :
Une Violetta est née dans la Ruche ! Entre Colette (maman de notre conférencière Hélène Vié) et Maïté l’Abeille, notre Violetta (Brigitte)
En cette année 2015 pendant laquelle nous fêtons notre patrimoine régional, la Journée de l’Amitié France Patchwork 31 du 6 mars dernier avait pour thème la Violette de Toulouse. C’était une journée comme on aime, amicale et chaleureuse, grâce à tous les participants !
Un peu de botanique
La violette qui fleurit en ce moment dans mon jardin est la violette odorante qui fleurit en mars et se resème un peu partout. Elle a 5 pétales, tout comme les pensées qui sont de la même famille. C’est une fleur originaire du nord du bassin méditerranéen, elle est donc chez elle ausi bien en Provence qu’en Italie ou en Grèce, mais dans les coins ombragés, dans le secret des bois ou des zones humides…
Joyeuse colonisation de violettes dans mon jardin sauvage
Ces violettes font partie de la pharmacopée européenne millénaire.
Parmi les centaines de variétés, il y en a une qui fait un pompon de 30 à 50 pétales, délicatement odorante, au feuillage luisant légèrement gaufré : c’est la violette de Toulouse, issue de la violette de Parme. Cette dernière fleurit tout l’hiver.
Devant la fenêtre de ma cuisine, les deux pots violets contiennent des plants de violettes de Toulouse, produits et vendus par Hélène Vié.
La Cité des Violettes
Ces violettes ont une longue histoire d’amour avec Toulouse, devenue la cité des Violettes grâce au travail des maraîchers de St-Jory, Aucamville, Lalande, Launaguet, Castelginest, et Saint Alban, tout un territoire jadis campagnard au nord de la Ville Rose (qui cumule les références florales) où on compta jusqu’à 600 producteurs de violettes ! L’histoire a retenu que vers 1850 un soldat de Napoléon III, rentrant à Saint-Jory d’une campagne d’Italie, rapporta un plant de violettes de Parme à sa bien-aimée, lequel fut multiplié… et un grand commerce naquit. La violette était, au XIXe siècle, la seule fleur « de fleuriste », expédiée en bouquet dans un joli carton ! Grâce à l’aéropostale qui se développait à Toulouse -tout est lié- les bouquets se vendaient dans toute l’Europe jusque dans les années 1950. La culture sous chassis en plein hiver était ardue mais c’est le terrible gel de l’hiver 1956 qui mit fin à cette activité traditionnelle.
D’où vient l’appellation Violette de Parme ? Nous sommes obligés de parler ici de Napoléon 1er ! Si le langage des fleurs correspondant à la violette ne correspond pas du tout au tempérament de l’Empereur, c’est pourtant celle-ci qui jalonne sa vie personnelle. Il eut d’ailleurs le surnom de Père la Violette…
Tout d’abord, à sa première rencontre avec Joséphine de Beauharnais, la belle créole portait un bouquet de violettes élégamment noué à sa ceinture. Dès lors ce fut « leur » fleur, comme tous les amoureux ont « leur » chanson ou « leur » lieu fétiche. Puis son autre grand amour, Marie-Louise d’Autriche (nous en parlions ici) adorait également cette fleur et, à la chute de l’Empire, devint Duchesse de Parme. Elle s’y établit définitivement et demanda de créer une fragrance secrète pour elle à base de la violette cultivée dans les environs… Ainsi est née l’Eau de Parme, ainsi que la diffusion du nom de la couleur, le parme ou violet éclairci, couleur de cette fleur !
Revenons au XXe siècle à Toulouse. Quelques pieds dégénérés de la violette de Parme ont malgré tout subsisté et un ingénieur agronome, Adrien Roucolle, réussit en 1985 à les sauver grâce à une culture in-vitro. C’est pourquoi les Violettes de Toulouse (appellation déposée en 1985) ne sont plus cultivées qu’en pots pour éviter toute nouvelle dégénérescence.
Depuis, la Reine des Violettes de Toulouse est sans conteste Hélène Vié ! Cette dame passionnée et passionnante a eu la grande gentillesse d’accepter de nous raconter le parcours de cette petite fleur et son histoire liée à notre ville. Infatigable, elle fait tout pour promouvoir « notre » violette et des produits dérivés de qualité, fabriqués dans la région toulousaine. Liqueur, bonbon, gâteau, thé, moutarde, une multitude d’expériences gustatives vous sont proposées dans La Maison de la Violette, péniche amarrée le long du canal du Midi au centre de Toulouse (écluse Bayard). Vous y trouvez également mille et un objets sur le même thème !
Depuis l’an 2000, la violette de Toulouse a sa Maison !
Notre Journée de l’Amitié
Le dress code de la journée était autour du violet ! Presque toute l’assistance a joué le jeu, arborant du violet et nous avons eu une très belle exposition éphémère autour de cette couleur.
Les quatre amies du Vent du Sud ont même créé une tenue qui les fait entrer dans le club des Amies de la Violette ! Admirez le sublime quilt d’Any Vieussens en arrière-plan…Raffinement suprême, leurs assiettes étaient de porcelaine peinte main… des violettes bien sûr ! Remarquez que ces dames ont une bonne lecture (si vous ne reconnaissez pas : c’est le dernier numéro des Nouvelles de France Patchwork !)La salle Satgé de Colomiers a un décor qui nous convenait parfaitement, avec un large dessin des bords de la Garonne et des couples dansant en costume folklorique ! Merci au club de patchwork de Colomiers d’y avoir invité France Patchwork !
Cette Journée de l’Amitié nous a permis de découvrir de nombreux produits offerts par Hélène… et tout autant de très beaux ouvrages apportés par les adhérentes.
Merci aux adhérentes d’avoir apporté tant de quilts de qualité !
Des fleurs cristallisées, des bonbons, des gâteaux, des dragées chocolat/violette (sublimes !!) en dégustation libre, devant le quilt « Violettes Impériales » de Cécile Milhau. Hélène Vié au cours de sa passionnante conférence !
L’après-midi, nous avons changé de couleur pour nous consacrer à l’annonce d’un partenariat avec les Blouses Roses de Toulouse(cliquez pour lire un article à ce sujet). Pour Noël, les adhérents de France Patchwork 31 offriront des doudous aux enfants longuement malades à l’hôpital des enfants de Purpan. L’émotion était palpable et nous souhaitons que cette action aura un large succès (des précisions dans le prochain bulletin FP31).
Brigitte, Gisèle, Katell et Christine représentant le club de Balma, les Blouses Roses et France Patchwork 31.
Merci infiniment à Gisèle de nous donner la possibilité, grâce à son réseau, de faire un petit geste pour ces enfants, ainsi qu’aux soeurs Brigitte et Christine qui seront les coordinatrices de cette action !
Journée violette et rose, journée de joies et d’émotions… Grâce à l’association France Patchwork qui nous réunit, que de bons moments passés ensemble !