La Fin du Monde

Kristine m’a signalé hier un quilt qui colle à l’actualité – pas la fin du monde, du moins je l’espère, mais la St-Valentin ! Tout le monde le sait, on n’y coupe pas, à moins de vivre en ermite sans aucun média ni réseau social…

La Fin du Monde est le titre de ce beau quilt qui renouvelle les modèles de cœurs :

Que de courbes, me direz-vous ! C’est justement la beauté de ce modèle. Celles qui ont suivi un stage avec moi savent qu’elles peuvent coudre les courbes à la machine sans effort avec 100% de réussite !

Le quilting en spirale à la machine est une épreuve pour les épaules, mais cela vaut l’effort… Je vous donnerai un jour tous les conseils pour vous lancer.

Le patron de ce quilt La Fin du Monde est en vente ici, c’est en PDF donc pas de frais de port, tout arrive instantanément dans votre boîte mail.

Pourquoi s’appelle-t-il la Fin du Monde ? La créatrice canadienne, Libs Elliott, explique que, parfois, on a besoin de se plonger dans un projet réconfortant pour se dire que, non ce n’est pas la fin du monde même si certains jours on en a l’impression…

Que vous fêtiez la St Valentin ou pas, faites du patchwork, vous aurez le moral !!

Libs Elliott, une artiste qui crée des quilts dits modernes en les considérant comme les quilts traditionnels de demain. Bien vu !

Pour remplacer l’alu ou le film plastique : le Bee’s Wrap !

Bee’s comme venant des abeilles, Wrap comme emballage, c’est du tissu ciré pour emballer

Je viens de découvrir, grâce à mon gendre, une nouvelle manière de protéger les aliments ou les restes en évitant l’aluminium et le film plastique qu’on jette vite. C’est imperméable, réutilisable et donc bien sûr lavable, joli et original. Cela se prépare avec un cercle, un carré ou rectangle de tissu, de la cire d’abeille en pastilles, du papier-cuisson et… c’est tout, sinon de la chaleur pour imbiber le tissu de cire !

De préférence, on coupe le tissu avec des ciseaux cranteurs pour éviter l’effilochage. On peut aussi profiter de jolies lisières 😉 un carré d’environ 25 à 30 cm est assez universel, mais on voit à l’usage les différentes tailles dont on a besoin.

On pose le tissu sur une feuille de cuisson, puis on saupoudre de pastilles/paillettes de cire. Deux écoles pour faire fondre : soit sur une plaque au four à 60°, soit on recouvre d’une autre feuille de papier-cuisson et on passe le fer à repasser recto-verso. Vous avez deux vidéos en fin d’article.

Pour une préparation au four : on va simplement laisser fondre les pastilles de cire à 60 – 80 °

Le tissu est devenu uniformément ciré, prêt à l’emploi (la manique qu’on aperçoit à gauche est un cadeau de Brigitte Kéréneur de Bretagne, coucou !)

Pour emballer autour d’un plat, il suffit de mettre ses mains tout autour 3 secondes (le temps de dire abracadabra) et le tissu prend la forme du récipient, grâce à la chaleur des mains.

La limite de l’utilisation de ces protections écolos est qu’on ne s’en sert qu’à froid : pas au four ni au micro-ondes, lavage à l’eau froide éventuellement savonneuse. C’est idéal à température ambiante pour protéger les aliments, transporter des sandwichs, emballer des fruits, et surtout recouvrir les aliments dans le réfrigérateur.

Anthony aime beaucoup les tissus africains, c’est Andrée de la Ruche qui lui en a fourni : la cuisine est très gaie avec ces textiles colorés ! Il est enthousiasmant de pouvoir choisir ses propres tissus, surtout pour les quilteuses ! Les bee’s wraps peuvent aussi s’acheter tout prêts, par exemple chez cette entreprise toulousaine Abeillons qui expédie les commandes partout mais livre à vélo dans le centre de Toulouse !! Comme la recette d’origine de la mère de famille américaine qui lança ce concept en 2012, ceux-ci ajoutent à la cire de la résine et de l’huile.

Vidéo du bee’s wrap au fer à repasser et Vidéo de la préparation au four

J’aime beaucoup utiliser le mien en « vrai » tissu de patchwork, ce qui est étonnant c’est que le tissu devient réversible quand il est imprégné de cire. Vive les tissus cirés pour emballer !

Aigu’illes en Luberon fête ses 10 ans

Avez-vous envie de soleil, de quilts, de rencontres sympathiques ?
Grâce à notre loisir-passion, nous pouvons remplir notre agenda de projets de voyages et au cœur de l’hiver, quoi de mieux que rêver au petit paradis du Luberon ?

Si vous souhaitez participer à l’expo-concours sur le beau thème de l’olivier, il n’est pas trop tard pour agiter vos mains et vos neurones, la date limite étant le 30 avril. Tous les renseignements se trouvent par ici.

Le site : http://www.aiguilles-en-luberon.com/

 

Jusqu’où ira Ian Berry ?

J’ai beaucoup aimé les photos de Marie Christine Chasseraud sur Facebook, montrant la semaine dernière le paysage enchanteur dans les Pyrénées Atlantiques. La neige à peine tombée est d’une féerie bleutée :

Changeons de climat mais pas de couleur, Ian Berry vient de réaliser plusieurs tableaux absolument époustouflants ! Je vous en montre un :

Cet hyper-réalisme bleuté montre un hôtel de Los Angeles, le Roosevelt sur Hollywood Boulevard. Ian le garantit, il ne retravaille jamais le blue jean avec de la peinture ou de l’eau de Javel : il sélectionne la bonne teinte dans son immense palette de tissus denim, découpe et colle, c’est tout ! Sa technique est parfaite, son œil d’artiste infaillible, le résultat est génial (je pèse mes mots). A chaque fois je le crois au sommet de son art, à chaque fois il me surprend encore et m’éblouit.

Grâce à ses expositions en France, vous êtes nombreuses à l’avoir rencontré à Biarritz, à Sainte-Marie-aux-Mines ou à Labastide-Rouairoux. Je suis sûre que vous attendez comme moi avec impatience une autre exposition chez nous !

Petit message pour Ian en ce 4 février :

💙💙💙 Happy Birthday dear Ian 💙💙💙

Le Festival des Lanternes à Gaillac

Il est des jumelages hautement profitables, tel celui de la petite ville médiévale de Gaillac (Tarn, Occitanie) connue pour ses vignobles alentour, avec une autre ville du Sud-Ouest, de la Chine cette fois, Zigong (un peu plus grande : 3 millions d’habitants).

Gaillac, au bord du Tarn comme sa grande voisine Albi. Il fait bon vivre dans cette ville, il y a même un grand magasin de tissus de patchwork fort bien achalandé : Josie Patchwork. Les quilteuses sont nombreuses alentour… Quand je vous disais qu’il fait bon y vivre !

Nous profitons pendant 2 mois, entre Toulouse et Albi, d’un spectacle féerique la nuit tombée, une promenade sur près de 4 hectares dans la Chine éternelle mise en scène avec des structures en métal, de la soie (40 000 mètres carrés cette année !!) et des lampes LED. Je suis heureuse d’en avoir profité un soir sans pluie, avec une température clémente. Une merveille qui, j’espère, sera réitérée l’année prochaine. Je ne montre qu’une petite partie des merveilles du parc !

De belles allées ornées de milliers de lanternes rouges nous mènent vers une balade inoubliable.
Cette reproduction de bateau rappelle la Route maritime de la Soie et les échanges si anciens entre l’Orient et l’Occident.
Les éventails… Je suis déçue par mes photos, c’est bien plus beau en vrai !!
Hommage au safran.
Les poteries de Giroussens ne sont pas oubliées ! Giroussens est un village à visiter et le restaurant en surplomb de la rivière Agout est excellent !
Des rhinocéros blancs
Les pandas sont adorables et, comme l’année dernière, un des tableaux préférés des petits et grands !
Exception, les éléphants ne sont pas en soie mais en petits bols à thé  étonnamment utilisés! Comme un éléphant dans un magasin de porcelaine… mais ici sans dégât !
La plus majestueuse des fleurs, la pivoine… 

Toute bonne chose ayant une fin, le dernier jour de ce Festival est mercredi 6 février, le lendemain du Jour de l’An chinois. Nous entrerons dans l’année du cochon de terre ce mardi, que nous réservera cette année ?

Betty à Paducah !

Betty acquiert enfin le statut qu’il lui convient : la Reine incontestée des pine cone quilts ! Malgré des soucis de santé qui ont émaillé ce début d’année, elle a pu se déplacer pour aller dans le Kentucky, à Paducah, un des centres les plus prestigieux consacrés au patchwork, plus précisément au National Quilt Museum. Pour celles qui l’ont rencontrée en juin dernier, vous serez sans doute heureuses de réentendre sa voix : Video 1 de Betty Ford-Smith et video 2 de Betty Ford-Smith.

Son exposition s’appelle « Keeping Tradition alive », Garder la tradition vivante, et c’est bien le credo de notre amie qui actualise cette tradition ancestrale et mondiale avec des tissus actuels. Nous lui souhaitons un magnifique séjour à Paducah et beaucoup de très belles rencontres ! L’exposition est à voir jusqu’au 16 avril.

Sur son site, elle a retracé une partie de son séjour dans notre pays :
http://pineconequilts.com/pine-cones-in-france/.
 Que de doux souvenirs !

Betty-and-Quilt-for-Katell

 

 

La finesse des pissenlits tambour battant

Kristine est une grande brodeuse, même si elle fait plus de patchwork depuis quelques années, elle n’oublie pas sa passion première.

Lors d’une Nuit de la Broderie dans les locaux du Ver à soie (102 Rue Réaumur, 75002 Paris), devant la finesse et l’originalité de l’ouvrage, mon amie Caroline a craqué pour ce joli kit de 3 pissenlits qui a vu le jour grâce à une une création de l’ Atelier Lua en collaboration avec Once upon une fois et Au ver à soie.

Les tiroirs qui débordent d’ouvrages à réaliser, le manque de temps…. une occasion… j’ai reçu en cadeau le kit de Caroline.
A mon tour d’apprécier la légèreté du sujet, je me suis mise à l’ouvrage avec plaisir, une toile de Chambray, de la soie d’Alger, du métallisé tressé et le résultat est là sous vos yeux, une fois n’est pas coutume, je n’ai rien changé…. jusqu’au système d’encadrement qui sont des tambours à broder.

Ouvrage rapide, sans difficulté, très agréable à broder.

Kristine

Un nouveau défi de Joelle !

Régulièrement, Joëlle Vétillard propose aux quilteuses de participer à la création d’une robe de mariée et elle s’en tire toujours haut la main, travaillant avec les triangles ou les ronds, ses derniers défis… Ses défilés de mode sont époustouflants, inventifs et nous donnent furieusement envie d’être moins sages, d’oser porter des pièces de patchwork, de customiser, avec autant de grâce qu’elle, nos vêtements quotidiens ou d’exception (qui parle de vêtements du dimanche à présent ?…). Ici les photos de Lacaze en juin dernier.

Perles de verre Millefiori, mille fleurs en italien. La ville de Murano s’en est fait une spécialité.

Cette année, c’est parti pour le défi Millefiori, les fleurs dans tous leurs états en un bloc de 10 cm de côté sur fond blanc. Toutes les techniques textiles sont permises mais seules les couleurs vives sont autorisées, pour faire une robe éclatante.

L’idée lui est venue cette fois au cours de la lecture de La Dame à la Licorne de Tracy Chevalier qui se passe à l’aube de la Renaissance, du temps où les mariées ne portaient jamais de blanc… Ce roman est paru juste après le phénoménal succès de La Jeune Fille à la Perle, on suit l’histoire imaginée par Tracy sur la création de la fameuse tapisserie du même nom. C’est très érudit, nous nous plongeons dans le foisonnement de l’époque, nous découvrons les artisans-artistes qui créaient toutes les étapes d’une tapisserie…

La Dame à la Licorne est composée de 6 grands panneaux dédiés aux cinq sens et le sixième, appelé « A mon seul désir », a fait couler beaucoup d’encre ! Cela nous change des thèmes habituels, religieux, guerriers ou encore des scènes de chasse… La Dame à la Licorne est mystérieuse, elle est entourée d’une nature qui ressemble au paradis – les jardins clos de Perse n’ont-ils pas donné le mot paradis ?… C’est dans le fond que nous trouvons les mille et une fleurs décoratives.

La Dame à la Licorne, la Vue. Lors de votre prochaine visite à Paris, allez voir ces chefs-d’oeuvre au Musée de Cluny (5e arrondissement).

Autre chef-d’oeuvre Millefiori, toujours avec une Licorne (tellement à la mode en ce moment chez les petites !), une série de vénerie avec la conclusion, la licorne capturée :

Cette tapisserie (la dernière de 7) fut vraisemblablement commandée par Anne de Bretagne, reine de France. Elle est antérieure de quelques années de la Dame à la Licorne et fut faite également dans l’actuelle Belgique (Bruxelles ou Liège).

La licorne en captivité est visible tout au nord de Manhattan (oui, à New-York !). Cela vaut le long déplacement en bus, l’endroit est superbe ; des cloîtres français sont entièrement reconstitués, tout comme nous avons dans nos musées des œuvres du monde entier (cela pose de nombreuses questions…). Dépaysement assuré, après les gratte-ciels !… Quand j’y suis allée, je venais de lire le livre de Tracy Chevalier et je m’attendais à voir La Dame ! Déception de courte durée, la visite est prenante et j’ai alors appris que La Dame était… à Paris ! J’ai été lui rendre visite peu après et j’ai été émue, conquise, éblouie…

Alors allez lire l’article de Joëlle qui souhaite ardemment vous convaincre de participer ! Lancé en octobre dernier, ce défi a besoin d’un petit coup de pouce jusqu’au 20 mars, jour du printemps ! Faire des fleurs peut être le thème d’une sympathique journée entre amies, maintenant que l’opération Maisons pour Paradise touche à sa fin… L’adresse postale est :

Joëlle Vétillard
Charrière
24220 Castels et Bézenac

Retrouver le bon sens

Nous sommes 19 ans après l’An 2000, cette date qui me semblait tellement magique quand j’étais jeune ! Le temps passe et le présent que nous vivons n’est aucunement le futur que nous rêvions ou craignions, il est différent, à la fois pire et bien meilleur.

J’aime la prise de conscience de nombre d’entre nous voulant reprendre sa vie en main, résistant à ce qu’on veut nous faire penser et consommer. C’est pour cela que le premier livre de Dominique Loreau, l’Art de la Simplicité, a eu tant de succès il y a 14 ans, avec cette idée : simplifier sa vie, c’est l’enrichir. Etre plus, Avoir moins mais mieux.

Celles qui ont été confrontées à un déménagement ou le vidage de la maison de leurs parents savent de quoi je parle : que de choses nous accumulons, que de questions et de soucis finalement avec ces milliers d’objets devenus inutiles, encombrants, dérangeants… Moi la première, j’ai une âme de collectionneuse, mais je me soigne !

Pour entretenir notre intérieur, nous sommes nombreuses à avoir (re)découvert qu’on peut faire le ménage avec du savon noir, du vinaigre blanc et du bicarbonate de soude, évitant ainsi des eczémas ou des problèmes respiratoires pour petits et grands.

Pour notre santé, je suis convaincue que moins on utilise de chimie, plus elle sera efficace le moment où on en aura vraiment besoin. Les petits maux hivernaux se soignent chez moi à l’homéopathie, aux huiles essentielles ou au simple jus de citron allongé d’eau chaude, une cuillerée de miel et une pincée de cannelle. Toujours pour notre santé, manger sain est évident, n’est-ce pas ? Là aussi, le bon sens nous recommande de consommer bio. En fait, on devrait dire manger normalement, en toute rigueur ce sont les produits non bio qui sortent de la norme, pas l’inverse. Tout était naturellement bio il y a 60 ans et ce, depuis la nuit des temps. Réussir à nourrir plus de monde tout en évitant les produits nocifs et les modifications OGM est un objectif ambitieux mais certainement réalisable, en prenant les vraies bonnes décisions.

Pour nos soins cosmétiques, je préconise encore la logique millénaire : n’utilise sur ta peau que ce que tu peux manger… ou presque. On mange tellement n’importe quoi parfois que ce n’est même plus un critère !! Mais c’est dans cette mouvance que ma sœur a créé une petite boutique de produits utilisant les bienfaits de la nature, Passionaturel. Si je n’étais pas ravie de ses choix, je n’en parlerais pas ! Concrètement je prends soin de moi avec de l’huile (oui, cela pourrait même être l’huile d’olive et de sésame de la cuisine, mais je garde un minimum de glamour avec les huiles proposées par le site !), un savon basique naturel (de Marseille, d’Alep, ayurvédique...), de l’eau de rose, de l’aloe vera (hydratant puis, quand il sèche, tenseur pour une peau lisse toute la journée) et mon indispensable dentifrice ayurdédique gourmand. De nombreux autres soins vous sont proposés, vous pouvez contacter Véro pour des conseils personnalisés.

Je me permets cette mise en lumière de ce site car je connais ma sœur, vous pouvez commander en toute sécurité !

Pour vous inciter à découvrir la slow cosmétique, Véro vous offre une promotion rien que pour vous, belle surprise à la suite de mon article d’hier :

15% sur tout le site avec le code promo QUILTEUSE, valable jusqu’au 31 janvier !

Jolis cadeaux entre amies

Nous aimons le recyclage des tissus, c’est tendance mais surtout nous nous réapproprions la sagesse de nos ancêtres qui n’avaient même pas de mot pour la poubelle, car elle n’existait simplement pas.
Le terme poubelle voit le jour en 1884 et provient du nom de son inventeur éponyme, le préfet de la Seine, Eugène Poubelle (source Wikipédia).

Cette poubelle fait actuellement le tour du Net pour sa ressemblance (tirée par les cheveux… jaunes) avec un certain Président. 

Je ne vais pas vous faire une leçon Zéro Déchet, mais simplement partager l’initiative de Maïté, notre amie Abeille, qui en ce début d’année a offert à chaque Abeille une pochette remplie de carrés démaquillants lavables et réutilisables ! La règle du jeu est d’utiliser des tissus de chez elle, ne rien acheter. Alors elle a choisi de jolies étoffes et des parties intactes de serviettes en bouclette éponge usagées. Oh que nous avons apprécié ce geste ! Nous sommes nombreuses dans la Ruche du vendredi et chacune a été gâtée…

La semaine suivante, c’est Andrée, désireuse aussi de vider ses tiroirs tout en nous faisant plaisir, qui nous apporte des pochettes aux bordures de dentelle blanche crochetée à la main par sa grand-mère en 1953… remplies d’autres lingettes démaquillantes ! Pour elle, la face pour le démaquillage est en doux molleton de coton tissé (comme pour les tables de repassage ou les alèses) retrouvé dans un tiroir.

Ces lingettes démaquillantes passent bien sûr à la machine à laver et prennent une place insignifiante dans le tambour mais on peut aussi les laver au fur et à mesure à l’eau savonneuse. Stars de la slow cosmétique en vogue, les lingettes s’achètent, les patrons aussi : ces petits travaux de couture font le bonheur des jeunes femmes avides de solutions écologiques et font de parfaits cadeaux ! Alors mille mercis à Maïté et Andrée, éternellement jeunes et généreuses 💗

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A gauche, la pochette faite par Andrée provient de bordures d’étagères faites par sa grand-mère et les lingettes sont en tissu damassé blanc et molleton de coton ; Maïté a choisi du lin et du tissu d’ameublement fin aux tons très féminins pour la pochette. Un pur bonheur !

A nous l’écologie dans la salle de bain ! Je les utilise avec reconnaissance pour essuyer les pchitts d’eau de rose achetée sur le site Passionaturel : un peu de pub au site de ma sœur ne fait pas de mal non plus !

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Passionaturel, c’est par ici !